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Sur la nature des textes. Sur le sens de certains termes.

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SUR LA NATURE DES TEXTES

La quasi-totalité de ce qu’a enseigné le Maitre P. Deunov durant une vingtaine d’années (de l’ouverture de l’École en 1921 et jusqu’à son départ en 1944) a été fidèlement recueillie par ses disciples. II y avait toujours des sténographes qui notaient ses paroles.

L’ensemble des textes qui en résulte se répartit en plusieurs séries suivant la nature et le lieu de la réunion. On distingue :

Les conférences du dimanche

Les conférences du matin 

L’école (classe des jeunes)

L’école (classe générale)

Les conférences à Rila et aux Congrès

Les levers de soleil 

Les congrès des jeunes.

Plus les oeuvres musicales (chants, paneurythmie, rayons du soleil).

Le seul livre que le Maitre Deunov a entièrement écrit de sa main est « Science et éducation ». C’est un petit ouvrage publié à Sofia en 1895 (dernière édition en 1949 à Sofia). II sera prochainement édité en français.

Les différences de fonds entre ces diverses séries de textes ne sont pas importantes ; ce classement est fait par commodité et par référence au public et aux circonstances. Évidemment, il y a des différences, mais secondaires. Par exemple, les conférences du dimanche commencent la plupart du temps par une citation prise dans l’Évangile et en sont (tout ou partie) un développement. Le public était plus varié que dans d’autres circonstances. À l’inverse, les auditeurs de I’École (classe des jeunes et classe générale) étaient moins nombreux et le contenu des textes est en rapport direct avec le travail de l’élève-disciple.

Le style parlé est évidemment différent de celui qui résulte de l’écriture. On s’en rendra compte à la lecture de ceux publiés sous la rubrique В 1, traductions pratiquement littérales et qui ne présentent aucune « adaptation » de quelque nature soit-elle (remaniements, compressions, suppressions, interprétations, choix, etc.). Non pas que des « synthèses » ou des choix faits dans les titres de la rubrique A soient mauvais en soi, mais ils ne peuvent avoir leur sens que si des traductions in extenso (en entier) sont faites conjointement.

En effet, les titres A, C et D constituent des présentations ou des exposés à caractère général (sauf A 1, qui est un livre particulier contenant sous une certaine forme les bases de l’Enseignement, mais le plus souvent en formules lapidaires qui nécessitent un travail intérieur constant pour être comprises). L’entrée dans le travail pouvant s’effectuer avec la rubrique B, qui est celle de textes de l’École. Mais tous les livres contiennent matière à travailler !

Les personnes intéressées par les futures publications peuvent le signaler à l’éditeur.

 

SUR LE SENS DE CERTAINS TERMES

À propos des termes : Nature vivante, Nature raisonnable, que l’on rencontre souvent dans les textes du Maitre Deunov; il nous parait utile de redonner les extraits suivants qui indiquent comment doivent être comprises ces expressions dont le sens a été précisé à plusieurs reprises.

«La Nature n’est pas seulement un monde de processus physicochimiques régis par des lois mécaniques ni un mécanisme inanimé où agissent des forces aveugles. Elle n’est pas seulement une source d’énergies que l’homme s’efforce d’utiliser dans des buts purement matériels très souvent entièrement opposes aux véritables buts de la Nature. Elle n’est pas seulement un trésor d’incalculables richesses dont il peut disposer comme bon lui semble et qu’il lui est permis de gaspiller à son gré. Dans le vrai sens du mot, la Nature est l’ensemble des êtres raisonnables de différents degrés de développement qui agissent dans une union parfaite et en pleine harmonie. Le travail de ces êtres est sagement reparti dans les divers royaumes du cosmos. Lorsque nous parlons du travail de la nature, nous entendons précisément le travail de ces êtres hautement intelligents qui se trouvent derrière tout ce qui se passe non seulement sur la Terre, mais dans l’univers entier, visible et invisible pour nous. »

Extraits de La Vie pour le Tout, page 119 : « Comment on entre à l’école de la Nature. »

«Nous vivons dans un monde visible que nous nommons “nature”, ou “monde naturel”. Mais au-delà s’étend un monde intelligent ou oeuvrent certaines lois et forces. Ici, lorsqu’il est question de “Nature vivante”, il s’agit de forces intelligentes manifestées qui sont en union parfaite. Ces forces ont un but suprême que nous nommons : Nature, Loi, Dieu, Raison. »

« Nombreux sont les poètes et les philosophes qui ont reconnu qu’au-delà de ce qui est présentement visible s’étend quelque chose

d’intelligent qui est subordonné à certaines lois. Cette Haute raison 15 apparait partout, dans chaque organisme, végétal, animal et enfin dans l’homme. Elle pénètre et contrôle entièrement la vie. »

Extrait de : Dans le Royaume de la Nature vivante, page 91 : Les forces conscientes dans la Nature vivante.

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