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Ani

1917_05_20 Le bon trésor

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                                                 Le bon trésor

 

« L'homme de bien tire de bonnes choses,

du bon trésor de son cœur ;

et l'homme méchant tire de mauvaises choses

du mauvais trésor »

Matthieu 12 :35[1]

 

Le Christ évoque deux types d’actions : « L’homme de bien tire les bonnes choses du bon trésor et l’homme méchant, les mauvaises. » L’un et l’autre tirent quelque chose de leurs trésors, mais avec un résultat très différent. Ainsi, la même action ou bien la même cause aboutit à deux résultats différents ; deux personnes sèment la même chose dans leurs champs, mais le fruit de la moisson est différent.

Qu’entend-on par les mots bon et mauvais trésor ? Pour acquérir un bon trésor, on doit travailler des milliers d’années sur soi-même, c’est la seule manière de devenir riche et de tirer les bonnes choses de son trésor. On s’enrichit de deux façons et sur deux axes différents : on peut s’enrichir vite ou durant plusieurs années et obtenir des plus-values dans sa vie ; on peut aussi s’enrichir vite ou au bout d’un long temps, mais obtenir des moins-values. La richesse est nécessaire aux humains, oui, mais laquelle ? Ils se sont concentrés et se concentrent toujours sur la richesse matérielle qui n’est que transitoire et éphémère. La richesse réjouit et satisfait l’être humain jusqu’à un certain point, mais plus tard, il recherche autre chose au-delà des acquisitions matérielles.

L’étude approfondie du christianisme forge la conviction que le véritable développement est induit par la richesse intérieure, spirituelle de l’âme. La science spirituelle, appelée religion par certains, requiert le développement spirituel des humains. Dans ce cas, le terme religion n’est pas très exact, mais dans la langue bulgare il n’existe pas d’autre mot pour le remplacer. On entend par religieux quelqu’un de sot, limité, fanatique qui n’a pas une pensée juste. Certains pensent que l’on devient religieux en vieillissant. Je ne parle pas de la religion des personnes âgées, mais de la religion divine qui implique la science divine. Certains remplacent le terme religion par théosophie qui se base sur la réincarnation ; d’autres le remplacent par le spiritisme qui se base sur les relations avec les esprits, mais les deux mots, théosophie et spiritisme, sont limités et ne peuvent embrasser la notion de science divine. De nos jours, même le mot Dieu a perdu son sens et on le remplace par Nature ; à l’avenir, le mot Nature sera à son tour remplacé par un autre, plus proche de la compréhension des humains. Peu importe les substitutions de mots que vous faites, l’important est que le mot qui remplace un autre exprime son sens avec précision.

« L’homme de bien tire les bonnes choses du bon trésor ». Comment s’acquiert le bon trésor ? Par le savoir, la patience et la persévérance. Que fait le bon jardinier qui a beaucoup d’arbres fruitiers dans son verger, parmi lesquels des noyers ? Lorsqu’il voit que les noix commencent à mûrir, il ne se presse pas de les cueillir, mais il les laisse dans l’arbre jusqu’à ce que la bogue verte éclate. À ce moment-là, il sait que les noix sont mûres ; s’il enlevait la bogue des fruits avant le terme, le noyau du fruit s’abîmerait. Lorsque la noix est mûre il la fait tomber, enlève la bogue verte, puis la coque et arrive enfin au noyau, également recouvert d’une membrane très fine, d’un goût amer. Comme la noix renferme son bon trésor sous plusieurs enveloppes, de même l’homme cache son véritable trésor sous plusieurs enveloppes. L’enveloppe externe est la richesse matérielle que vous devez laisser mûrir librement et ne pas enlever trop tôt ; c’est une bonne protection du véritable bon trésor. De l’enveloppe externe la sève va à l’enveloppe interne et de là, au noyau lui-même. La fine membrane qui enveloppe les noyaux contient de l’iode ; mangez des noix et ne craignez rien, elles remplacent l’iode.

« Le bon trésor ». Ceux qui ne comprennent pas le sens de la vie spirituelle disent qu’ils n’ont pas besoin de richesse matérielle, mais qu’ils veulent être plus près de Dieu. Être près de Dieu, c’est être sain de corps, sain d’esprit et de cœur, autrement dit, c’est mobiliser ses forces. Si l’on n’est pas sain, si l’on n’organise pas ses forces, on est loin de Dieu. La proximité de Dieu n’est pas un processus externe mais interne. La même chose s’applique au commun des mortels : on a beau se tenir près de quelqu’un extérieurement, on en est loin intérieurement. Que doit-on faire pour se mobiliser ? Garder son enveloppe extérieure tant qu’elle n’a pas mûri : privé d’elle, on altérerait la fermeté de son contenu intérieur. On doit s’armer de patience et ne pas viser de grands résultats en peu de temps ; chaque résultat vient en son temps. Beaucoup se précipitent, veulent immédiatement réaliser leurs désirs et finissent par s’abîmer.

Que désigne l’expression ‘contenu intérieur’, quel est le contenu intérieur de l’homme ? C’est son âme, c’est-à-dire la source divine en lui qui puise les forces et les énergies nécessaires dans la vie afin de manifester ses qualités et ses aptitudes. Avoir la vie en soi, c’est vivre en conscience ; celui qui ne sait pas vivre n’est pas conscient. Lorsqu’on aborde la vie consciente, beaucoup disent : « Peu importe si je vis en conscience ou pas, ce qui importe, c’est de préserver son corps. » C’est légitime d’aspirer à préserver son corps en tant qu’enveloppe extérieure de protection, mais un jour elle tombera toute seule. Comme la bogue verte de la noix éclate et tombe toute seule, ainsi le corps de l’homme sera abandonné un jour et il restera la seconde enveloppe. Quand cela arrivera-t-il ? Lorsque l’homme mûrira. Mais tant qu’il n’est pas mûr, personne n’a le droit de le dépouiller de son enveloppe extérieure. La même chose s’applique à la noix : pour ne pas abîmer le fruit, laissez la bogue éclater d’elle-même et tomber. Les enfants font souvent tomber les noix avant qu’elles soient mûres et ils se salissent les mains : ils font cela car ils aiment le noyau frais de la noix. Lorsqu’ils se lassent de la vie, les gens disent : « Pourquoi a-t-on ce corps, pourvu qu’on s’en débarrasse ! » Ils ne comprennent pas la prédestination du corps physique. Tant qu’il est dans son corps, l’homme mûrit et mobilise ses forces ; s’il perd son corps, il tombe avant terme de l’Arbre de la Vie et s’en va dans l’autre monde, immature et désorganisé.

Le Christ dit : « L’homme de bien tire des bonnes choses du bon trésor. » Le cœur est une partie du corps physique ; s’il se prive de son corps, l’être humain se prive de la vie de son cœur. Voilà pourquoi le corps physique est une enveloppe, c’est-à-dire un médiateur par lequel les sucs transitent du dehors au dedans, c’est-à-dire du plan physique extérieur vers le plan spirituel. Par exemple, par la nourriture l’homme assimile les matériaux extérieurs nécessaires à la construction de son corps, mais aussi à celle de son âme. De point de vue divin, il n’est pas encore formé, ce n’est pas un homme véritable, il n’est pas encore mûr. Du point de vue des anges, il ressemble à un arbre, comme il est dit dans les Écritures : « Les justes seront comme des arbres, plantés auprès des sources limpides. »[2]

L’arbre est pris comme symbole du savoir, donc l’arbre contient le savoir, la science de la vie. Dans le jardin d’Éden il y avait beaucoup d’arbres, dont deux en particulier : l’Arbre de la Vie et l’arbre de connaissance du Bien et du mal. Lorsqu’Il a créé les premiers hommes et les a placés au Paradis, Dieu leur a dit : « Mangez les fruits de tous les arbres à l’exception des fruits de l’arbre de la connaissance du Bien et du mal. Le jour où vous en mangerez, vous mourrez. »[3] Ainsi, Dieu souhaitait attirer l’attention des premiers hommes sur le fait qu’ils ne pourraient pas assimiler correctement la sève et l’énergie qui leur viennent du monde supérieur, ni en profiter, tant qu’ils n’auraient pas bien organisé leur corps physique avec ses tissus, ses membres et ses organes. En interdisant aux premiers hommes de goûter à l’arbre de la connaissance du Bien et du mal, Dieu a voulu leur dire qu’ils n’étaient pas prêts pour cette science. Tant qu’ils ne forment pas et n’organisent pas leur enveloppe extérieure par laquelle assimiler les énergies du monde extérieur, ils ne peuvent pas entamer l’exploration de la deuxième enveloppe qui est plus dense : les os de leur corps. La première enveloppe représente les muscles de l’homme, la deuxième, les os ; la première enveloppe symbolise la science de la vie, du monde extérieur et la seconde, la science de la connaissance du Bien et du mal. Lorsqu’il acquiert ce savoir, l’homme atteint la troisième enveloppe, la membrane qui recouvre le noyau de la noix. Lorsqu’il goûte le noyau, il est arrivé enfin au sens intérieur de la vie.

En étudiant la tête de l’homme, vous voyez qu’elle est constituée de trois enveloppes : une enveloppe externe, la peau, une enveloppe médiane, l’os et une enveloppe interne, la membrane du cerveau. Si cette membrane s’abîme ou s’infecte, l’homme périclite. Pour ne pas péricliter, il doit travailler sur lui-même, se constituer un corps robuste pour affronter les conditions qui lui sont données et les mettre à profit. S’il n’est pas robuste physiquement et psychiquement, l’homme peut perdre en un seul instant sa santé, et dépérir. Si par exemple, quelqu’un a mis sa foi et son salut dans l’argent, lorsqu’il le perd, il peut faire une attaque cérébrale, un infarctus et mourir ; certains désespèrent et perdent le sens de la vie aux moindres difficultés et insuccès.

La matière qui compose le plan physique a quatre états. Les uns sont d’aspect extérieur : solide, liquide, gazeux, plasma et les autres sont d’aspect intérieur : matière organique et matière non organique. L’une des propriétés de la matière est de passer d’un état à un autre. Elle y parvient par le changement de ses vibrations, et plus précisément de leur intensité. Lorsque la matière se purifie, l’intensité des vibrations augmente ; lorsqu’elle perd sa pureté, cette intensité diminue. Lorsque la matière se purifie, l’homme aussi se purifie ; cette purification passe par le cœur. Par le mot cœur, nous comprenons l’âme émotive dans l’homme ou corps astral, qui suit le corps physique. Lorsqu’il meurt, l’homme va dans l’autre monde avec son corps astral tout comme la noix est plantée en terre avec son enveloppe solide et non pas avec sa bogue verte. La coquille dure de la noix éclate dans le sol, puis la membrane se déchire et il ne reste que le noyau dont il sortira un nouveau noyer. Le nouveau noyer, caché dans le noyau de la noix, représente l’âme véritable de l’être humain qui doit s’instruire.

La philosophie de la vie humaine est contenue dans la noix. Étudiez et observez le développement et la croissance de la noix pour percevoir les filaments qui tissent la philosophie de la vie humaine. Si ces filaments ne se mélangent pas les uns aux autres pendant que la femme les tisse, aucun tissu ne sera fabriqué. Sur la même base, nos pensées et sentiments doivent être tissés selon les commandements de la pensée juste et des sentiments justes et non pas sans dessein. La pensée juste exclut tout soupçon, toute crainte et tout doute. Débarrassez-vous de l’idée que quelqu’un peut vous tromper. Soyez comme le marchand d’or : qui peut tromper un marchand d’or ? Lorsque vous lui apportez une pièce jaune et la faites passer pour de l’or, il sort l’étalon de sa poche pour la tester ; si elle répond aux propriétés de l’or pur, il la place dans un endroit spécifique pour la distinguer des autres pièces qui ne sont pas en or. L’homme doit avoir un étalon avec lui pour éprouver les choses. Pour ne pas être trompé, il doit appliquer son étalon et vérifier si la pièce qu’on lui présente est fausse ou en or.

Que faut-il à nos contemporains pour qu’ils ne se trompent pas ? La foi, l’expérience et la vision. La foi doit donc devenir expérience, l’expérience, vision et la vision, devenir vie intelligente. Appliquez cela dans vos rapports familiaux, dans vos rapports amicaux, et vous en verrez les bons résultats. En ne comprenant pas les lois de la vie, les gens les transgressent et, en fin de compte, ils attribuent tout malheur qui les frappe à l’œuvre de Dieu. Si quelqu’un tombe malade, on proclame que c’est Dieu qui en a décidé ainsi ; si on juge quelqu’un, c’est encore Dieu qui est considéré comme fautif. C’est l’homme qui est responsable de son bonheur ou de son malheur, il est la cause de ses maladies, de ses tourments et des contradictions qui l’assaillent.

Il existe deux types de destin ou de châtiment : pour le mal ou pour le Bien. On châtie sur terre uniquement ceux qui font le mal. Lorsqu’on commet un crime, on est tout de suite pris par le gendarme, arrêté par la police et conduit devant les tribunaux ; plus grand est le crime commis et plus grand est le bruit fait autour. Pour l’innocenter des avocats éminents prennent sa défense, les journaux écrivent sur lui, la société lit et débat sur l’affaire, donne son avis, etc. Ainsi, le criminel, mais aussi les avocats et les juges qui prennent part au procès gagnent en célébrité. Mais si quelqu’un fait du Bien personne ne s’y intéresse. Naturellement, il n’existe pas sur terre des lois qui examinent les bonnes actions des humains pour les rétribuer. Sur terre, on ne juge que les malfaiteurs et les criminels ; au Ciel, c’est exactement l’inverse ; là-haut, on s’intéresse uniquement aux bonnes actions des humains et non pas à leurs crimes ; personne là-haut ne s’intéresse aux fautes et aux infractions, personne n’enquête là-dessus. Si quelqu’un accomplit une bonne action, des avocats illustres se lèvent aussitôt et disent : « Amenez-nous cet homme pour que nous examinions quel bien il a fait et le rétribuer pour cela. » Plus grand est le bien accompli, plus grand est le nombre de personnes qui s’intéressent à lui, plus le bruit autour de lui est important.

« L’homme de bien tire les bonnes choses du bon trésor. » Le bon trésor du cœur représente l’âme divine où l’homme accumule ce que Dieu lui donne. Lorsqu’une chose lui est donnée, l’homme doit la sortir de son trésor et la distribuer pour que ses proches en profitent comme lui-même. Tous les bienfaits dans la vie sont donnés par Dieu ; l’homme de bien a le droit d’y puiser pour répondre à ses besoins, et donner ensuite à ses proches. Pour pouvoir profiter intelligemment des bienfaits divins, l’homme doit se guider non seulement par sa raison et son cœur, mais aussi par son âme, et renvoyer les énergies de l’air par les poumons vers la colonne vertébrale et de là vers le cerveau. C’est être mobilisé de cœur et de raison, résoudre correctement ses tâches, être utile à soi-même et à ses proches. Les jardiniers ne font-ils pas de même ? Ils utilisent d’abord l’énergie de la source principale en faisant s’écouler l’eau par de petites rigoles pour irriguer les coins les plus éloignés du jardin. Vous direz que cela prend beaucoup de temps ; on ne fait rien en se pressant : patience et persévérance sont nécessaires à l’homme, et non pas la précipitation.

Un médecin américain a été appelé pour soigner un Turc d’Asie mineure. Après examen le médecin lui a prescrit un médicament à prendre pendant dix jours, à raison de trois cuillerées par jour ; son état ensuite s’améliorerait. Le Turc a regardé le médicament et a réfléchi un moment : « Pourquoi le boire dix jours d’affilé quand on peut tout ingurgiter d’un seul coup pour guérir plus vite. » Il a pris le flacon et l’a vidé d’un coup. Une ou deux heures après son état a empiré et il a succombé. Respectez les commandements et les prescriptions de Dieu, de la nature et du médecin qui vous soigne ; respectez la prescription : trois cuillerées par jour. Dieu aussi écrit dans son livre : « Trois cuillerées par jour. »

Vous direz que ce Turc était un sot. Que direz-vous de nos contemporains qui, à midi, engloutissent plusieurs plats puis boivent deux ou trois litres de vin ; ayant trop mangé, ils appellent le médecin pour qu’il les aide : leur estomac serait dérangé, leur appétit troublé, etc. On voit des sots partout, pas seulement en Asie mineure. Lorsqu’on ne raisonne pas intelligemment, on ressemble à ce Turc qui a bu tout le flacon d’un coup, on ressemble à ces gens qui mangent trop et perturbent leur estomac. Selon moi, soixante-quinze pour cent des gens aujourd’hui mangent trop. Quelqu’un objectera qu’il ne mange jamais trop ; il ne mange pas trop, mais il désire aimer toutes les personnes et être aimé d’elles ; n’est-ce pas de la gloutonnerie ? Peux-tu donner à tous ce qu’ils désirent ? As-tu la puissance du soleil ? Tu n’as pas encore appris à aimer ta mère, ton père, tes frères, tes sœurs, tes amis qui ont bien agi envers toi, et tu veux aimer le monde entier ! Le cœur humain se reconnaît dans les épreuves ; l’homme doit amasser de l’énergie divine en lui pour enrichir son cœur, pour manifester ses sentiments dans des moments difficiles. En ces instants précisément il doit avoir de la nourriture pour maintenir la vie de son prochain.

Un comte russe, ruiné, s’est marié par amour avec une belle jeune fille de noble ascendance. Il embrassait souvent sa bien-aimée dans les jours qui ont suivi le mariage, mais elle a fini par avoir faim et a voulu manger ; elle avait envie de pain. « Embrassons-nous ! – lui disait-il. – J’ai faim ! – rétorquait sa bien-aimée. – Embrassons-nous ! » Avec ces embrassons-nous un jour, et ces embrassons-nous le lendemain, elle a perdu ses bonnes dispositions envers lui, son amour s’est refroidi. Naturellement, elle s’est sentie trahie ; il était très pauvre et ne possédait qu’un titre de noblesse.

On n’a pas seulement besoin d’embrassades, beaucoup d’autres choses sont nécessaires. Les embrassades répétées mortifient l’homme. Les embrassades de certains, semblables à des ventouses, aspirent l’énergie de l’homme et extraient le sang pur, au lieu d’aspirer le sang vicié et impur. Il suffit de subir dix embrassades de la sorte, dix ventouses, pour se rendre compte de ce que c’est. Je prends le mot embrassade au sens large et pas au sens strict : tous ceux qui troublent l’esprit et le cœur de l’homme donnent des embrassades comme les ventouses de la sangsue, mais aspirent aussi bien le sang pur que le sang vicié. L’enseignement du Christ ne tolère pas ces embrassades ; il exige partout et en tout de l’harmonie. Selon cet Enseignement, les infirmes doivent remarcher, les aveugles, voir, et les idiots s’instruire. Par le mot idiot je désigne celui qui n’a pas de bonnes conditions pour se développer. Enfermez un homme intelligent dans une chambre noire et tenez-le là dix ans durant, vous verrez qu’il s’abêtira et deviendra idiot. Pourquoi ? Parce qu’il n’a pas de conditions pour se développer. Et inversement, si vous donnez de bonnes conditions de développement à l’idiot, en dix ans il deviendra intelligent.

Le Christ dit : « L’homme de bien tire les bonnes choses du bon trésor et le méchant, les mauvaises choses. » Chacun doit tirer les bonnes choses de son cœur, d’abord pour lui-même, puis pour ses proches ; ce qui signifie : apprends d’abord à aimer Dieu, puis enseigne à ton prochain. Si tu n’as pas encore appris cela, mais que tu l’enseignes aux autres, ils te confondront et te demanderont aussitôt : « D’où tiens-tu cela ? » Ce n’est pas un reproche, mais avant d’enseigner aux autres ouvrez votre esprit et votre cœur à la lumière divine pour vous développer normalement. Beaucoup se ferment à cette lumière comme la noix dans sa coquille, et attendent de bons résultats, c’est impossible. Ouvrez-vous à la lumière divine qui vous libérera de toutes les difficultés et contradictions. Comment vérifier que la lumière divine pénètre votre cœur et votre esprit ? Elle n’introduit aucune duplicité ni dans l’esprit ni dans le cœur humain ; elle est comme l’eau pure des montagnes qui rafraîchit et rassérène. Si vous buvez de l’eau trouble, elle incommodera votre organisme, obscurcira vos pensées et vos sentiments et vous emplira de contradictions. Chaque enseignement qui élève et anoblit l’homme est divin.

De nos jours, beaucoup de prédicateurs vont dans le monde pour prêcher l’enseignement du Christ, mais peu sont en mesure de le présenter convenablement. Américains et Anglais ont dépêché un grand nombre de missionnaires dans le monde pour prêcher, mais ils ont exporté les boissons alcoolisées avec le christianisme. Certains peuples les ont priés de ne pas envoyer ce poison. Quel sens a le christianisme pour un peuple si on l’élève d’un côté et on l’empoisonne de l’autre ? Empoisonner, détruire est le travail le plus facile. Vous direz que vous n’êtes pas de ces gens-là. Il n’est personne au monde qui ne se soit empoisonné d’abord lui-même. Combien de fois par jour on introduit du poison dans son sang : aujourd’hui tu es bien disposé, tu as une disposition divine de l’esprit, mais tu laisses entrer une pensée qui obscurcit ton esprit et tu rechutes, tu perds ce que tu avais acquis. Combien de fois par jour on monte et on redescend ! C’est le Turc en chacun qui n’écoute pas les paroles divines, prend le flacon avec le médicament et le vide d’un coup. C’est la mort qui attend cet homme et rien d’autre.

Que représente la mort ? Une purification, c’est-à-dire l’abandon de la vieille maison insalubre qui sera brûlée. Une maison dans laquelle les gens ont vécu trente ans en désaccord, dans des conflits et des malentendus doit être brûlée. Un hôpital par lequel ont transité de milliers de malades d’infections contagieuses, et dont les murs suintent les impuretés, les gémissements et les lamentations, doit être brûlé. Aujourd’hui, Dieu envoie le feu dans le monde entier pour le purifier et brûler tous les sentiments et pensées impurs, malveillants et contagieux. Il va ainsi délivrer les humains d’un mal plus grand. C’est pourquoi Dieu dit : « Je commence à raser l’ancien, le pourri, pour bâtir quelque chose de neuf, de robuste et de pur. J’enlève aujourd’hui la coquille de la noix pour faire ressortir le contenu intérieur, le noyau. » Dans le noyau est cachée l’âme humaine où se développent les bonnes pensées et les bons sentiments dans lesquels se forge la volonté et s’organisent les forces de l’esprit et du cœur. Créer de bonnes pensées et de bons sentiments ne signifie pas qu’il faut tuer tout désir en soi.

Dans le livre « La lumière sur le sentier »[4] il est dit : « Tue tout désir en toi ! » Cette idée nécessite une correction, elle devrait s’énoncer : « Tue en toi tout mauvais désir et ressuscite tout bon désir. » En lisant ce livre, vous verrez que beaucoup de pensées doivent y être nuancées. Celui qui a écrit ce livre a, soit sciemment caché la vérité, soit n’a pas compris le sens profond des choses. Lorsqu’on étudie la science spirituelle, on doit être guidé par sa compréhension intérieure des choses pour ne pas se trouver face à des contradictions. Si vous vous trouvez face à des idées qui se contredisent, ne vous empressez pas de tirer des conclusions, méditez sur elles avant d’aviser.

Le Christ dit : « L’homme de bien tire les bonnes choses du trésor de son cœur et le méchant homme, les mauvaises choses. » Cette pensée aussi a deux côtés : du même endroit, le cœur, l’homme de bien tire les bonnes choses et le méchant, les mauvaises choses. Par conséquent, lorsque je veux élever l’homme, je dis au méchant de tuer en lui tout mauvais désir et ne pas être malveillant envers lui-même et envers les autres. Au bon, je dis de ressusciter en lui tous les bons désirs et de les mettre en œuvre pour se réconforter lui-même ainsi que ses proches. On doit être attentif à ses désirs et rester vigilant. L’excès de bons désirs peut déclencher des conflits comme ceux qui sont engendrés par les mauvais désirs.

Un professeur américain aimait tellement la matière qu’il enseignait, qu’il retenait les étudiants une demi-heure et parfois jusqu’à une heure après la fin du cours. Ils ont décidé de lui donner une bonne leçon pour qu’il se reprenne. Un jour, ils ont tartiné sa chaise de colle et l’ont aussi clouée fermement au sol. Le professeur a parlé ce jour-là deux heures entières et après le cours il a fallu une demi-heure de plus pour le dégager de la chaise, car ses vêtements étaient collés dessus. Le professeur a compris la cause de cette farce et n’a plus retenu les étudiants à la fin des cours. Il est temps que tous ceux qui sont collés à leurs chaises s’en libèrent. Chacun doit comprendre que si ses affaires échouent, c’est qu’il est collé à sa chaise ; libère-toi d’abord, puis mets-toi au travail ! Être collé à sa chaise est signe de vieilles convictions et croyances. Si vous ne pouvez pas vous décoller tout seuls, demandez de l’aide à quelqu’un, mais ne restez pas collés.

« L’homme de bien tire les bonnes choses du trésor de son cœur et le méchant homme tire du mauvais trésor les mauvaises choses. » Le Christ oppose frontalement bon trésor et mauvais trésor. Par les mots bon trésor, Il désigne l’âme humaine qui se développe correctement. D’après les occultistes, elle représente le bon karma de l’homme : l’homme de bien a accompli les lois divines, a amassé le bon trésor dans son cœur ; il a de quoi y puiser et donner à son prochain. Le méchant homme a transgressé les lois divines, a agi par méchanceté et il s’est créé un mauvais karma. On le jette aujourd’hui en prison où il reste quelques années jusqu’à faire une certaine expérience : par les souffrances, la sève de la méchanceté se transforme en bonté. Quel que soit le village où vous alliez, vous verrez les paysans récupérer le fumier et engraisser le sol des champs et des jardins ; ils améliorent ainsi les arbres et les fleurs. Chacun doit sortir l’engrais de son compost, c’est-à-dire sortir les méchancetés du mauvais trésor et les mettre sur son champ pour l’engraisser, transformer le mal en bien ! Ce n’est qu’ainsi que l’on peut s’enrichir. La nature ne déracine jamais les formes imparfaites, mais elle les anoblit et les cultive. Elle utilise tout pour le transformer en bien, cet élément nécessaire à la santé des humains.

Comment reconnaître qui a un bon trésor dans son cœur ? Imaginez que vous vous levez le matin joyeux, gais et que vous gardez cette disposition d’esprit toute la journée ; dans ce cas vous avez un bon trésor dans votre cœur. Si, face à toutes les épreuves de la journée, vous gardez votre équilibre, vous êtes riches, vous tirez les bonnes choses de votre trésor. Ce qui est vrai un jour, est vrai tous les jours. Si vous vous levez le matin mal disposé et que vous n’arrivez pas à améliorer votre état durant toute la journée, vous portez un mauvais trésor dans le cœur. Vous vous trouverez des excuses en disant que vous n’êtes pas bien portants, que vous êtes souffrants, etc. ; rien ne peut vous excuser : votre trésor n’est pas bon. Il ne vous reste rien d’autre à faire que de prendre le mauvais trésor et de le jeter dans votre champ comme engrais. Viendront ensuite les souffrances, mais dites-vous : « Je suis prêt à souffrir pour m’élever, pour acquérir la patience et l’amour. »

On doit être patient. Quelqu’un est réputé patient parce que les conditions lui imposent la patience : c’est subir contre son gré et non pas être patient, c’est faire les choses malgré soi, alors que la patience est le résultat de la volonté humaine intelligente. N’imposez jamais à personne vos croyances, vos opinions, vos convictions : laissez-le libre, qu’il plante son jardin comme il l’entend ; vous pouvez lui donner des graines qu’il cultivera et arrosera. Il peut commettre des erreurs, ce n’est rien ; ce qui est mal, ce n’est pas de faire des erreurs, mais de ne pas les corriger. Il est important d’être libre pour se développer convenablement ; en même temps on doit laisser la liberté aux autres pour que, eux aussi, se développent convenablement.

Comment agissent les mères avec leurs enfants ? Tant que l’enfant est petit, la mère lui met des langes, une gigoteuse et le laisse des heures au lit. Avant de le laver, elle le dévêtit, le laisse gigoter un peu à l’air libre et dès qu’il est baigné, elle lui remet des langes, la gigoteuse et le laisse dormir dans le berceau ; l’enfant doit rester sage et tranquille, la loi est ainsi. Certains religieux agissent de la sorte : ils attrapent quelqu’un, lui mettent des langes et l’enveloppent dans une gigoteuse en disant : « Nous avons converti cet homme à Dieu. » Vous ne l’avez pas converti, vous l’avez limité. Si vous croisez quelqu’un qu’on a limité de la sorte, suivez l’exemple de la mère : quatre à cinq mois après, elle enlève la gigoteuse et libère l’enfant et lui donne ainsi des conditions pour se développer librement et normalement. Si l’enfant reste trop longtemps dans les langes et dans une gigoteuse, sa croissance s’arrêtera et il vieillira prématurément. La mère ne veut pas que son enfant vieillisse, elle le veut vigoureux, en bonne santé et bien développé. Dans une société religieuse, on est d’abord comme un enfant, enveloppé de langes dans une gigoteuse ; quelque temps après on s’en libère et on se met à se développer convenablement et normalement, à croître et à devenir plus intelligent : on manifeste le bon trésor qu’on porte en soi.

Par conséquent, au réveil le matin, on doit se demander si l’on est libéré des langes et de la gigoteuse. Si on est convaincu d’être libre, on peut bouger librement ses bras et ses jambes, s’étirer pour montrer qu’on est prêt à travailler. Les bras et les jambes représentent la volonté humaine. Ainsi, si les yeux, la langue, les bras et les jambes sont libres, cela témoigne qu’on a une intelligence, un cœur et une volonté à atteler au travail pour accomplir la volonté divine. Le sommeil symbolise les langes et la gigoteuse qui enveloppent l’homme. Si tu te réveilles, enlève la gigoteuse, jette les langes et dis : « Je Te remercie Seigneur de m’avoir donné la liberté de me déplacer et de travailler, d’atteler ma volonté, mon cœur et mon intelligence à Ton service, pour accomplir Ta volonté. » Préparez-vous pour le Ciel tant que vous êtes sur terre, car là-haut il n’y a pas de sieste, de langes et de gigoteuse. Travaillez sur vous pour anoblir votre âme, développer votre corps spirituel avec lequel vous ressusciterez. Certains vont ressusciter encore sur terre ; l’apôtre Paul dit à leur sujet que leur enveloppe extérieure tombera, qu’ils ressusciteront et changeront[5]. Ayez un élan vers la résurrection comme un processus interne, ce qui signifie pour l’homme de se libérer de tous les doutes et limitations. Croyez dans l’intelligence et dans le cœur, dans l’esprit et dans l’âme que Dieu a déposés en vous, et vous ressusciterez. Par conséquent, si vous portez un bon trésor en vous, vous devez l’assumer ; si vous portez un mauvais trésor, engraissez votre champ avec lui et transformez-le en bien ; c’est la pensée que le Christ a mis dans le verset du bon et du mauvais trésor.

Il est temps pour l’homme de passer du transitoire à l’éternel, des langes et de la gigoteuse à la liberté, du lait à la nourriture solide. C’est dans l’ordre des choses pour un petit enfant de se nourrir de lait, mais si la jeune femme et le jeune homme veulent encore se nourrir de lait, ce n’est plus un processus normal. Lorsqu’il marche, l’enfant peut déjà se nourrir avec de la nourriture solide ; la liberté est nécessaire pour son développement et sa croissance. Laissez un cheval en liberté pour voir comment il saute et rue. Il peut gambader dans les champs, mais pas en ville car il pourrait piétiner un enfant, voire un adulte. La liberté est nécessaire à toutes les créatures vivantes, au bon moment et au bon endroit.

« Le bon et le mauvais trésor. » Chacun doit déterminer à quelle catégorie il appartient : les bons ou les méchants, les croyants ou les incroyants ? Qui est incroyant ? Celui qui n’a pas de lumière dans son esprit. Ouvrez les fenêtres de sa maison pour faire entrer la lumière. S’il n’a pas d’argent pour les faire ouvrir, laissez-le les ouvrir tout seul. Quiconque est enfermé dans une pièce noire sans fenêtres deviendra incroyant. La foi se manifeste à la lumière, et le mal dans l’obscurité. L’homme doit transformer sa vie, c’est-à-dire quitter l’obscurité pour entrer dans la lumière. Tous les matins, au réveil, dites-vous : « Je suis bon et raisonnable car Dieu m’a créé. » Vous direz que ce n’est pas vrai. Selon moi, toute chose créée par Dieu est bonne et raisonnable. Pour s’en convaincre, jetez vos vêtements déchirés et vieillis pour voir l’habit divin que Dieu vous a donné. À qui la faute si vous êtes habillés de haillons et que vous ne pouvez pas vous reconnaître ? Ne croyez pas ceux qui maintiennent l’idée que l’homme est pécheur par nature. Le seul qui est pécheur est celui qui vit dans une cave obscure et qui ne sait pas comment en sortir. Sortez cet homme et mettez-le dans le monde divin, en liberté.

Le Christ s’adresse aux hommes de bien et de raison pour aider leurs frères déchus avec les bonnes choses du bon trésor de leur cœur. Donnez gratuitement pour qu’on vous donne en retour. Donnez de votre or et non pas de vos billets de banque, car les billets de banques ne sont pas convertibles au Ciel ; chaque bonne pensée, chaque bon sentiment et chaque bonne action sont des pièces sonnantes et trébuchantes qui ne perdent jamais leur prix et leur valeur. Le bon trésor désigne les pièces d’or et le mauvais trésor, les billets de banque. David dit : « Ma mère m’a conçu dans le péché. » Il admet que le péché est l’œuvre des humains et non pas du divin. Jean dit quant à lui : « Je suis conçu de Dieu ». Celui qui vit dans une pièce obscure et tire des méchancetés de son cœur est conçu du diable ; celui qui vit dans une pièce éclairée et tire les bonnes choses de son cœur est conçu de Dieu. Vivez et travaillez comme le Christ pour être un avec Dieu. Voici ce qu’exige le Christ de tous pour que les peuples et les sociétés se réorganisent, se renouvellent et que la nouvelle vie pénètre partout, pour que vienne le Royaume de Dieu sur la terre.

Il ne suffit pas de savoir qui est le Christ et ce qu’Il a fait, mais de se demander et de se dire ce que l’on a fait soi-même. Ce que le Christ a fait il y a deux mille ans est connu de tous, ce qu’Il fait aujourd’hui est vu de tous, mais qu’est-ce que tu as fait et que fais-tu ? « Toi qui parles maintenant, qui es-tu ? – Viens travailler avec moi pour voir ce que je suis. Si nous travaillons ensemble et que je prends quatre-vingt-dix pour cent du gain et que je t’octroie dix pour cent, tu sauras combien je suis juste ; mais si je te donne plus et me laisse moins, ou si nous partageons à égalité, tu me comprendras aussi. C’est ce que le Christ exprime dans le verset : « Vous les reconnaîtrez par leurs actes. »[6]

Je veux qu’aujourd’hui tous ouvrent leurs portefeuilles, leurs esprits et leurs cœurs ; qu’ils jettent les langes et les gigoteuses et bougent librement leurs bras et leurs jambes. C’est ce qui est attendu des religieux et des gens du monde, c’est ce que la vie intelligente exige de l’homme. Vous direz qu’il est facile de parler et qu’il est difficile de travailler. Celui qui parle avec amour travaille facilement avec amour. Il est passé par des épreuves et des souffrances, il a compris la vie et il sait travailler, ses paroles sont remplies de contenu et de sens.

Le Christ vient sur terre pour régénérer toute l’humanité : les peuples, les sociétés et chacun individuellement. Pour cela, que chacun se dise : « Je peux tout par Dieu, les anges, les saints et les hommes de bien. » Si chacun décide ainsi, le monde s’arrangera et tout ira sur le droit chemin. Il y a trois façons pour l’homme de rentrer sur le chemin étroit, c’est-à-dire le chemin de Dieu : la première façon est de pousser le train qui mène sur ce chemin ; la deuxième est de faire la course avec lui et la troisième est de monter là-dedans et de vous laisser librement emmener à l’endroit indiqué. Si vous voyez ce train, ne le poussez pas : il se déplace tout seul ; n’essayez pas de le dépasser : vous ne pourrez pas le suivre, mais entrez là-dedans et croyez qu’il vous amènera dans le Royaume de Dieu.

Je vous souhaite d’être cet homme de bien dont le Christ dit qu’il tire les bonnes choses du bon trésor de son cœur.

Sofia , 20 mai 1917


[1] « L'homme bon, de son bon trésor, retire de bonnes choses ; l'homme mauvais, de son mauvais trésor, retire de mauvaises choses. » (Matthieu 12, 35)

[2] « II est comme un arbre planté près des ruisseaux : il donne du fruit en sa saison et son feuillage ne se flétrit pas ; il réussit tout ce qu'il fait. » (Psaume 1, 3)

[3] « Le Seigneur Dieu prescrivit à l’homme : « Tu pourras manger de tout arbre du jardin, mais tu ne mangeras pas de l'arbre de la connaissance de ce qui est bon ou mauvais car, du jour où tu en mangeras, tu devras mourir. » (Genèse 2, 16-17)

[4] Traité théosophe, transcrit par Mabel Collins (1851 – 1927)

[5] « Je vais vous faire connaitre un mystère. Nous ne mourrons pas tous, mais tous, nous serons transformés, en un instant, en un clin d'œil, au son de la trompette finale. Car la trompette sonnera, les morts ressusciteront incorruptibles, et nous, nous serons transformés. » (1 Corinthiens 15, 51-52)

[6] TOB = « Un bon arbre ne peut pas porter de mauvais fruits, ni un arbre malade porter de bons fruits. Tout arbre qui ne produit pas un bon fruit, on le coupe et on le jette au feu. Ainsi donc, c'est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. » Matthieu 7, 18-20)

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