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Ani

1917_04_22 La Volonté de Dieu

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                                             La Volonté de Dieu

 

« Celui qui fait la volonté de

mon Père qui est aux cieux »[1]

Matthieu 7:21

        

Les paroles volonté de Dieu ou volonté du Père sont classiques. Lorsqu’on dit volonté de Dieu, beaucoup de nos contemporains sourient. Pourquoi ? Parce qu’ils se demandent si Dieu existe ou non.

         Le monde a une double manifestation : consciente et inconsciente. Lorsque nous abordons le côté chaotique du monde, de la matière, des forces et des lois qui agissent en eux, nous sommes dans le monde inconscient. C’est un monde sans lois, et s’il y en a, elles sont mécaniques, dénuées d’intelligence. Lorsque le Christ dit que tous ceux qui clament « Seigneur ! Seigneur ! » n’entreront pas dans le Royaume de Dieu, nous comprenons le monde formé, conscient, un monde ordonné, réglé, organisé. Par conséquent, seul celui qui accomplit la volonté de Dieu peut accéder au monde conscient ; elle est liée à l’intelligence dans l’homme ; seul l’homme intelligent peut accomplir la volonté de Dieu. Dans le monde physique cette volonté se manifeste par la loi de la nécessité, c’est-à-dire par les lois mécaniques. Le mouvement d’une roue dans les machines industrielles est mécanique - on ne peut pas la contrecarrer. Une fois mise en action, personne ne peut l’arrêter tant qu’on n’appuie pas sur le bouton qui l’a actionnée, quelle que soit la prière qu’on lui adresse, elle ne la comprend pas. Il suffit qu’une de ses dents vous accroche pour vous entraîner et vous écraser. La roue obéit à une loi mécanique, c’est-à-dire à la loi de la nécessité dans laquelle il n’y a pas d’intelligence. Voilà pourquoi, toutes les personnes qui obéissent à leur propre volonté considèrent le monde comme le résultat d’une somme de hasards. Par le mot hasard ils désignent un monde désordonné, c’est-à-dire un monde sans rapport avec la vie personnelle de l’homme. Comme la roue utilisée dans les fabriques n’a pas de rapport à l’homme, les lois mécaniques du monde n’ont pas de rapport à lui. Lorsque nous parlons d’accomplir la volonté de Dieu, nous sous-entendons la vie intelligente qui a un rapport à l’homme. Dans cette vie, des lois intelligentes et conscientes agissent. Lorsque nous parlons de culture, de vertus, d’ordre dans le monde, nous avons en tête la volonté intelligente, c’est-à-dire la volonté de Dieu qui pénètre la conscience des individus, des sociétés et des peuples dans la mesure où ils sont en accord avec elle. Je ne parle pas de la volonté personnelle, car la volonté de Dieu est au-dessus de tout.

         Le Christ dit : « Celui qui n’accomplit pas la volonté de Dieu ne peut pas entrer dans le Royaume de Dieu. » Seul celui dont la conscience supérieure est éveillée peut accomplir la volonté de Dieu ; seul celui qui a des aptitudes et une sensibilité, pour comprendre la nature des choses, peut accomplir la volonté de Dieu. Lorsqu’il étudie les mathématiques, l’élève doit comprendre les rapports mathématiques entre les nombres. Chaque formule utilisée par les mathématiques est une opération vivante et non pas morte, comme cela semble être le cas. Tant que la graine n’est pas semée dans le sol, elle semble inerte et ne manifeste aucune vie ; dès qu’elle est semée, elle manifeste la vie. Les conditions bénéfiques permettent à la vie intelligente de se manifester dans chaque créature. De ce point de vue, l’être humain est un embryon qui attend les conditions favorables à son développement. Quel type d’embryon il est, cela n’est pas important, qu’il soit un pépin de pomme, de poire, de raisin, d’églantier, etc. Ce qui est important, c’est qu’il représente quelque chose d’intelligent en tant que créature vivante.

         D’ailleurs, toutes les personnes qui renferment en elles de la douceur sont intelligentes et conscientes ; celles qui renferment de l’amertume sont déraisonnables et inconscientes. L’amertume dans l’être humain doit se transformer en douceur, tout comme le jus d’abord amer et astringent d’un fruit devient progressivement plus sucré.  De même, l’homme doit transformer son amertume intérieure en douceur. Ainsi, celui qui dit avoir une vie éprouvante et insupportable doit savoir que les jus amers dominent chez lui. Qu’il s’expose davantage à la lumière divine pour faire mûrir ses fruits et rendre sucrés les jus amers. Alors, à ce moment-là, l’homme rentrera dans le monde conscient et deviendra citoyen du Royaume de Dieu, et rien ne lui sera impossible.

         Lorsqu’ils étudient l’être humain, les philosophes s’arrêtent sur ces trois éléments fondamentaux en lui : intelligence, cœur et volonté. La volonté est l’expression de l’harmonie intérieure entre l’intelligence et le cœur ; la volonté sous-entend donc un principe qui lie deux forces opposées, les forces de l’intelligence et du cœur, en les obligeant à agir dans une seule direction raisonnable. Par la force de la volonté, appuyée par l’intelligence et le cœur, l’être humain manifeste sa capacité à transformer sa nature inférieure en nature supérieure, à anoblir ses traits. La culture de l’humanité est justement le fruit de la volonté humaine, collective et individuelle. Que ce soit la conscience collective ou individuelle qui agisse, la loi reste immuable.

         Le mot volonté[2] en bulgare se compose de quatre lettres. La première lettre в est faite d’un 1 et de deux demi cercles. Le cercle signifie la vie divine ; il est lié à l’unité qui représente la direction que nous devons tenir, vers le haut, vers la tête.

         Beaucoup nient l’existence de Dieu et demandent où Il est. Dieu est là où se trouve la tête de l’homme. Celui qui a une tête ne peut nier Dieu ; s’il n’a pas de tête, il nie tout en bloc. S’il n’y avait pas une force pour neutraliser l’attraction terrestre, l’homme serait tourné tête en bas. Grâce à cette force, la tête de l’homme est dirigée en haut vers le centre du soleil ; grâce à elle l’homme marche debout. En le sachant, gardez votre tête propre, nourrissez-la d’air pur et de lumière, de pensées et de désirs purs. Ne laissez pas entrer dans votre intelligence des pensées qui vous troublent et vous rendent hésitants.

         Tous craignent la guerre et veulent qu’elle s’achève aussi vite que possible. À quoi la guerre est-elle due ? Au non accomplissement de la volonté de Dieu. Quelle est la raison de la chute de Ninive ? En son temps, c’était un grand foyer culturel, mais ses habitants menaient une vie déplorable et n’accomplissaient pas la volonté de Dieu, ce qui les a conduits à leur perte. L’Assyrie et Babylone étaient des foyers de culture, mais tous deux ont déchus. Entre la culture des assyro-babyloniens et la culture actuelle il y a une certaine similitude. Ils savaient beaucoup de choses, connaissaient les éléments et leurs propriétés, mais ils ont abusé de leur savoir en l’appliquant là où il ne fallait pas. Ils ont déclenché des guerres pour s’entretuer, comme le font les peuples d’aujourd’hui. C’est la raison pour laquelle les anciens peuples ont péri et on leur a repris la force et le savoir. Si les peuples d’aujourd’hui suivent le même chemin, ils disparaîtront aussi ; si les peuples européens ne se ressaisissent pas, ils subiront le même sort que Ninive. Celui qui enfreint la volonté de Dieu se prive de Sa bénédiction. Comme l’homme rejette les impuretés de son organisme par la sudation, Dieu aussi rejette de son organise tous les humains et tous les peuples de la culture contemporaine qui n’accomplissent pas Sa volonté. C’est une loi divine et raisonnable qui régule la vie.

         Qu’adviendra-t-il de nous ? Rien de néfaste : celui qui vit dans le monde divin ne doit pas avoir peur. Pensez juste et ne craignez rien. Vous dites : « Qu’est-ce qui dépend de moi ? » Beaucoup de choses. Il suffit d’ajouter un grain de blé sur l’un des plateaux d’une balance lestée du même poids, pour qu’il s’écarte de l’autre. Qui sait, vous êtes peut-être le dernier être humain qui, par sa présence, changera le sens de rotation de la roue divine. Et malgré cela, tous restent persuadés que Dieu doit venir sur terre pour redresser le monde. C’est vrai que Dieu redressera le monde, mais à travers les humains. En ce qui concerne le salut du monde, l’humain est directement intéressé, alors que Dieu ne l’est qu’indirectement. Le monde est créé pour que l’homme s’instruise, s’éduque et se réjouisse. Dieu s’intéresse à nous dans la mesure où nous étudions consciencieusement les lois divines et les chérissons. Le jour où nous ne considérons plus Dieu comme Cause première de toutes choses, Il cesse de s’intéresser à nous.

         L’homme est libre d’accomplir ou non la volonté de Dieu, mais il portera les conséquences de sa volonté libre et déraisonnable. À ce propos, le prophète Jonas est l’exemple du non accomplissement de la volonté de Dieu : Dieu l’a envoyé à Ninive pour prêcher le repentir aux autochtones, mais il a refusé en arguant que la miséricorde divine s’étendra sur eux et les absoudra de toute façon, et qu’il sera du coup confondu comme menteur. Jonas dit : « Je ne veux pas, Seigneur, m’exposer au ridicule et aux insultes devant ces gens érudits. Je vais leur prêcher Tes paroles, Tu leur pardonneras et en fin de compte j’apparaîtrai comme un menteur. Je connais Seigneur Ta miséricorde et Ta bienveillance ! Jonas a acheté un billet pour Joppé avec l’intention de se rendre à Tarsis et il a embarqué sur un bateau. Que s’est-il passé en chemin ? La mer s’est tellement déchaînée qu’il a fallu jeter Jonas à l’eau comme victime expiatoire. Ninive était située au bord du Tigre ; C’était une belle ville, d’une culture proche de celle d’aujourd’hui. Ninive comptait à cette époque un million d’habitants, dont cent vingt mille enfants qui ne distinguaient pas leur main gauche de leur main droite : des petits enfants encore innocents. Lorsque les habitants de la ville se sont repentis et se sont tournés vers Dieu pour être épargnés, Il a annulé son châtiment, principalement à cause de ces enfants innocents.

         Que représentent le bateau et la mer ? Le bateau représente une société organisée et la mer, le monde et ses manifestations. Jonas s’est soustrait au regard de Dieu et s’est dissimulé dans le bateau, c’est-à-dire dans une société organisée, entre hommes cultivés qui, occupés à boire et à manger oublient Dieu et disent : « Nous sommes nos propres maîtres, personne ne peut nous commander. » Mais la mer, donc le monde, s’est mise à trembler et le bateau à se balancer d’un côté et de l’autre. L’homme se trouble en même temps que le bateau et perd l’influence qu’il exerce sur les autres membres de la société. Lorsqu’il brise le lien avec Dieu, l’homme perd ses forces mentales et morales, décline et se fait traiter avec condescendance car on cherche des jeunes hommes talentueux. C’était le cas de Jonas lorsqu’il a embarqué pour naviguer sur la mer, c’est-à-dire dans le monde, car il ne connaissait pas la loi de la lumière ; et le voyage lui a été fatal. Pour faire cesser la tempête, on a décidé de jeter Jonas à la mer ; il a été englouti par une baleine. Jonas ne savait pas nager et s’est retrouvé dans la gueule de la baleine ; cette dernière symbolise la mort qui engloutit ceux qui n’accomplissent pas la volonté de Dieu. Jonas a dû y passer trois jours entiers et a adressé à Dieu une prière ardente : « Seigneur, libère-moi de la gueule de la baleine, c’est-à-dire de la gueule de la mort pour que je puisse accomplir Ta volonté. » Dieu a entendu sa prière et a ordonné à la baleine de le rejeter sur la côte. Ensuite Jonas s’est rendu à Ninive pour accomplir la volonté de Dieu : prêcher le repentir aux hommes.

         Ce qui est arrivé à Jonas arrive à chacun : on monte sur le bateau et on se fait jeter à la mer à cause du refus d’accomplir la volonté de Dieu. La seule chose qui vous sauvera, c’est d’adresser une prière ardente à Dieu comme l’a fait Jonas. Vous direz que l’on doit se laisser vivre un peu. Vous verrez comment on vit dans le ventre de la baleine ; dit autrement, vous verrez comment on vit dans sa tombe une fois mort. On y garde sa conscience et on traverse nombre d’épreuves et de souffrances pour se libérer de son corps. L’homme est lié à ce monde par un, par plusieurs ou par des milliers de fils ; ce n’est pas facile de se délier. L’homme vertueux n’est attaché qu’à un fil et le brise facilement ; le pécheur est attaché à une multitude de fils et ne peut s’en détacher facilement. Pénible est la situation de l’esprit et de l’âme tant qu’ils ne sont pas affranchis des liens du corps. Quand ces fils se brisent-ils ? Seulement lorsqu’on accomplit la volonté de Dieu. Chaque fil représente un atome qui agit sur la matière, la transforme et la façonne ; en ce sens les fils sont utiles. Si vous ne pouvez pas mettre ces fils en mouvement pour tourner la roue de la vie, vous ressemblez à une fabrique qui a cessé de travailler depuis longtemps ; une telle fabrique est condamnée à la faillite. Si les fils qui agissent dans le ventre cessent leur travail, l’homme s’alarme et appelle aussitôt un médecin pour rétablir le bon fonctionnement des millions de fils qui travaillent dans son estomac. Si vous étiez clairvoyants, vous verriez autour du monde une toile d’araignée tissée de fils. Ce n’est pas une toile d’araignée, mais des chemins que Dieu emprunte et des façons dont l’homme peut accomplir la volonté de Dieu.

         Le Christ dit : « Ceux qui disent Seigneur ! Seigneur ! n’entreront pas tous dans le Royaume des cieux. » Ce verset ne s’adresse pas qu’aux gens d’autrefois, mais aussi à ceux d’aujourd’hui qui vivent deux mille ans après le Christ. Ils étaient alors à l’état d’embryon, à l’état de graines, mais le Christ a aussi parlé aux graines. Il voulait les mettre en garde qu’un jour, même deux mille ans plus tard, lorsqu’elles seraient dans une situation difficile, face à des épreuves et des souffrances, elles devraient, pour s’élever et sortir de ce chaos, savoir accomplir la volonté de leur Père. Qui est notre Père ? Lisez Ésaïe qui s’adresse au peuple d’Israël avec les mots : « Israël, reconnais ton Seigneur ! » Mais Israël n’a pas reconnu son Seigneur, son Père et son Dieu.

         Souvent les philosophes débattent de la question de savoir ce qui a existé en premier : la poule ou l’œuf. Il y a deux avis sur cette question : les uns affirment que la poule était là avant, les autres que c’est plutôt l’œuf. À mon sens la première affirmation est plus juste. Poser cette question équivaut à se demander ce qui existait d’abord : la cause ou la conséquence. C’est d’abord la cause qui a existé et ensuite la conséquence ; la poule est donc la cause et l’œuf la conséquence. Le mot poule désigne un vieil homme, l’intelligence humaine inférieure. Le symbole de l’intelligence supérieure c’est la colombe. Par son intelligence supérieure l’homme peut accomplir la volonté de Dieu, c’est pourquoi cette intelligence est le plus grand don, le plus grand bienfait donné à l’homme. En le sachant, gardez votre intelligence toujours pure pour ne pas la corrompre. Celui qui a corrompu son intelligence est perdu pour la vie : il peut subsister physiquement, mais il ne tire pas profit de la vie, la lumière ne pénètre pas dans son esprit.

         Le Christ dit : « Pour ne pas perdre le sens de la vie et ne pas vous en priver, accomplissez la volonté de Dieu. » En quoi réside la volonté de notre Père suprême ? L’une de Ses lois affirme : « Ne fais pas aux autres ce que tu ne veux pas qu’on te fasse. » Le mot loi désigne ce qui s’est manifesté et formé dans le monde ; autrement dit les lois ne sont rien de plus que des formes par lesquelles on accomplit la volonté de Dieu. Les occultistes considèrent que seul celui qui manifeste sa volonté raisonnable peut accomplir la volonté de Dieu. Il peut être le maître de lui-même, des autres et de la nature. Celui qui s’est lié à Dieu devient un avec Lui et peut dire sans détour que le développement et le progrès de toute l’humanité est aussi son développement, que le bien-être de tous est aussi son bien-être. L’inverse est vrai également : son succès est le succès de toute l’humanité, son bien-être est le bien-être de tous. Cela implique un juste rapport entre l’âme humaine et Dieu. Alors Dieu souhaite nous transmettre tout le savoir, tous les bienfaits qu’Il porte en Lui. Il dit : « Mon bien-être est le vôtre, et votre bien-être est Mien. » C’est le véritable rapport entre le Père suprême et Ses enfants.

         Quand savons-nous si les rapports entre l’âme humaine et Dieu son justes ? Le vérifier est à la portée de chacun. Imaginez que quelqu’un tombe gravement malade, qu’il essaie de se lier à Dieu : il suffit de se tourner vers lui avec une prière sincère et ardente pour obtenir une réponse. Chaque réponse à vos prières montre que vous êtes liés à Dieu et qu’Il vous écoute. Dites : « Seigneur, aide-moi en cette heure difficile pour me guérir de la maladie et Te servir dans la Joie. Je veux consacrer ma vie au service de l’amour, au service de Ta volonté. » Si vous priez de la sorte, vous obtiendrez tout de suite une réponse ; votre fièvre baissera, votre état s’améliorera et vous serez parfaitement rétabli en quelques jours. Les gens d’aujourd’hui s’attendent à de grands résultats sans pour autant se conformer à la volonté du Père suprême. C’est impossible. C’est une vie mécanique qui ne peut contenter l’homme, et c’est pourquoi il est mécontent de la vie. Dans ce cas les maladies ne diminuent pas mais au contraire s’amplifient. Un médecin allemand a étudié les maladies nerveuses et a exploré environ quatre cents types de complications neurologiques. Il leur a donné des appellations différentes et ne sachant pas quel nom donner au quatre centième cas étudié, il a appelé celui-ci, ainsi que tous ceux qui suivaient par le même nom, americana.

         À quoi sont dues les maladies nerveuses ? À la vie dissolue des humains. Le neurasthénique est exposé à une grande perte d’énergie nerveuse, ce qui l’appauvrit. On rencontre des gens qui vivent bien et dont l’organisme est bien réglé, mais ils sont neurasthéniques : ils portent les conséquences de la vie déplorable de leurs aïeux. Le misérable demande ce qu’il doit faire pour s’enrichir et pour mettre de l’ordre dans ses comptes ? Il doit travailler raisonnablement, c’est la seule manière d’améliorer la situation. Le malade demande quoi faire pour rétablir sa santé ; la santé dépend de la vie raisonnable : en vivant intelligemment et en conformité avec la volonté de Dieu, le malade retrouvera sa santé. Pour apprendre à vivre intelligemment, l’homme a le secours de la religion. Être religieux ne veut pas juste dire aller à l’église, écouter de bons prêches et de belles pièces musicales, mais aussi appliquer ce qu’on entend. Le bien doit pénétrer tout l’être humain et la vie de tous, du tzar au gardien de troupeau, de la demeure la plus riche à la plus misérable. Tous doivent avoir les mêmes droits et obligations.

         Que voyons-nous dans les sociétés contemporaines ? Tous les humains, toutes les sociétés et toutes les nations aspirent à devenir riches, forts, à accéder au pouvoir. Cette aspiration est louable mais mal appliquée. Lorsqu’il devient riche, l’homme se met à ne penser qu’à lui-même ; s’il devient fort, il se met à violenter les faibles et les misérables ; lorsqu’il obtient le pouvoir, il se met à donner des ordres à ceux qui l’entourent. Ne savez-vous pas que Dieu aide les faibles, les misérables, les souffrants ? Soyez donc comme Lui : si vous êtes riches, aidez les pauvres ; si vous êtes forts, protégez les faibles ; si vous avez du pouvoir, gouvernez-vous d’abord vous-mêmes. Celui qui se domine lui-même peut dominer les autres. Ainsi, ne ratez aucune occasion d’aider les faibles, les pauvres, les souffrants, les faibles d’esprit, etc. Aujourd’hui, quelqu’un est idiot, mais un jour Dieu l’élèvera, le fera philosophe ; c’est pourquoi on dit que ce qui est impossible à l’homme est possible à Dieu.

         Dieu est tout-puissant : Il transforme la chenille en papillon et le papillon en chenille. Vous avez été jadis des papillons, aujourd’hui vous êtes des chenilles. Cela ne doit pas vous offenser. Par le terme chenille, je désigne la philosophie matérialiste de la vie. Lorsqu’elle grimpe sur la feuille, la chenille se dit : « Mange tant que tu veux ; si tu manges beaucoup, tu seras grande ; si tu manges peu, tu resteras petite. » C’est vrai dans son état actuel, mais un jour elle perdra son appétence aux feuilles et tous concluront que son estomac est déréglé et qu’il ne peut plus assimiler la nourriture. Ce n’est pas son estomac qui se dérègle, mais elle passe dans un autre état, à l’état de papillon ; par conséquent en tant que papillon elle n’a besoin ni de feuilles, ni de remèdes pour soigner son estomac. Avant de rentrer dans la phase de papillon, elle tisse les filaments d’un côté et d’un autre pour fabriquer son cocon où elle passe un moment, sans se nourrir et sans bouger. Peu après elle perce le cocon et sort comme un papillon, pourvu d’une trompe avec laquelle il aspire le nectar sucré en volant d’une fleur à l’autre.

         Il y a des malades qui pendant leur affection ne mangent rien. Pourquoi ? Ils passent d’un état à l’autre, comme la chenille qui devient papillon ; pendant cette transition, ils n’ont pas besoin de nourriture. Celui qui ne comprend pas leur état s’inquiète et cherche un médecin pour les soulager. Si l’on ne mange pas, cela ne signifie pas que l’on est malade ; certains résistent à la faim, aux privations et sont plus costauds que ceux qui se nourrissent et qui évitent les difficultés et les tentations. Le caractère humain se forge dans la difficulté, la tentation et la souffrance. Quelqu’un passe pour honnête car il n’a jamais été éprouvé. Lorsqu’il est mis à l’épreuve, alors il juge son honnêteté : on lui donne mille leva en échange d’un acte malhonnête, mais il refuse ; contre dix mille leva il refuse toujours, mais contre cent mille leva, il ferme les yeux et se vend. Donc quelqu’un est honnête jusqu’à mille leva, un autre, jusqu’à dix mille, un troisième, jusqu’à cent mille : ce n’est pas de l’honnêteté. Les véritables vertus sont absolues dans leurs manifestations et non pas relatives. Un français avait été acheté pour un million de leva pour commettre un crime ; il a déclaré au tribunal : « Messieurs les juges, vous n’avez pas le droit de me condamner car ce que j’ai fait n’est que la prestation d’un service contre rémunération, j’ai rendu ce service pour un million de leva. »

         Le Christ est venu sur Terre précisément pour ceux qui se sont vendus, pour les racheter. Ils se sont eux-mêmes vendus à des forces obscures et ne peuvent pas se racheter. Lorsqu’il croise quelqu’un qui s’est vendu, le Christ lui demande : « À qui t’es-tu vendu et pour combien ? – Pour un million. – Si c’est ainsi, je vais alors te racheter. » Presque tous les humains d’aujourd’hui sont vendus à quelqu’un. Pour s’en assurer, que chacun se demande où sont ses parents et ses enfants. Vous direz qu’ils sont morts. Qu’est-ce que la mort ? Rien d’autre qu’une vente. La mort sous-entend une vente. La poule qui est dans le poulailler de son maître est-elle libre ? Un soir son maître tend le bras, l’attrape et lui coupe le cou. La poule crie une ou deux fois et c’en est fini d’elle. La même chose se produit avec vous : votre maître vous attrape par le cou, le tranche, et c’en est fini de vous. Vient ensuite le prêtre qui vous lit une prière funèbre. Comment vous consolera le Seigneur ? Vous dites que la mort est terrifiante ; elle est terrifiante si l’on ne se conforme pas à la volonté de Dieu, alors on se dégrade et on dégage de la puanteur. S’il accomplit la volonté de Dieu, lorsqu’il part dans l’autre monde, il se dépouille de son vieil habit et coupe le lien avec lui ; donc, le remède contre la décomposition est l’accomplissement de la volonté de Dieu. Faites une expérience pour voir si mes paroles sont vraies. Pourquoi l’homme, venu sur terre, ne se conforme-t-il pas à la volonté de Celui qui l’a envoyé pour s’instruire et travailler parmi les humains ? Vous direz que si vous faites des expériences, vous tentez le Seigneur. Lorsque vous péchez, ne Le tentez-vous pas également ?

         Lorsqu’on parle d’études et de travail aux humains, ils rétorquent qu’ils ne peuvent pas lutter contre le mal et le diable dans le monde. Il est fini le règne du mal et du diable dans le monde. Aujourd’hui le Christ vient dans le monde, accompagné de créatures supérieures et lumineuses, d’esprits bienveillants. Lorsqu’ils viendront, le monde ira mieux, les humains seront robustes et sereins. Les Églises seront remplies de personnes réellement pieuses et dévouées à Dieu. Alors le Christ leur demandera : « Que faites-vous ? » Les croyants et les religieux diront qu’ils veulent tourner le monde vers Dieu. Mais le voleur aussi, s’il prend votre bourse, il la retourne de bas en haut ; le monde n’a pas besoin de ce retournement-là. Vous devez être vigoureux, joyeux pour donner le bon exemple au monde : vous devez quand même vous réjouir lorsque vous souffrez et vous tourmentez. C’est cela être en conformité avec la volonté de Dieu : vivre sans crainte de la mort. Pour celui qui est lié au Seigneur vivant, la mort n’existe pas : il entend la voix de Dieu et accomplit Sa Volonté. S’il commet une faute, il entend aussitôt la douce voix de Dieu qui s’adresse à lui : « Tu n’agis pas bien, répare ta faute ! » Celui qui s’oppose à cette voix et l’ignore, en assumera les conséquences. Écoutez Dieu tant qu’il vous parle d’une manière paternelle, avec amour ; si vous ne L’écoutez pas, Il s’éloigne de vous et la loi vous rattrape.

         L’humain doit avoir le courage de cette américaine qui s’est sacrifiée pour son bien aimé revenu infirme de la guerre. Il est allé au front pour défendre sa patrie, mais blessé dans une grande bataille il a dû se faire amputer d’une jambe. Il a écrit à sa bien-aimée : « On m’a coupé une jambe ; pour ne pas souffrir avec moi, sois libre, trouve un autre amoureux, quelqu’un de fort et en bonne santé. » Elle lui a répondu : « Je t’accepte comme tu es. » En réalité, il avait subi des dommages beaucoup plus graves, mais il ne souhaitait pas lui dévoiler brutalement son piteux état. Quelque temps après, il lui a écrit : « On m’a coupé l’autre jambe. – Je t’accepte avec encore plus d’amour. – Je ne suis plus qu’un tronc, on m’a coupé les deux mains. – Je t’accepte maintenant avec un amour encore plus grand. » Combien d’hommes et de femmes resteraient dévoués dans cette situation, combien pourraient endurer cette épreuve, combien d’hommes et de femmes réussiraient cet examen ? Vous croiserez très rarement des gens qui sont prêts à servir avec amour et patience lorsque l’un d’eux tombe malade et reste alité plusieurs années. Une Bulgare s’est occupée de son mari malade pendant vingt ans et disait toujours : « Pas un seul instant je n’ai eu assez de le servir. – Pourquoi ? – Je l’aime ! » Cette Bulgare comme l’Américaine portaient le divin en elles : l’amour.

         On ne peut pas entrer dans le Royaume de Dieu si son cœur n’est pas rempli d’amour. Tant que l’on ne pense qu’à boire, manger, s’habiller, rechercher le plaisir, la fortune, on ne connaîtra jamais l’amour, le cœur sera vide et l’esprit alourdi. Pourquoi l’être humain n’ouvre-t-il pas son esprit, son cœur, son âme pour tout ce qui est grand dans le monde afin de s’emplir de l’amour de Dieu ? Pourquoi ne pas entrer dans ce monde grandiose, plein de soleils et de planètes ? Aujourd’hui le Christ s’adresse aux âmes des humains et dit : « Accomplissez la volonté de Dieu pour devenir maîtres de votre intelligence, de votre cœur et de votre âme ». Comment y arriver ? En tournant la lettre K[3] avec les bâtonnets vers le haut ; dans cette position elle représente le bateau de la vie humaine. Lancez votre bateau sur les vagues de la mer, levez les voiles et voyagez librement ; prenez la barre et suivez la direction que vous souhaitez. Si vous êtes nerveux, mettez votre K sur le dos et commencez à naviguer. Toutes les personnes nerveuses, hommes et femmes, doivent aller au front pour se renouveler. Que prêchait Jonas aux habitants de Ninive ? Le renouvellement. Il disait : « Sortez tous sur le front pour vous renouveler ! » Jonas prêche encore aujourd’hui à tous les humains, à tous les peuples de délaisser leurs vieilles maisons, d’accueillir les nouvelles idées divines, de sortir sur le front, c’est-à-dire d’aller de l’avant pour se renouveler. Dieu aime les gens courageux, pleins d’abnégation. On ne peut pas aimer le peureux, ni celui qui est froid comme la pierre. Seul celui qui porte l’amour en lui et le donne généreusement, peut être aimé. Celui qui ne donne pas, ne peut pas prendre.

         Tous les humains, les familles, les sociétés et les nations doivent se renouveler. Les Bulgares aussi en tant que peuple doivent se renouveler. Qu’ils m’écoutent ou non c’est leur affaire, je me dois de leur dire la vérité. Lorsque je l’aurai délivrée, je m’en irai. Et où cela ? Je commencerai par les racines de l’arbre et j’irai peu à peu plus haut, vers la tige, vers les fleurs, vers le fruit, vers la graine, et de là vers le monde des anges et finalement vers le monde divin, c’est mon but ultime. Vous direz que je vais très loin. Le monde divin n’est pas loin des humains, simplement il est riche, plein d’énergie ; celui qui s’y rend acquiert une grande énergie et une grande fortune. Je m’y rends pour acquérir plus d’énergie et revenir vers les humains, travailler parmi eux et les aider. Il est agréable de travailler parmi les humains et pour eux. Qu’ils le comprennent ou non, qu’ils soient riches ou pauvres n’est pas important. Est-ce que l’enfant comprend sa mère qui le nourrit, le nettoie, le soigne et l’éduque ? Tant qu’il est petit, il ne la comprend pas, mais un jour lorsqu’il grandira, il la comprendra. Celui qui est raisonnable comprend les choses et remercie pour tout ce qui lui est donné et pour tout ce que les humains font pour lui. Plus l’enfant grandit, plus Dieu le bénit et l’initie pour qu’il devienne un homme raisonnable qui comprend la vie avec justesse.

         Je vous souhaite d’être bons, intelligents et justes. Et je me souhaite d’avoir du plaisir à vous rencontrer pour vous parler et partager avec vous mes pensées et mes désirs. Quel plus grand bienfait pour l’homme que celui de rencontrer des gens bons et intelligents avec qui il s’entend bien ? En parlant ainsi, certains s’interrogent sur mes intentions. Je peux faire l’un ou l’autre : ou le bien ou le mal ; ou vous dire la vérité ou vous cacher la Vérité. Si je cache la vérité cela montre que je vis dans un monde de désordre ; si je dis la vérité, je vis en accord avec la volonté de Dieu. Que gagne-t-on à être au service du mensonge et du mal ? Non seulement on ne gagne rien mais on perd tout et on se détruit. Qu’est-ce que le mensonge ? L’ombre de la vérité, l’ombre de toute l’existence ; le mensonge est comme les fausses pierres précieuses.

         Un marchand revenait d’Asie mineure en portant un sac de pierres précieuses qu’il vendait bon marché. Un juif, également commerçant a voulu acheter toutes les pierres, mais ne pensait pas avoir assez d’argent pour cela. Pourtant le marchand de pierres précieuses lui a dit : « Mon ami, je vends tout le sac pour dix mille leva. C’est une marchandise illégale, c’est pour cela que je les cède aussi peu cher ; je cherche à m’en débarrasser pour éviter les tracas. » Le juif a pensé que le bonheur vient enfin à lui et pour ne pas le laisser s’échapper a acheté toutes les pierres précieuses. En rentrant chez lui et en les examinant de près, il a compris qu’il avait été trompé : seules quelques pierres étaient vraies, précieuses, les autres étaient fausses.

         Aujourd’hui, beaucoup d’humains portent des sacs pleins de fausses pierres précieuses qu’ils font passer pour des vraies. En fin de compte, eux comme ceux qui les entourent finissent par comprendre qu’ils se dupent. Tel est le savoir de ces gens qui pensent porter un sac plein de savoir véritable, mais prennent conscience un jour qu’ils se trompent. Quel est ce savoir qui ne permet pas de stopper les bombes qui tombent ? Un scientifique se rend sur le champ de bataille, se cache, recule devant les bombes et ne peut pas les arrêter ; où est passé son savoir ? Vous direz que seul Dieu est capable d’arrêter les bombes. Celui qui vit en accord avec Dieu et accomplit Sa volonté, peut les arrêter ; si les bombes obéissent à Dieu, elles lui obéiront aussi. Certains attendent que le pape parle pour rétablir la paix. N’attendez après personne, mais tournez-vous vers Dieu et dites : « Seigneur, Tu es notre Père, Tu arrêteras la guerre ». Reconnaissez Dieu comme votre Père, Il entendra votre voix et vous aidera. Vous ne croyez pas en vos forces et considérez que l’homme est impuissant face aux grands évènements qui se déroulent devant lui. Celui qui accomplit la volonté de Dieu peut tout faire. Si tous les humains : Bulgares, Russes, Français, Anglais, Allemands, élèvent leurs voix vers Dieu, la guerre cessera et la paix s’instaurera. Pourquoi les hommes font-ils la guerre ? Pour des raisons ridicules : quelques différends commerciaux qui les incitent à s’affronter. Tous les humains, toutes les nations doivent savoir une chose : le monde est intelligent et non pas anarchique ; Dieu y a envoyé tous les êtres humains pour vivre et travailler en bonne intelligence et s’entraider comme des frères.

         Dieu a envoyé le Christ, son Fils Unique dans le monde pour qu’il montre aux humains comment vivre. Il est temps d’appliquer l’enseignement du Christ et de cesser les antagonismes et les malentendus. Que tous, mères et pères, enfants, directeurs, prêtres, enseignants, ouvriers aspirent à accomplir la volonté de Dieu, à entrer dans le Royaume de Dieu comme ses citoyens, et la paix viendra. La nouvelle culture qui vient maintenant posera les bases pour être en conformité avec la volonté de Dieu. Lorsque cette Culture sera appliquée, les gens comprendront alors ce qu’était la culture actuelle ; ils se demanderont comment ils ont vécu et toléré les guerres et les tueries entre eux. Dans le degré de développement actuel de l’humanité la guerre semble un processus inévitable ; c’est le passage de l’humain d’un état à un autre comme la chenille qui se transforme inéluctablement en papillon. Aucune force dans le monde ne peut stopper ce processus, donc aucune force dans le monde ne peut arrêter la guerre. Tant que l’humanité ne passera pas de l’état de chenille à l’état de papillon, la guerre continuera.

         Qu’est-ce qui différenciera les gens de la nouvelle culture de ceux d’aujourd’hui ? Ils seront volontaires, intelligents et bons. Il n’y a pas de choses impossibles pour de telles personnes, elles peuvent atteindre tout ce qu’elles souhaitent. C’est pour cela justement que le Christ dit : « Ceux qui crient Seigneur, Seigneur, n’entreront pas tous dans le Royaume de Dieu, mais ceux qui accomplissent la volonté de Dieu. » Faites une expérience pendant un mois et dites en pensée que vous accomplirez la volonté de Dieu et vous verrez que Celui qui vous a créé se manifestera. Il illuminera votre esprit et votre cœur pour vous faire comprendre la vie et accomplir Sa volonté. Chacun doit procéder seul à cette expérience, de son plein gré, sans pression externe ; ce n’est qu’ainsi qu’un résultat peut être espéré.

         Il est dit dans les Écritures : « Le temps vient où les véritables disciples s’inclineront devant Dieu en esprit et en vérité. »[4] Je dis que le temps vient où les humains accompliront la volonté de Dieu ; ils seront forts dans leur intelligence, leur cœur et leur corps et feront ce qu’ils promettent. Ils n’auront pas besoin de contrats ni de garants comme les humains d’aujourd’hui, leur parole sera sacrée car elle sortira de la bouche de Dieu qui sera leur véritable garant. Le monde ira mieux lorsque Dieu sera le garant de tous les humains, de toutes les sociétés, de toutes les nations comme de toute l’humanité.

         Accomplir la volonté de Dieu avec amour est la devise, le crédo que chacun doit avoir dans sa vie. C’est aussi ainsi que doivent vivre les Bulgares. Un jour, je vous rencontrerai et je dirai : « Bienheureux vous qui accomplissez la volonté de Dieu, vous dont Dieu est le garant. »

         Rentrez dans vos foyers avec l’idée d’accomplir la volonté de Dieu et de vivre sans contrats ni garants humains. Que Dieu soit votre garant et que Sa force soit en vous.

Sofia, 22 avril 1917


[1] « Il ne suffit pas de me dire : " Seigneur, Seigneur ! " pour entrer dans le Royaume des cieux ; il faut faire la volonté de mon Père qui est aux cieux. »

[2] Volonté (воля - volia)

[3] La lettre K en cyrillique est identique à la lettre K en latin

[4] « Mais l'heure vient, elle est là, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; tels sont, en effet, les adorateurs que cherche le Père. » (Jean 4, 23)

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