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mayakitanova

ARROSAGE

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ARROSAGE

 

Vous qui êtes ici, vous avez des caractères différents, c’est pourquoi, quand on vous parle, vous ne comprenez pas ce que je vous dis de la même façon. Celui qui est riche recherche une nourriture abondante, diversifiée et bien préparée. Il ne trouve pas son plaisir dans des aliments simples.

Qu’est-ce qui est déterminant pour la conception que les hommes ont de la vie ? - Les systèmes philosophiques qu’ils appliquent dans leur vie. Les vêtements en soie fine ne sont pas pratiques pour l’hiver. En été, lorsque la température atteint 30°, ils sont excellents. Les animaux à peau fine eux aussi souffrent du froid. Bon pour les climats chauds, leur pelage ne convient pas à un climat froid. Les nécessités, les conditions de la vie ont déterminé l’épaisse fourrure de certains animaux. De même, les cheveux de l’homme ont poussé par nécessité, à cause des conditions difficiles où il se trouvait. Sa barbe a poussé pour les mêmes raisons. Le fait que la peau des hommes se soit affinée et adoucie montre que les conditions de leur vie se sont améliorées.

La plupart du temps, vous vous préoccupez de vos affaires courantes. Ainsi, lorsque vous étudiez, vous vous demandez comment vous allez terminer vos études. Vous passez d’abord quatre années au cours élémentaire, ensuite trois années préparatoires en vue de l’enseignement secondaire, cinq années au lycée et quatre ans à l’université. Alors, les gens disent de vous : « C’est un homme instruit, il sait beaucoup de choses. » Vous-même, vous vous rendez compte que plus vous avez appris, plus il y a encore de choses à apprendre. Et vous cherchez comment utiliser les connaissances acquises. Mais vous devenez plus sensible et vous croyez que les gens doivent changer leur comportement envers vous.

Tant que vous étiez un serviteur, vous cédiez à tous, vous exécutiez tout ce qu’on vous ordonnait. Maintenant, vous ne permettez pas à n’importe qui de vous commander. Donc, on aime donner des ordres, mais pas être commandé. Qu’est-il préférable, commander ou obéir ? - Si c’est pour le bien, mieux vaut commander, si c’est pour le mal, mieux vaut s’abstenir. Vous avez donc le droit de commander en vue du bien. Si vous arrivez au mal, laissez le commandement aux autres et ne faites qu’écouter. Si on vous ordonne ce qui est bien, exécutez-le. L’homme est maitre du bien comme du mal. Aussi, vous vous ordonnerez à vous-mêmes toujours ce qui est bien.

Quand vous aimez quelqu’un, vous l’invitez chez vous et vous lui dites : « Je vous en prie, je suis à votre disposition. » Ainsi, vous lui rendez service et vous lui servez une bonne nourriture. Si quelqu’un vous déplait, vous ordonnez de l’insulter et de le mettre dehors. Quel maitre de maison sera le plus grand ? Celui qui aime ou celui qui n’aime pas ?

Vous dites : « Cet homme me déplait. » Très bien, aujourd’hui vous ne l’aimez pas, mais dans l’avenir, vous aurez besoin de son affection. Il aura une situation plus élevée que la vôtre et vous aurez besoin de lui. Cela vous semble contradictoire, mais c’est ainsi.

Par exemple, vous avez un serviteur que vous payez 10 000 leva par mois. II vous obéit, il fait ce que vous lui demandez. Mais, un jour, vous cessez de le payer et votre serviteur ne vous écoute plus et non seulement il ne vous obéit plus, mais de surcroit il dit du mal de vous. Il dit que vous avez dilapidé son argent. Tant que vous étiez ponctuel envers lui, il vous aimait et vous servait bien, il était affectueux envers vous, mais après avoir changé votre comportement, il ne vous a plus obéi et aujourd’hui vous avez besoin de lui. On ne peut pas faire de bien avec l’argent.

Les hommes contemporains disent qu’avec l'argent on peut tout faire. Ce n’est vrai que pour le mal, mais pas pour le bien. Avec l’aide de l’argent, vous pouvez commettre un meurtre, vous pouvez acheter quelqu'un pour qu’il fasse un crime. Les gens s’imaginent que lorsqu’ils possèderont de l’argent, ils feront du bien. Ils se leurrent. L’argent corrompt et déprave les gens. Le mot dépravé indique quelqu’un qui s’est détourné de son chemin. Lorsque l’argent devient maitre de quelqu’un, celui-ci se corrompt. L’argent est une arme, une épée à double tranchant. Si vous êtes raisonnable, vous faites du bien avec cette épée, vous coupez du bois. Si vous êtes mauvais, vous tuerez quelqu’un. Il est dit dans les Écritures : « Tu ne peux pas servir deux maitres à la fois : Dieu et Mammon. » Or, il n’y a qu’un seul Seigneur dans le monde et c’est Dieu. C’est Lui qui a tout créé. Le deuxième Seigneur s’est imposé de lui-même. Ainsi, il arrive que lorsqu’un père meurt, son fils ainé prenne sa place et se comporte envers ses frères avec l’Г autorité du père. Mais le père a donné quelque chose à cette famille et le frère ainé ne lui a encore rien donné. Qu’est-ce qui lui a donné le droit de se comporter comme le père de famille ? Il usurpe les droits du père et il dit: « Vous devez m’obéir. » Je dis : le premier commandement est valable, celui qui vient de Dieu, les autres sont secondaires.

Quelle est la différence entre les commandements divins et les commandements humains ? Les commandements divins ne créent jamais de contradictions. Ce que vous dites se réalise. Vous n’avez qu’à faire un mouvement de la main et cela se réalise. Vous tournez le commutateur et la lumière luit, vous tournez le robinet et l’eau coule, vous appuyez sur un bouton et le pain est là. Les commandements humains suscitent des contradictions. Ils n’ont pas la force des commandements divins. Un homme dit beaucoup de choses, mais les résultats sont maigres. Les commandements humains créent un dédoublement dans l’intellect, le coeur et l’âme. Lorsque vous hésitez entre faire ou ne pas faire quelque chose, cela est humain. Lorsque vous raisonnez pour savoir si vous éprouvez de l’affection envers quelqu’un, vous vous trouvez dans ce qui est humain. En amour, il n’y a pas de loi pour commander à un homme d’aimer. Comme il n’y a pas de loi qui commanderait à la lumière ou à une bougie allumée de répandre la clarté. Vous allumez la bougie et elle sait ce qu’elle doit faire.

Vous demandez souvent pourquoi vos travaux ne se déroulent pas bien. - C’est simple, ce sont des travaux humains. Vous demandez : « Pourquoi je n’arrive pas à vivre avec cet homme ? » - Parce celui que vous avez choisi ne vit pas selon le divin, mais il suit ce qui est humain. Comment pourriez-vous vivre avec lui ? Vous voulez être seigneur et lui veut aussi être seigneur. On ne peut avoir deux seigneurs en un même lieu. Un « plus » repousse un autre « plus ». Un « moins » et un autre « moins » se repoussent à leur tour, une contradiction existe entre les deux. D’où vient cette contradiction ? Deux âmes s’aiment, mais les deux sont affamées, elles partent à la recherche de pain. L’une part d’un côté et l’autre part ailleurs et elles se séparent, leur amour est dédoublé. C’est pourquoi je dis : deux affamés ne peuvent pas s’aimer. Je vous parle de l’amour en tant que force constructive. L’affection ordinaire, qui existe partout dans la nature entre les êtres vivants, n’est pas mon propos. L’affection ordinaire n’est que la toute dernière des servantes de Dieu. Ceux qui s’en préoccupent sont des gens ordinaires. Elle se trouve au tout dernier rang. Et pourtant, vous saisissez ses vêtements et vous vous y accrochez de toutes vos forces, mais elle n’est qu’un marchand qui donne peu et qui prend beaucoup.

Beaucoup de gens disent qu’ils aiment Dieu. Nous L’aimons, nous L’aimons tous car II nous a envoyés sur la Terre pour que nous puissions vivre. Comment ne L’aimeriez-vous pas ? Mais si on vous prend tout ce que vous avez, si l’on touche à vos intérêts, vous dites : « Désormais, je ne veux plus servir le Seigneur. »

Si on vous demande : « Pourquoi éprouvez-vous de l’affection envers quelqu’un ? » Vous répondez : « II faut bien que j’éprouve de l’affection pour lui, car il m’aime. » À moi aussi, on m’a dit avoir de l’affection pour moi. Comment n’en aurait-on pas ? Ils sont venus chez moi avec des sacs vides et je dois remplir leurs sacs. Ils désirent me prendre quelque chose et ils me persuadent qu’ils sont venus par affection. Pourquoi celui qui m’aime ne me dit-il pas clairement et simplement : « Je suis venu chez toi pour prendre du blé. Peux-tu remplir mon sac ? » Un autre, sans dire qu’il a de l’affection pour moi, déforme la vérité, il dit : « Remplis mon sac et je remplirai le tien. » Cela, c’est de la politique. Lorsque son sac est plein, il disparait et ne revient plus. Avoir de l’affection pour quelqu’un et partir avec un sac, ce sont des oeuvres humaines. Vous croyez que lorsque vous avez de l’affection pour quelqu’un vous lui donnez quelque chose. En réalité, vous lui prenez quelque chose. Cela, vous ne le savez pas. L’affection prend d’abord et ne donne qu’ensuite.

L’amour s’exprime par le don. Vous vous rendez chez un homme riche et vous lui dites : « J’ai de l’affection pour toi. » Lui comprend la loi, et il remplit votre sac avec du blé. Ensuite, vous vous rendez à son champ, vous le labourez et vous y semez le blé. C’est ainsi que vous manifestez votre amour. L’année suivante, lorsque le blé sera récolte, vous y reviendrez avec un sac vide et vous direz : « L’année passée, j’ai semé dans ton champ et tu as eu la récolte. Maintenant, je ne demande qu’un seul sac pour moi et je t’en laisse neuf. » C’est cela l'amour. Lorsque vous sèmerez dans le champ de votre ami, vous lui laisserez neuf sacs de la récolte et vous n’en prendrez qu’un seul. Si vous gardez neuf sacs pour vous et n’en laissez qu’un seul pour votre prochain, c’est de l’amour incompris qui fait blanchir et tomber les cheveux des gens. Un amour incompris enlève tout à l’homme et lui fait perdre tout ce qu’il a acquis.

C’est ainsi que cela se passe dans le monde. La loi vous oblige d’aller à la guerre pour votre patrie et tout y sacrifier. Votre père est parti pour le champ de bataille et on l’a tué ; votre frère est parti à son tour et a trouvé la mort; votre soeur était une infirmière et elle aussi on l’a tuée. Vous direz que l'amour pour la patrie c’est mourir pour elle. Mais le nouvel enseignement exige autre chose. Il ne demande pas de mourir pour votre patrie, mais de vivre pour elle. II ne vous demande pas de mourir pour vos dettes, mais de vivre pour les payer.

Celui qui souffre trop désire la mort. Souvent, j’entends des gens dire : je préfère mourir. Si vous êtes pauvre, vous voulez mourir. Si vous deveniez riche, désireriez-vous encore la mort ? Si vous n’avez personne pour vous aimer, vous voulez mourir. Si quelqu’un vous aime, désirez-vous mourir ?

Maintenant, j’aborderai les illusions de la vie. - Certains êtres se sont introduits dans la vie et ont dénaturé la loi divine. Un monde illusoire existe en dehors de vous et en vous. Mais vous devez savoir que lorsqu’une pensée se dédouble dans votre intellect, ce n’est pas une pensée juste ; lorsqu’un sentiment est divisé dans votre coeur, ce n’est pas un sentiment juste ; lorsqu’une action divise votre volonté, ce n’est pas une action juste. Le Principe Divin qui est dans l’homme ne projette aucune ombre. C’est le règne d’une harmonie totale. Tant que vous vous inquiétez et que vous vous tracassez, vous vous trouvez dans ce qui est humain. Ce n’est pas un mal en soi. Mais si vous vous mettez en colère, attelez vos boeufs et allez labourer le champ, prenez votre pelle et allez bêcher la vigne, prenez deux cruches et allez à la fontaine pour apporter de l’eau. L’énergie doit être utilisée pour le travail. Si vous utilisez votre colère pour porter de l’eau, l’eau deviendra plus douce. Pour vérifier si ce n’est qu’une théorie ou si c’est la réalité, vous n’avez qu’à en faire l’expérience. - Vous arrivez près d’une fontaine pour y boire et vous dites : cette eau est fade. Mais si vous attelez votre courroux pour la porter chez vous, vous verrez qu’elle aura plus de saveur. Les agriculteurs le savent. En mettant du fumier au pied d’un arbre, ils obtiennent des fruits plus doux. En arrosant une plante avec une eau trouble, on obtient de meilleurs fruits qu’en l’arrosant avec de l’eau pure. C’est pourquoi nous disons que ce n’est pas un mal lorsque l’homme se met en colère, à condition qu’il fasse de sa colère un serviteur. Mais ne permettez pas que la colère devienne votre maitre. De même, si c’est le doute qui vient, ne le chassez pas, mais dites lui: je cherche un serviteur comme toi. Mettez-le à sa place. Si la paresse arrive, mettez-la aussi à sa place. La paresse n’est pas mauvaise en soi, elle donne du repos à l’homme, elle l’empêche de trop travailler. Mais vous ne devez pas vous reposer toute la vie. En vous reposant une ou deux heures par jour, vous vous fortifierez.

Vous dites : « Que faire de notre mauvaise vie ? Que faire de nos mauvaises pensées et de nos mauvais désirs ? » - Voici ce que vous devez en faire. Jusqu’ici, les mauvaises pensées et mauvais désirs ont été vos maitres et les bons - vos serviteurs. Intervertissez leurs rôles, transformez les mauvaises pensées en serviteurs et les bonnes en maitres. Faites de même avec vos sentiments et vos actes. Ceux qui jusqu’ici étaient vos maitres, faites-en des serviteurs et ceux qui étaient des serviteurs, faites-en des maitres. C’est la le nouvel ordre des choses. Ne chassez pas les pensées et les sentiments anciens, cela ne règlera pas le problème. Ne renvoyez pas la tristesse lorsqu’elle vous visite. Ne retenez pas plus qu’il ne faut la joie lorsqu’elle arrive chez vous. Si vous renvoyez la tristesse ou la souffrance, elles ne partiront pas.

Ainsi, lorsque vous vous blessez le pied ou la main, vous voulez que la douleur disparaisse tout de suite. Pouvez-vous la faire passer à l’instant même ? Vous ne le pouvez pas. Vous devez la servir un peu. Vous devez servir même la tristesse. Alors, la tristesse viendra pour vous aider. La tristesse guérit l’homme. Tant que la douleur qui vient de votre pied ne part pas, la souffrance reste. Elle vous dit: « Je ne bougerai pas de ma place tant que ton pied ne sera pas guéri. » Mais si c’est la joie qui arrive chez vous, ne la retenez pas plus qu’il ne le faut. La joie vous grimpe sur le dos. Pourquoi ? Parce qu’elle apporte beaucoup de choses à manger. Une fois montée sur votre dos, elle sort de sa sacoche des bonbons, des pommes et des poires et elle les distribue. Comment ne la porteriez-vous pas sur votre dos ? Vous la portez parce qu’elle vous donne quelque chose. Des que l’idée lui vient de partir, vous lui dites : « Reste encore un peu. » Elle ne peut rester chez vous que le temps qui est déterminé. Il y a encore d’autres gens à qui elle doit distribuer ses dons. Laissez-la rester sur votre dos tant qu’elle le voudra, mais ne lui dites rien. Lorsqu’elle vous dira qu’elle veut partir, laissez-la libre de le faire. Si elle reste une ou deux heures de plus, elle vous donnera tout ce qu’elle a pour vous et partira. Si vous la retenez plus longtemps qu’il ne le faut, elle n’aura plus rien à vous donner. Quand elle aura à nouveau rempli sa sacoche, elle viendra chez vous. Donc, ne dites pas à la souffrance que vous pouvez vous passer d’elle ; ne dites pas à la joie que vous ne pouvez pas vivre sans elle.

Combien de temps une mère porte-t-elle son enfant dans ses bras ? Peut-elle le porter toute sa vie ? Ainsi, vous aussi, vous ne pouvez pas porter durant toute votre vie une même pensée dans votre tête. Si une pensée entre dans votre intellect, elle doit en sortir après un certain temps. Vous ne pouvez pas, non plus, porter durant toute une vie un même sentiment dans votre coeur. Si un sentiment entre dans votre coeur, après un certain temps, il doit en sortir. Où partent les pensées et les sentiments ? - Ils partent faire leur apprentissage. Les pensées, les sentiments et les actes étudient, c’est pourquoi ils doivent quitter l’homme. L’homme doit apprendre à son tour pour connaitre ce que représente l’amour.

Les hommes contemporains souffrent parce qu’ils ne savent pas ce qu’est l’amour. Ils ne connaissent pas l’amour. Sacrifier sa vie pour les autres n’est pas encore l’amour. Distribuer tout ce que l’on possède n’est pas l’amour.

En lisant le chapitre 13 de la première epître aux Corinthiens, vous verrez ce qui est dit sur l’amour. La particularité de l’amour, c’est l’abondance. II apporte la vie en abondance, la connaissance en abondance, la liberté en abondance. Partout où l’amour passe, il apporte sa bénédiction. II y a des gens qui parlent de l’amour, mais qui sont avares et qui ne donnent rien. Chose étrange ! Vous possédez l’amour, mais vous craignez qu’on puisse vous dépouiller. Si l’on a de l’eau en abondance comme il y en a dans ce village de Martchaevo où nous nous trouvons, qui pourrait la ravir. Ce serait ridicule de penser qu’une source abondante d’eau chaude puisse craindre qu’on la dépossède. Si vous puisez de l’eau, elle se réjouit. De toute façon, cette eau ne cesse de couler. Si vous avez l’amour, ne craignez rien. Qu’une gargouille d’où l’eau coule goutte à goutte craigne qu’on l’en dépouille, cela a un sens. N’importe qui peut lui voler son amour. La seule chose au monde qui ne peut pas être volée, c’est l’amour qui vient de Dieu. Tout peut vous être pris, l’amour, jamais. Toute chose peut être divisée, l’amour, jamais. Toute chose peut être déplacée, l’amour, jamais. Il n’y a pas d’être au monde qui puisse faire bouger un tant soit peu l’amour. Le seul être qui puisse faire changer l’amour de place, c’est Dieu. Il est l’Unique être au monde qui puisse attribuer sa place à l’amour. Personne d’autre ne peut toucher à l’amour. Si quelqu’un essaye d’y mettre la main, il voit que ce travail n’est pas fait pour lui, l’abandonne et part. Donc, si vous cherchez à faire changer l’amour de place, appelez le Seigneur à votre secours, sinon, vous deviendrez un estropie. Ce que vous pouvez en penser, laissez le de côté. N’ayez pas peur qu’on puisse vous voler votre amour. Le jour où vous serez convaincus que personne ne peut vous dérober votre amour, sera le jour de la liberté.

Je vous présente aujourd’hui le problème de l’amour en me servant d’une image matérielle afin que vous puissiez me comprendre. Car, toutes les difficultés de votre vie seront résolues dans l’avenir selon la loi de l’amour. L’amour est le seul à pouvoir résoudre ce qui est difficile. Sans amour, rien ne peut être résolu.

Vous voulez ressusciter un mort - c’est l’amour qui va l’accomplir. Vous voulez venir en aide à un ignorant - c’est l’amour qui l’aidera. L’amour est la seule force qui nous aide à bon escient. Tous les êtres, d’un bout à l’autre de la vie, sont porteurs de l’amour. Celui qui comprend cette loi parvient à la perfection. Celui qui ne la comprend pas reste imparfait. L’amour exclut toute offense.

Qu’est-ce qu’une offense ? - Un sentiment blessé. Supposez qu’un homme insociable se lie d’amitié pour quelqu’un, il s’attache à son ami, le prend en affection et l’appelle son ami. Tel qu’il est, il ne peut se lier d’amitié avec beaucoup de personnes et il l’exige aussi de son ami. Si quelqu’un d’autre se lie d’amitié avec son ami, il en éprouve une souffrance. Il dira que son ami lui a fait une offense. Mais ce sont ses sentiments qui ont été blessés. L’offense apparait dans l’amour limite a une seule personne. S’il élargit son coeur et y reçoit plus de gens, il ne se sentira plus offensé.

Lorsque vous mettez des seaux sur une poulie pour arroser un jardin potager, vous y mettez beaucoup de seaux. Pourriez-vous arroser votre potager avec un seul seau d’eau ? Vous ne pourriez pas arroser le jardin avec un seul seau d’eau, mais avec beaucoup de seaux d’eau, vous y parviendrez aisément. Les hommes sont des seaux qui se remplissent constamment à la source de l’amour. Les seaux doivent être sains et il faut qu’ils arrosent le potager. Le potager divin doit être arrosé. Les fruits de ce jardin apportent les bienfaits à tous. Si vous n’avez jamais arrosé quelque potager, aucun bien ne vous attend. Si vous attendez tout des potagers des autres, vous recevrez peu.

Les fruits doux proviennent des lieux qui ont été arrosés. Les fruits amers proviennent des lieux non arrosés. Pourquoi avez-vous des fruits amers ? Parce que vous n’avez pas arrosé. Pourquoi avez-vous des fruits doux ? Parce que vous avez arrose. C’est une chose que tout le monde peut vérifier. Dieu veut vous obliger à travailler pour que les fruits soient doux. Le Christ dit : « Mon Père travaille et je travaille pour que les fruits soient doux. » Si le Seigneur ne travaille pas, viennent les fruits amers. La où le Seigneur travaille, viennent les fruits les plus doux. Lorsque nous travaillons avec le Seigneur, nos fruits sont doux eux aussi. La où le Seigneur ne travaille pas, les fruits sont amers. La où nous ne travaillons pas, les fruits sont amers. Voici une philosophie pratique que vous devez vérifier. Sur elle, vous édifierez votre vie. N’arrosez pas où d’autres ont déjà arrosé. Ne semez pas où d’autres ont déjà semé. Semez là où personne n’a encore semé. Réjouissez-vous de ce que vous avez semé. L’Esprit qui est en vous vous guide. Travaillez pour obtenir des résultats, pour parvenir a la joie. Alors, vous pourrez vérifier le verset: « Votre tristesse se changera en joie ».

Aujourd’hui, le ciel est couvert, vos conceptions ressemblent à ce temps nuageux. Toute philosophie sur la terre est comme ce temps. Ceci n’est pas une journée agréable, le vent est froid et nous cherchons à nous abriter derrière les pierres. Mais les contradictions demeurent, car le froid passe à travers les ouvertures. C’est l’ancien enseignement du monde.

Savez-vous ce qui arrive lorsque les gens s’aiment d’un amour humain ? Alors, vous êtes l’enclume et si vous aimez, vous êtes le marteau au-dessus de l’enclume. Au clou de se tirer d’affaire quand il est entre l’enclume et le marteau. Dans l’amour humain, il existe l’enclume et le marteau qui frappe d’en haut.

Voudriez-vous qu’on vous aime dans ces conditions ? Les gens aiment le clou. L’enclume dit: frappe pour montrer ton amour. Le clou sait qu’on l’aime, mais il fait les frais de cet amour. Entre le marteau et l’enclume, il devient clou. Alors, on dit: mettez ce clou au travail. Lorsque les gens ne s’aiment pas, le clou les oblige à s’aimer. Désirez-vous l’amour d’un clou ? Un clou réunit deux planches ; on les sépare avec une herminette, ce qui montre qu’il n’y avait aucun amour.

C’est une erreur de parler de l’amour entre les gens. Si vous aimez quelqu’un, vous arroserez son jardin. L’amour vous montrera que son jardin a besoin d’être arrosé. Celui qui vous aime arrose aussi votre jardin. Lorsqu’il verra que votre jardin est sec, il l’arrosera sans que vous lui demandiez. Ces gens-là aiment réellement. L’intellect humain est un excellent jardin. Le coeur de l’homme est un excellent jardin. L’âme humaine est un excellent jardin. Ces jardins s’arrosent avec l’amour divin. Là, poussent des arbres fruitiers qui donnent des fruits doux.

Je prendrai encore un exemple appartenant à la chimie pour expliquer les rapports qui existent entre les hommes. L’eau est composée de deux éléments : l’hydrogène et l’oxygène. L’hydrogène est deux fois plus abondant que l’oxygène. L’hydrogène brule, mais il n’entretient pas la combustion. L’oxygène ne brule pas, mais il entretient la combustion. Si la combustion n’est pas entretenue, elle s’arrête. On demande pourquoi faut-il boire de l’eau. Quand vous buvez de l’eau, elle se décompose selon un processus particulier et intérieur. L’hydrogène passe dans le coeur où se fait la combustion qui produit la chaleur. L’oxygène aide ce processus en favorisant la combustion. Lorsque l’oxygène remonte dans l’intellect, il aide à produire de la lumière. L’oxygène ne va pas dans le coeur, celui-ci a besoin d’hydrogène. En d’autres termes, le coeur a besoin de l’amour qui produit la combustion et la chaleur. L’intellect a besoin de l’amour qui maintient la combustion et qui produit la lumière. Ce qui maintient la combustion, c’est la lumière, ce qui brule, c’est la chaleur. Quelqu’un dit : « Je brule. » - Si vous brulez, vous avez besoin de la chaleur. Si vous brulez, vous êtes l’hydrogène ; si vous facilitez la combustion, vous êtes l’oxygène.

L’amour ne brule pas, il maintient la combustion. Ce qui brule, c’est l’amour physique, terrestre. Lui aussi est nécessaire, mais il ne peut pas bruler s’il n’est pas soutenu par l’amour divin. Toutes les contradictions de la vie ont lieu dans le coeur de l’homme. L’amour humain consume l’homme. L’intensité de la chaleur peut avoir des degrés différents. Sans chaleur, un homme gelé, la chaleur le revivifie. Mais si l’amour est excessif, la chaleur peut devenir plus grande que nécessaire. Alors a lieu un processus qui n'est pas naturel et tout se transforme en vapeur. Seul l'amour divin est puissant. L’amour humain est sans force, ni puissance. On peut le comparer au lait. Lorsque vous le mettez dans une casserole, puis sur le feu, il monte quand il bout. Celui qui ne le sait pas peut croire que le lait augmente. Mais si on le laisse sur le feu, tout le lait sort de la casserole et se perd. Vous aussi, vous croyez que lorsque l’amour monte en vous qu’il va remplir toute la pièce. Baissez le feu pour que le lait ne déborde pas de la casserole.

L’amour divin est une immense source éternelle qui coule sans cesse. Elle remplit tout. Elle remplit tout récipient vide, mais ne touche pas aux récipients qui sont pleins. Seul l’amour divin peut remplir tous les récipients. Si vous ne savez pas ce que vous devez penser, l’amour vous trouvera du travail. Si vous croyez savoir beaucoup de choses, l’amour passera à côté de vous et partira. Réjouissez-vous de l’amour humain lorsque celui-ci est devenu serviteur. Réjouissez-vous de l’amour divin lorsque celui-ci est le maitre. Lorsque les deux viendront chez vous, accueillez-les avec bienveillance. Accueillez l’amour divin, accueillez aussi son serviteur. Si vous les laissez faire, ils se suffiront à eux-mêmes. Ne leur donnez pas d’instructions. Ils arrangeront tout, mieux que quiconque. Si vous vous mêlez de leur travail, vous perdrez tout ce que vous aviez. Ils diront : puisque vous n’avez pas besoin de nous, nous partons. Si vous restez seuls, viendra le froid. Le froid arrive lorsque partent votre lumière et votre chaleur. Si vos mains deviennent froides, vous ne pouvez pas serrer les mains, vous ne pouvez pas dire : bonjour, vous ne pouvez pas parler. Lorsque les gens entreprennent de changer le monde de leur propre chef, l’amour s'en va.

Aujourd’hui, il fait froid. Comment l’expliquerez-vous ? Le père a un fils et une fille, mais ils ne l’écoutent pas. La fille veut se marier avec quelqu’un que le père n’aime pas. Le fils veut épouser une jeune fille que la mère n’aime pas. Une fille doit écouter son père et se marier avec quelqu’un qu’il aime. Le fils doit se marier avec une jeune fille que sa mère aime. Qui vous a appris à aimer ? Votre père. Si votre père ne vous avait pas aimes, possèderiez-vous l’art d’aimer ? S’il vous aime, suivez sa voie. Dieu a enseigne au père et à la mère d’aimer. C’est pourquoi vous devez leur obéir. Le tout premier qui a enseigné à aimer, c’est Dieu. C’est à Lui que nous devons obéir.

Travaillez sur vous-mêmes afin de rajeunir. Le nouvel enseignement vous rajeunira. II apporte des méthodes de rajeunissement. Ne vous demandez pas comment cela pourra se produire. -Le soir, vous vous coucherez, vous dormirez et le lendemain matin, vous vous réveillerez rajeuni. Comment cela se sera-t-il passé, vous ne le saurez pas, mais ce sera un fait. La méthode de rajeunissement, c’est l’amour. II arrive lui-même chez un homme et lui apporte tout ce qu’il lui faut. Je vois un paysan battre le blé sur son aire avec deux chevaux ; je lui dis qu’il lui serait plus facile de faire son travail avec trois chevaux. II répond : « Je n’en possède que deux. » Le lendemain, un cheval arrive de lui-même qui entre dans l’aire. On l’attèle et toute la journée le paysan travaille avec trois chevaux. Après, les gens le lui reprennent. Ils ne veulent pas que leur cheval batte le blé chez autrui. Ainsi, l’amour vient de lui-même chez un homme et repart après avoir fait son travail. Tous les hommes devraient être porteurs de l’amour divin. En arrivant chez vous, l’amour résout toutes vos contradictions. Celles-ci proviennent de l’insatiabilité des hommes et de leur incompréhension de la loi de l’amour.

Si les gens comprenaient l’amour, la guerre actuelle, qui a fait tant de victimes, n’aurait pas eu lieu. Les hommes désirent êtres riches et puissants, commander tout le monde, n’avoir personne au-dessus d’eux. Mais l’amour vient déjà dans le monde. Lorsque toutes les situations contradictoires seront résolues, les gens pourront s’aimer. Vous ne savez pas comment cela se fera, mais quand cela se fera, vous le verrez. Ce jour-là n’est pas si loin. Lorsque vous vérifierez ces choses, vous en reparlerez.

La situation actuelle de la vie résulte des dépôts du passé. Vous devez les vendre et encore assez cher. Lorsque vous vous enrichirez, vous distribuerez vos richesses, mais en ne donnant qu’une pomme par personne. Comme le fait l’amour, vous aussi vous monterez sur le dos d’un homme et vous lui donnerez une pomme. S’il ne vous permet pas d’y grimper, vous ne lui donnerez rien. C’est la loi. Là où vous n’avez pas arrosé, les fruits seront amers. La où vous aurez arrosé, la douceur ne manquera pas de venir. Ainsi, vous apprendrez à connaitre la cause de la douceur et de l’amertume.

La douceur, c’est l’amour. L’amertume, c’est l’absence d’amour. Mais parfois, ce qui est amer peut être à sa place. Quand ? - Lorsqu’il s’agit de guérir quelqu’un. Des pilules amères servent de médicaments, elles nous apprennent à arroser. Et si vous dites alors que vous n’avez pas de temps pour arroser, vous en ressentirez le gout amer ; si vous dites que vous avez du temps, vous obtiendrez la douceur. L’arrosage ne peut avoir lieu que la où l’on dispose de temps pour cela. Tout le monde se plaint de ne pas avoir de temps. Le temps a été donné pour l’amour. Là où est l’amour, le temps ne manque pas. La où il n’y a pas d’amour, le temps manque. La où est l’amour, se trouve la douceur ; la où l’amour manque, se trouve l’amertume.

Je viens de vous donner le résumé de la philosophie de l’amour. Qu’est-ce que l’amour ? C’est une force qui demeure dans l’intellect, dans le coeur et dans l’âme. C’est la douceur. La beauté, l’harmonie et la force, c’est encore l’amour. Si vous êtes laid, vous savez pourquoi vous êtes laid. Si vous êtes beau, vous savez pourquoi vous êtes beau. Si vous êtes fort, vous savez pourquoi vous êtes fort. Si vous êtes faible, vous savez pourquoi vous êtes faible. Si vous êtes bon ou mauvais, vous savez pourquoi vous l’êtes. Si vous êtes riche ou pauvre, vous en connaissez la cause. La vraie richesse est une servante de l’amour. La véritable connaissance est une servante de l’amour. Tout dans le monde est serviteur de l’amour. L’amour, lui n’est le serviteur que de l’Esprit. L’amour est la fille ainée de Dieu. C’est la première des filles et sa fonction est d’organiser le monde. C’est la plus belle, la plus puissante et la plus raisonnable des filles de Dieu.

Souvent, les gens demandent: « Pourquoi suis-je une femme, pourquoi suis-je un homme ? » - Tu es une femme parce que ce sont les femmes qui créent la chaleur, seules les femmes brulent tout le temps. - Tu es un homme pour maintenir la combustion et pour créer la lumière. La lumière et la chaleur vont de paire. Un homme qui n’apporte pas la lumière n’est pas un homme. Une femme qui n’apporte pas la chaleur, n’est pas une femme, n’est pas une vierge.

La vierge porte la chaleur et l’ange porte la lumière. Par le mot chaleur, je n’entends pas quelque chose qui se consume. Le véritable feu ne se consume pas, comme le buisson ardent vu par Moïse et qui brulait sans se consumer. Toute pensée qui peut entretenir la combustion et la rend accessible aux autres, porte la lumière. Sans la lumière, nous n’aurions pas d’yeux. La lumière a créé nos yeux afin que nous puissions voir la beauté du monde divin.

Être une vierge est le plus grand des biens. Une vierge est ce qu’il y a de plus pur, elle brule sans se consumer. La chose la plus belle, c’est la lumière. Belle est la pensée humaine. Pure est l’aspiration de l’âme humaine. L’amour et l’affection sont les deux principes au monde qui président а l’ascension des hommes. Pourquoi le composé obtenu à partir d’oxygène et d’hydrogène s’appelle-t-il l’eau ? Car elle possède, d’une part les propriétés de l’oxygène et d’autre part, les propriétés de l’hydrogène. Nous appelons l’eau « voda » et « vod » est aussi la racine du verbe mener. L’eau ouvre pour 1’homme une certaine voie, c’est-à-dire qu’elle le mène dans une certaine direction.

Aujourd’hui, il fait froid, c’est l’absence d’amour qui domine le monde. C’est le passé de l’homme. Si vous portiez en vous le premier amour, l’amour divin, vous en seriez réchauffés d’un seul coup. Quand viendra l’amour, le ciel entier s’ouvrira. Aujourd’hui, en regardant vers le ciel, vous y voyez quelques petites ouvertures, vous avez tout de même un peu d'amour. L'amour humain ne rend pas un homme vraiment libre, il y a toujours quelque contrainte. Ici, c’est le froid qui vous impose des contraintes, c’est pourquoi nous parlons de l’amour humain.

J’ai parfois observé le comportement d’une mère envers ses enfants. Elle porte dans son tablier trois ou quatre pommes. Un enfant la regarde avec des yeux tout grands ouverts, il observe si c’est lui ou son frère qui aura la plus grosse. Et si c’est son frère qui la reçoit, il commence à pleurer. Cela est l’amour humain. Vous direz que les enfants sont stupides. Non, ils sont plutôt des artistes. Ils ont une vue bien aiguisée. Ils voient tout de suite quelle est la plus belle des pommes. Si la mère donnait à ses enfants deux pommes aussi belles, les deux enfants seraient contents. L’enfant regardera bien la pomme et dira : « Ma pomme est comme celle de mon frère. » La mère pense qu’elle doit donner la plus petite pomme au plus petit et la plus grosse, au plus grand des enfants. C’est la mesure de l’amour humain. Selon l’amour divin, les deux pommes doivent avoir la même taille.

Nous voici arrivés à parler de l’amour humain, de la pensée humaine. La pensée humaine désire être la maitresse de l’amour. Mais cela est impossible. L’homme s’y trouve en état de lutte contre le Seigneur, comme Jacob. Mais Jacob s’est rendu compte qu’il ne pouvait pas vaincre. Le Seigneur l’а touché à la hanche et il en est devenu boiteux. Alors Jacob a dit: « Bénis-moi Seigneur, afin que je comprenne ton enseignement. » Pendant quatorze ans, Jacob a servi son beau-frère, Laban, pour épouser ses deux filles. Mais quand il est revenu chez son frère, le Seigneur lui est apparu et Lui a dit : «Tu dois changer ton ancien mode de vie. Tu as obtenu la bénédiction de ton père par la force, et tu dois y remédier. » Jacob, devenu conscient de sa faute et se trouvant encore loin de chez lui, consentit à rendre à son frère une partie de son avoir et lui dit: « Désormais, je serai ton serviteur. »

Ainsi, lorsque vous parviendrez à saisir la loi de l’amour, vous donnerez à tous des parts égales. Dans l’amour divin, il y a l’égalité. Dans l’amour humain, la question se trouve posée différemment: l’un possède plus et l’autre moins. Ce n’est pas naturel. Dans l’amour divin, les hommes sont également forts, remplis de cet amour et de l’esprit d’abnégation.

Maintenant, nous pouvons descendre de la montagne et demander à l’amour humain de nous régaler.

6e entretien du Maitre, tenu le 25 aout 1944,

Sommet Ostrets du Mont Vitocha.

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