Ani

1920_08_08 Les deux principes

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Les deux principes

Luc 6 :47-49[1]

En mathématiques supérieures occultes il y a deux principes qui s’énoncent ainsi : les rapports de la terre au soleil déterminent les rapports du soleil à la terre. Je remplace la terre par l’homme et le soleil par Dieu, et vous obtenez la traduction suivante : les rapports de l’homme à Dieu déterminent les rapports de Dieu à l’homme ; ce sont deux principes sur lesquels aucune contestation n’est possible. Par conséquent, de cette loi et de ce rapport découlent toutes les contradictions dans notre vie privée et sociale. Je fais une seconde traduction : les rapports de l’âme à l’esprit déterminent les rapports de l’esprit à l’âme. Je fais encore une traduction en remplaçant l’âme par l’enfant et l’esprit par la mère et alors nous avons encore la même loi : les rapports de l’enfant à la mère déterminent les rapports de la mère à l’enfant.

Dans les Écritures vous trouverez le verset dans lequel le Christ a dit que ceux qui ont bâti leur maison sur le sable ne sont pas comme ceux qui l’ont bâtie sur le roc. Par l’effet de cette loi occulte, sachez que vous n’êtes pas libres de penser, de sentir et d’agir à votre guise. Quelqu’un dit : « Je suis libre de faire ce que je veux ». C’est une pensée erronée ; pour qu’il en soit ainsi, il faudrait être affranchi de toutes les pensées étrangères. Si tu veux ce que les autres veulent, ce n’est pas juste non plus ; c’est la même chose lorsque dix gendarmes emmènent quelqu’un, il ira là où ils le conduisent.

Gardez l’idée suivante : je ne veux pas vous convaincre de quoi que ce soit, je ne veux rien vous imposer, mais je veux vous libérer du joug que vous subissez. Vous pouvez comprendre de travers : « je veux », c’est soit une expression humaine, soir un désir du monde invisible, soit le désir de Dieu que tous Ses enfants soient libres. Je ne veux pas m’occuper de votre passé, ce sont vos affaires ; je ne m’occupe que de votre présent et de votre avenir. Et la seule personne qui puisse vous aider sur le chemin que vous avez emprunté, c’est moi. Si je vous abandonne, vous serez perdus à l’instant ; si je lâche le bâton que vous tenez, vous ne pourrez revenir que dans mille ans pour que je vous délivre. Il n’y a ici aucune philosophie : de la mère qui porte son enfant dans le ventre dépend la vie de l’enfant ; si elle décide de le porter jusqu’au terme, elle le mettra au monde, mais si elle décide d’avorter, il ne naîtra pas. Il serait ridicule qu’une autre mère vienne voir un enfant dans le ventre de sa mère et lui dise : « Sors de ce ventre et viens avec moi » ! Cet enfant doit être porté jusqu’au terme. Quiconque philosophe en sens contraire se montre parfaitement ignorant, il ne comprend pas cette grande loi.

Ensuite, je ne veux pas altérer l’ordre divin des choses ne serait-ce que d’un cent millionième et je ne veux pas que vous l’altériez non plus, ce serait un blasphème. Vu d’une autre manière : depuis sept millions d’années, les lois de la Fraternité Blanche n’ont pas changé d’un cent millionième. Je prends ce chiffre qui est une grandeur appartenant aux mathématiques supérieures divines, au monde divin. Ces lois sont strictement déterminées pour chaque pensée, chaque sentiment et chaque acte, elles ont une forme spéciale dans laquelle nos pensées, nos sentiments et nos actes peuvent s’exprimer. Et la loi est : s’ils s’expriment dans cette forme, alors nous ressentons une satisfaction, un bien être, donc la forme est bien exprimée. Dans le cas contraire nous ressentons une insatisfaction ; ce n’est pas mauvais signe, mais une raison d’aspirer à épouser cette forme supérieure.

À l’époque des apôtres, les chrétiens étaient divisés en adeptes de Pierre, de Paul, du Christ, et d’autres. Et Paul dit : « J’ai semé, d’autres ont arrosé et le Seigneur a fait croître ». Quelle importance que ce soit toi qui ais semé ou planté ou arrosé, l’important est que le Seigneur fait croître ! Et tous les principes se résument à la croissance et non pas à celui qui a planté ou arrosé. Je vous dis à vous-aussi : là où Dieu vous a posé, là où l’agriculteur vous a semés, là où votre mère vous a mis à l’école, ne brisez pas ces principes qui sont posés : l’agriculteur et la mère sont plus intelligents que vous qui voulez quitter l’école.

Maintenant, je m’arrête ici. Cette année la Fraternité Blanche a son assemblée le 19 août. Elle a son assemblée tous les ans. N’imaginez pas que vous appartenez à la Fraternité Blanche ; je veux que vous soyez prévenus : la Fraternité Blanche est constituée d’âmes humaines qui ont terminé leur évolution depuis des milliers d’années. Ils se rassemblent tous les ans et déterminent les destinées de tous les peuples ; pendant leur assemblée nous faisons maintenant la nôtre sur terre, ils sont aussi sur terre. Si vous suivez ce chemin, vous serez aussi des membres de cette Fraternité un jour, alors que vous êtes à présent seulement des serviteurs. Dans le message aux juifs il y a quelque chose à ce sujet, abordé par l’apôtre Paul.[2]

Cette année-ci, de Sofia sont invités ceux qui étaient présents depuis 1914 inclus, ils viendront le 17 au matin à Tarnovo ; ceux de 1916 à 1919 inclus, viendront le 18 au matin et les nouveaux, le 18 au soir. J’aimerais qu’une harmonie se crée entre vous tous pour tirer profit de ce moment, et il y a du travail à faire.

Pour tout vous dire la Fraternité Blanche n’approuve pas les Sofiotes. Non qu’elle ne vous aime pas, mais elle regrette que vous vous soyez octroyé des droits. La liberté demande des droits, mais sachez qu’il y a des droits et des devoirs ; à partir de là vous devez apprendre les moyens de gouverner les peuples et les pays ; aucune des méthodes appliquées jusqu’à maintenant sur terre ne fonctionne et vous en connaissez les résultats. Vous devrez étudier, car vous reviendrez sur terre jusqu’à ce que votre développement soit achevé ; vous irez à l’école en tant qu’élèves jusqu’au diplôme. Ne pensez pas que vous puissiez me rallier à vos arguments. Il y a une seule façon de me rallier : vivre dans la vertu, l’amour, la sagesse, la justice et la vérité. Je ne peux pas être là où n’est pas le Seigneur : Dieu n’est pas du côté du mal. J’ai dit à un ami que je ne permettrai à personne de commettre de crime, et quand je partirai vous pourrez faire ce que vous voulez. Celui qui essaiera, je l’attraperai et je lui causerai une douleur, je ne lui permettrai pas de commettre un suicide ; vous viendrez un jour pour comprendre cette loi. Quelqu’un dit : « Mais moi je n’ai pas peur » ; montre-moi ton amour, sinon tu es un parfait poltron.

Maintenant, vous avez une obligation par rapport aux Frères blancs de l’École à laquelle vous appartenez, rien ne peut vous excuser, vous ne pouvez pas vous libérer de vos engagements envers eux, vous ne pouvez vous cacher nulle part, même pas en enfer. Comprenez bien cela : on ne peut se cacher des Frères blancs, ils sont porteurs de lumière, de toute culture nouvelle, de tout bien. Lorsqu’on bénéficie de leur concours, on réussit en tout, mais lorsqu’on s’en prive, tout est fini. Vos rapports envers moi sont des rapports vis-à-vis de la Fraternité Blanche, et vos rapports envers la Fraternité Blanche sont des rapports vis-à-vis de Dieu. Vous direz : « Nous connaissons un seul Seigneur ». Vous faites erreur : le soleil se connaît à travers sa lumière, mais pour elle aussi il y a un médiateur, c’est l’éther, sinon il serait invisible. De la même façon la Fraternité Blanche est un médiateur entre vous et Dieu.

Vous devez vous organiser cette année, il n’y aura pas de laisser aller. Je suis prêt à écouter chacun et j’aimerais que vous soyez à moitié comme moi. Le Christ aussi a dit : « Le disciples doit être comme le Maître ». Depuis que je vis parmi vous, avez-vous vu quelque chose de mauvais venant de moi ? Vous voulez faire quelque chose, je dis : « Essayez, faites-le ». Mais je sais que la loi est celle-ci : la mesure que l’homme emploie pour les autres est employée pour lui aussi. Vous devez être libres.

Je connais votre vie du passé, je sais tout, mais je ne creuse pas, au contraire, j’ensevelis les choses. Le savoir n’est pas toujours utile, mais moi je tire profit de ce que vous faites. Si vous voulez avoir la bénédiction divine – c’est ce qui m’a été dit et je suis venu exprès pour cela – vous devez écouter le Seigneur. Et alors je dis : il y a trois aspects, je suis formel. D’abord, si vous ne voulez pas suivre l’Enseignement que je prône, je dis : très bien, vous êtes libres. Deuxièmement, êtes-vous prêts à accomplir l’enseignement du Christ comme il est exposé dans l’Évangile ? Mais accomplissez-le dans sa plénitude. Troisièmement, êtes-vous prêts à accomplir l’enseignement de Moïse dans toute sa plénitude ? Moïse ou bien le Christ ou bien moi, nous sommes un, une manifestation de Dieu. Cet Enseignement est divin. L’enseignement de Moïse est divin, l’enseignement du Christ est divin et l’enseignement que je prône est divin : la source est la même, mais les formes sont différentes, l’Esprit est un et unique. Admettons que je vous énonce une maxime, un commandement sans le signer, et que vous l’accomplissiez, vous ne perdrez rien si mon nom est absent. Mais le Christ dit que son enseignement doit être accompli. Accomplissez ce que la Fraternité Blanche révèle ou bien l’enseignement du Christ ou bien l’enseignement de Moïse, pourvu qu’un enseignement parmi ceux-là soit accompli. Je vous expose ces trois aspects car vous êtes en proie au doute : je ne veux éliminer personne et j’aimerais que vous accomplissiez en même temps les trois enseignements. Dans leur plénitude ils sont une seule chose : le Christ en Moïse est le même, le Christ en Jésus est le même et le Christ en moi est le même. Je veux que vous compreniez le côté intérieur : le soleil est important pour nous, en fonction de la lumière qu’il nous envoie.

Vous devez dès à présent vous connaître vous-mêmes, être sincères, car de cette sincérité dépend la bénédiction que vous cherchez à obtenir. Je vois votre pensée : « C’est nous les plus préparés de tous pour être les élus ? » Rappelez-vous ce roi qui a invité du monde à sa table : comme les notables ne sont pas venus, je vous appelle vous, les boiteux et les infirmes ; remerciez que les autres ne soient pas venus. Ce n’est pas ici une question d’amour-propre, mais vous êtes venus étudier et je ferai un rapport sur vous comme personne ne l’a encore fait : je dirai comment vous étudiez dans les moindres détails. Ensuite, si le bâton surgit, je n’en suis pas responsable ; si votre Père a recours au bâton, je serai là, rempli de vénération, pour compter les coups. Ne vous trompez pas en pensant que l’un est plus méritant que l’autre. Dans la Fraternité Blanche cela fonctionne comme en musique : nous ne chassons personne et nous ne sollicitons personne, c’est Dieu qui sollicite, mais l’appelé se met tout seul à la porte. Vous êtes libres de ce point de vue, personne ne peut vous contraindre, mais personne ne peut non plus vous exonérer des conséquences.

J’aimerais que l’harmonie de la vie se rétablisse entre vous. Je ne veux pas fouiller dans vos vies, je ne veux pas vous juger, mais je vous dis les conséquences et je vous soigne comme des malades. Est-ce que celui qui soigne peut ne causer aucune douleur ?

La fraternité noire vous a troublés, elle a déclenché une véritable tempête. Le péché est péché devant Dieu ; un tel crime peut être pardonné mais non effacé. Un frère viendra passer une vie entière pour racheter un crime, c’est une règle pour tous, grands et petits. Je ne veux pas que vous épuisiez vos forces.

Vous dites que j’ai tenu tels propos ou tels autres ; ne puisez pas vos informations de seconde main, mais venez me voir. Au lieu de cela vous empaquetez le tout avec quatre-vingt-dix-neuf rubans, puis vous tirez vos conclusions. Quelqu’un dit : « Monsieur Deunov s’est mis à l’abri ». Il y a des années, Manio Rainov est venu me voir pour me proposer trente mille levas à utiliser comme bon me semble ; je lui ai répondu : « Qu’ils restent chez toi ». Après sa mort, sa femme me les a proposés de nouveau et les a laissés chez moi. L’utilisation de cet argent qui rentre à la Fraternité est strictement compté, et si quelqu’un fait des abus, il en assumera les conséquences. Le docteur Mirkovich voulait me laisser tous ses biens en héritage ; je lui ai dit : « Vends-les et distribue l’argent aux pauvres ou à tes proches ». Et ce frère, (il pointe Lazar Kotev) me demandait d’avoir la maison ; je lui ai dit : « Si quelqu’un la prend et tire profit de la situation, les autres voudront aussi en profiter ».

Il y a dans la Fraternité Blanche une loi : nous ne pouvons pas juger un frère tant qu’il ne commet pas de crime : penser, désirer et agir, ne juger que là. Tu seras jugé d’abord sur terre, puis dans le monde astral pour tes désirs, puis dans le monde mental et enfin dans le monde causal où tout sera liquidé. Le destin n’est pas pour vous ; le Christ dit aussi : « Je ne suis pas venu juger mais délivrer »[3]. Le Père a donné un destin au Fils de l’Homme et le Fils de l’Homme représente cette Fraternité Blanche à qui le droit de juger le monde a été octroyé. Lorsque vous étudierez la science occulte, vous connaîtrez cette grande hiérarchie qui a le pouvoir de juger les plus petits frères. Votre relation avec moi est temporaire. On dit : pendant le trajet ne perturbez pas le charretier ; s’il est talentueux, il vous mènera à bon port, mais si vous n’avez pas la foi ne montez pas dans sa charrette. Maintenant, nous ne rejetons personne.

Il y a trois sortes de lois : la fraternité, l’amitié et la connaissance. Vous n’êtes pas encore frères. Pour être frère dans la Fraternité Blanche, il faut sacrifier sa vie pour les autres ; c’est la loi de la fraternité : on est tenu de tout donner Si vous ne le faites pas, vous serez responsables. Maintenant pour vous je me conforme à la loi de l’amitié et non à la loi de la fraternité.

L’enseignement que je vous prêche consiste principalement en ceci : je veux vous dévoiler les lois de la nature vivante, ce que personne n’a encore étudié jusqu’à présent. Et ceci se fait très lentement. Dans les livres que vous lisez, étudier est chose facile, mais si vous voulez étudier les lois de la nature vivante, cette école est difficile. Je veux que vous soyez libres dans vos pensées et vos sentiments. Je ne vous ai contraints en rien, mais d’autres vous contraindront ; puisqu’il est dit que le vertueux doit passer sept fois par le feu, il faut vous préparer pour cette épreuve.

Pendant le rassemblement annuel préparez-vous à ne plus revenir aux choses élémentaires, c’est-à-dire au baptême et au salut ; abordons une nouvelle formule dans laquelle doit s’exprimer la vie nouvelle. Je souhaite que personne ne bute sur quoi que ce soit. Maintenant vous étudierez la loi de l’humilité et de la douceur, c’est la première chose, la deuxième c’est l’électricité et le magnétisme, et la troisième, c’est le tourment. Et vous, à Sofia, vous avez démarré par le tourment ; il vous faut une réserve d’énergie pour traverser ce feu. Je vous dis seulement comment vous préparer à l’humilité et à la douceur, à l’électricité et au magnétisme ; ce n’est pas moi qui ai créé ces choses, elles existent.

Vous, les Sofiotes, vous devez résoudre ce problème. Vous demandez comment ? Vous le pouvez : cent personnes sont condamnées à la prison pour leur dettes, je suis riche, je paie et je dis : « Laissez-les sortir ». Soyez autonomes, que chacun soit guidé par sa pensée sans se laisser influencer par les autres, mais entraidez-vous. Si vous vous laissez influencer par l’extérieur, on peut vous dire : « Monsieur Deunov est comme ci et comme ça » ; si vous-mêmes, vous ne savez pas reconnaître la vérité, elle ne peut pas vous arriver de l’extérieur. Je souhaite que vous ayez du respect et de l’amour les uns envers les autres : vous respecter et vous aimer, c’est la première loi de la Fraternité Blanche, vous ne pouvez pas changer cette loi. Et là-bas, sur les Collines bleues[4] où j’ai passé vingt-cinq jours, je recevais toutes vos pensées et je peux vous en donner une image précise. Et si vous voulez tirer, tirez sur une cible vivante et ne faites pas uniquement des pétarades.

Vous n’avez pas de temps. Vous êtes dans la vingtième année du vingtième siècle, votre karma a déjà mûri et si vous ne liquidez pas les choses correctement maintenant, vous resterez en arrière pour les deux mille ans à venir. Lorsque vous avancerez, d’autres viendront pour occuper la place que vous laissez. Ne vous arrêtez pas, croyez à la grande loi divine, tirez les leçons du passé : vous comprenez très bien les choses, vous n’êtes pas aveugles !

Le 17 et le 18, soyez à Tarnovo. Croyez en le Seigneur vivant et Il se manifestera à vous, car Il dit : « Si vous croyez en Mes paroles, la vérité vous apparaîtra ». Vous devez croire en quelqu’un, une mère doit vous enfanter, c’est la loi. Nous ne manipulons pas les personnes. Lorsque nous nous rencontrerons un jour de nouveau, nous parlerons de nouveau car les choses seront plus claires. Il faut endiguer la loge noire. La Fraternité Blanche et la fraternité noire sont en conflit et vous devez prendre parti pour l’une ou pour l’autre : si vous participez du côté de la fraternité noire, on fabriquera des saucisses de votre chair et on fera des lanières de votre peau ; mais si vous participez du côté de la Fraternité Blanche, vous marcherez sur vos deux pieds, votre peau sera intacte et vous recevrez toute la grâce divine. « Ne peut-on pas être neutre ? » Il n’y a pas de neutralité possible : on est avec le Seigneur ou contre le Seigneur !

Ce qui s’est passé entre vous ne change pas mon regard sur vous ; je regrette que les gens ne comprennent pas cette loi. Je ne veux pas que celui à qui j’ai fait du bien me reconnaisse, mais je veux qu’il dise : « Que le Seigneur bénisse celui qui m’a fait ce bien ». Tâchez d’instaurer l’harmonie. Vous avez eu des expériences, des souffrances, des élans ; ce qui s’est passé, est passé, ce n’est pas la première fois, mais tous les malentendus doivent disparaître, de votre plein gré et non pas contre votre gré. Cette année, vous les Sofiotes, vous freinez un peu le travail, c’est pourquoi je suis venu pour vous prévenir. Il faut faire un travail, car la pensée humaine, le désir humain et l’action humaine unis à Dieu sont une grande puissance.

Ne cherchez pas le Christ sur le plan physique. Ne le cherchez pas dans une personne, car il est en tous. Simplement, là où le Christ se manifeste, vous verrez une lumière intense. Le Christ est Un et plusieurs.

Parfois vous dites : « Monsieur Deunov est-il le Christ ou le Christ est-il en lui ? » Je vous dirai : je ne suis pas le Christ, mais le Christ est en moi. Si j’étais le Christ tel que vous l’imaginez, je gouvernerais le monde entier, et puisque ce n’est pas le cas, je ne suis pas le Christ. Le Christ n’est pas sur le plan physique.

Sofia, 8 août, 1920

Traduit par Bojidar Borissov


[2] « Car notre connaissance est limitée, et limitée notre prophétie. Mais quand viendra la perfection, ce qui est limité sera aboli. Lorsque j'étais enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant. Devenu homme, j'ai mis fin à ce qui était propre à l'enfant. À présent, nous voyons dans un miroir et de façon confuse, mais alors, ce sera face à face. À présent, ma connaissance est limitée, alors, je connaîtrai comme je suis connu. » (1 Corinthiens 13, 9-12)

 

[4] Les collines bleues – un endroit montagneux fameux en Bulgarie, dans les environs de la ville de Sliven au centre du pays.

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