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2. - L’ÉNERGIE EN TANT QUE LUMIÈRE CONDENSÉE

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2. - L’ÉNERGIE EN TANT QUE LUMIÈRE CONDENSÉE

 

 

Les dernières découvertes de la science dans le domaine des Rayons X, des ondes radioélectriques cosmiques et autres sortes d’ondes, sont venues confirmer qu’il existe des liens indissolubles entre l’énergie mécanique et la lumière, c’est-à-dire que l’énergie mécanique n’est rien d’autre que de la lumière condensée.

 

Einstein a établi que la lumière, quelle qu’elle soit, représente un torrent de photons (quanta lumineux). L’existence des photons a été établie expérimentalement. Leur énergie est calculée et déterminée. Elle augmente à raison de la diminution de la longueur d’onde. Pour créer un photon, il faudrait dépenser une certaine quantité d’énergie. La matière peut se transformer en photon en se déchargeant d'une certaine quantité d’énergie, et l’inverse également, en désagrégeant la matière (l’atome), on libère de l’énergie. Ainsi, les photons acquièrent le caractère de particules matérielles. Un cas ordinaire de la transformation de la matière en photons est la lumière diffusée par les atomes. Cette dernière est en rapport direct avec l’excitation des atomes. Pour augmenter cette excitation, il est indispensable que les atomes absorbent une quantité déterminée d’énergie cinétique. Au contraire, quand on diminue l’excitation des atomes pour la ramener à un niveau normal, ils émettent des quantums lumineux.

 

Les plantes, les animaux, ainsi que les hommes irradient de la lumière. Tout baigne dans un océan de radiations luminescentes de différentes longueurs d’onde. La cellule vivante étaye sa vie sur son noyau, émanant des radiations luminescentes. « D’où provient l’énergie indispensable à la production des radiations cellulaires ? Nous avons à faire ici à des radiations venant de très loin : des ondes cosmiques. L’atmosphère dans laquelle nous vivons est remplie d’innombrables radiations, de sources connues et inconnues, et de différentes longueurs d’onde. La lumière solaire n’est qu’une de ces radiations ; elle n’occupe qu’une petite partie de toute cette gamme de vibrations, dont la source est vraisemblablement le soleil, ou peut-être d’autres étoiles de la Voie Lactée ou hors de ses limites. II est impossible de nier l’influence des étoiles. Le flux et le reflux, produits par l’action combinée du soleil et de la lune, ne prouvent-ils pas que le plus grand travail mécanique a une origine stellaire ? Pourquoi alors la terre ne ressentirait-elle pas les radiations émises par les étoiles lointaines ? Des multitudes de radiations de différentes longueurs d’onde s’entrecroisant dans l’atmosphère terrestre proviennent de l’espace interstellaire. Les maladies ne sont rien d’autre qu’une modification des radiations dans l’organisme. » (1)

 

Les recherches du Professeur Al. Gourvitch dans le domaine des rayons « mitogénétiques » (2) démontrent que chaque planète, de même que chaque animal, irradie de pareils rayons. Il nous est impossible d’exposer ici ses expériences si précieuses sur les plantes, les animaux, le système nerveux, le sang, etc. Nous désirons souligner seulement que de tels rayons sont dégagés par tous les êtres

 

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(1)    Le secret de la Vie, par Lakowsky.

(2)    Physicalisches über Mitogenetische Strahlen. Revue « Archiv für Entwicklungsmechanik der Organismen », 1924.

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et que ces radiations jouent un rôle immense dans tous les processus vitaux.

 

Les expériences effectuées par Colisco sont non moins intéressantes. Il a établi, par voie expérimentale, la relation existant entre les métaux et les corps cosmiques. Ainsi, par exemple, le soleil est en relation avec l’or ; la lune avec l’argent ; Jupiter avec le cuivre, Mercure avec le mercure ; Mars avec le fer, etc. Tous ces résultats, obtenus par voie expérimentale scientifique, sont des preuves venant confirmer un grand nombre de vérités énoncées par les Écoles antiques.

 

Des savants contemporains, tels le Dr Poppelbaum, parlent de l’existence d’un corps éthérique dans les organismes (3). Tout aussi imposantes et caractéristiques sont les expériences de Reichenbach et les recherches de De Rochas sur la nature humaine. Les expériences qu’ils ont tentées avec des sujets plongés dans un sommeil magnétique démontrent que la tête et les mains de l’homme dégagent des radiations. Ces expériences sont reproduites à l’aide du spectroscope, par la lumière polarisée. D’innombrables écrits exposent en détail ces expériences scientifiques.

 

Nous aimerions nous arrêter plus spécialement sur les essais qui ont déjà été effectués en vue d’obtenir l’extériorisation de la sensibilité.

 

Ainsi, par exemple, quand le sujet sur lequel on tente l’expérience est plongé dans un profond sommeil hypnotique, son corps physique perd en sensibilité. En revanche, une partie de l’espace entourant son corps physique absorbe cette sensibilité et réagit conjointement. Si on place un verre d’eau dans cet espace sensibilisé, l’eau absorbe pour ainsi dire ces émanations. Si on transporte ensuite ce verre à un autre endroit et si on le secoue, ce mouvement est ressenti par le sujet.

 

Dans la phase d’un sommeil hypnotique encore plus profond, la lumière dégagée par le corps humain se projette hors du corps physique sous forme de cercles concentriques luminescents. II est établi, par l’expérimentation, que la conscience du sujet s’est transférée dans ce corps luminescent extériorisé. Par contre le corps physique du sujet ne réagit à aucune excitation, comme s’il était inanimé. C’est une preuve irréfutable que la conscience du sujet en ce

 

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(3) Der Bildekräftleib der Organismen, par Poppelbaum.

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moment-là est extériorisée, sous la forme d’une émanation luminescente, hors de son corps physique, c’est-à-dire hors du cerveau humain. D’où l’on conclut que le cerveau et le système nerveux de l’homme ne sont pas la cause, mais l’instrument de la pensée, de la conscience et de la sensibilité du corps physique. D’où aussi la preuve du fait que la mort du corps physique ne signifie nullement l’anéantissement de l’individualité de l’homme.

 

Les recherches effectuées par le professeur Émile Boirac (4), Recteur de l’Académie de Dijon, ne sont pas d’un moindre intérêt. Chercheur parfaitement impartial, utilisant les procédés et les méthodes de laboratoire, s’entourant de toutes les précautions et mesures afin d’exclure toute possibilité d’influences issues de suggestion et d’autosuggestion, E. Boirac établit la possibilité de provoquer les phénomènes suivants : provocation du sommeil à distance; transmission de pensée à distance (télépathie); lecture d’un texte imprimé, yeux bandes, rien qu’en effleurant des doigts la page d’un livre ouvert au hasard ; coloration du magnétisme vital humain ; extériorisation de la sensibilité du corps ; radiations du corps humain, etc. Au cours de ces recherches, les expériences ont prouvé, en ce qui concerne les radiations du corps humain, qu’il y a quatre catégories d’individus : 1) Ceux dont le corps émet de telles radiations et en est bon conducteur. On les appelle « opérateurs » ; 2) Ceux dont le corps n’émet pas de radiations, mais est bon conducteur de celles émises par un autre corps, ce sont les « neutres » ; 3) Ceux dont le corps n’émet pas de radiations et en est mauvais conducteur (isolateurs). Ces natures-là accumulent les radiations projetées par les « opérateurs », les condensent, puis les manifestent. Ce sont ceux que nous appelons des « sujets » ; 4) Ceux qui émettent des radiations, tout en étant en même temps des « isolateurs », sont dénommés « médiums ».

 

Dans un proche avenir, toutes ces recherches scientifiques expérimentales dans les divers domaines des connaissances humaines seront amplifiées, approfondies et parachevées.

 

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(4) Voir Our Hidden Forces (« La Psychologie inconnue »), par le Prof. Émile Boirac. New York, 1917. L’Académie des Sciences de Paris a décerné au Prof. É. Boirac, pour cet ouvrage, le Prix « Fanny Emden» destiné à récompenser les meilleurs ouvrages sur la suggestion, l’hypnotisme et les actions psychologiques pouvant être exercées à distance sur l’organisme humain en général.

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Elles seront systématisées et comparées. Les forces du magnétisme vital humain, qui régissent les phénomènes de caractère psychique, métapsychique et autres, seront comparées aux forces manifestées par les rayons mitogénétiques de Gourvitch, aux radiations de Lakowsky, aux émanations « odiques » de Reichenbach, aux rayons vitaux de Mesmer, etc.

 

Vers la fin du XIXe siècle, un érudit français écrivait : « Surtout il faut songer que la physique générale, qui est peut-être la base de toutes les sciences, se renouvèle incessamment, qu’elle est dans un état de perpétuel devenir, et que nous ne pouvons regarder comme le dernier mot des connaissances humaines ni la théorie dynamique de la chaleur et de l’électricité, ni la théorie de la permanence de la force, ni la théorie de l’attraction. Ce sont de grandes et admirables lois ; mais, sans tomber dans la rêverie, on peut supposer qu’elles seront un jour détrônées par des lois plus générales encore et qui en diffèreront. En effet, rien en nous n’autorise à admettre que nous connaissons toutes les forces de la nature. Loin de la ; il est vraisemblable que quelques forces seulement nous sont connues, tandis que les autres sont restées cachées. Que saurions-nous de l’électricité si Galvani et Volta n’avaient pas fait leurs expériences ? Que pourrions-nous dire du magnétisme si l’aimant n’existait pas ? Il y a donc, presque certainement, dans la nature des forces cachées que nous ne savons pas voir, et que le hasard ou le génie d’un homme finiront par découvrir. » (5)

 

Il est vrai qu’un demi-siècle plus tard, la science et plus spécialement la physique firent un progrès considérable sous beaucoup de rapports. Une grande partie de ce qui était ignoré au XIXe siècle est actuellement connue, surtout après la désintégration de l’atome. Les paroles de Charles Richet se sont vues pleinement justifiées, malgré le manque de clarté de l’explication donnée à certains problèmes concernant les phénomènes du domaine de la théorie électronique, comme par exemple : « niveau de l’énergie négative » ou « électrons retournés ».

 

Espérons malgré tout que la science contemporaine nous rendra plus claires encore ces forces de la nature qui ne

 

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(5) Dans cent Ans, par le professeur Charles Richet. La Revue Scientifique, n° 11, tome XLIV, du 12 mars 1892, p. 328.

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nous sont pas encore suffisamment connues, et que grâce à cela elle prendra encore plus solidement pied sur le second échelon de l’échelle cosmique de la réalité, signifiant que l'énergie mécanique est de la lumière condensée.

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