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mayakitanova

Addenda. Le Grand et le Beau (1)

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ADDENDA

Ces textes complémentaires ont été ajouté en dernier lieu, car ils abordent (le premier surtout, qui est plus long) des thèmes fondamentaux du nouvel enseignement. « Le Grand et le Beau » est constitué d’extraits pris dans une année entière de l’école (1927-1928).

« Sur la foi » est un court chapitre extrait de conversations lors d’un camp d’été à Rila. Les rayons de la vie est extrait du livre du même nom.

 

LE GRAND ET LE BEAU

Extrait de la Classe générale (7e année, 1927-1928).

Choix fait et traduit en Bulgarie et remis aux visiteurs français qui se rendirent à Sofia en été 1939.

Nous sommes dans une époque surprenante ; nous vivons dans un siècle changeant et exceptionnel, où se produisent des phénomènes et des évènements exceptionnels. Cela ne doit pas vous effrayer, mais vous tenir en éveil.

La Terre doit se purifier : la purification viendra par le feu qui vient dans le monde. Si les hommes n’acceptent pas la Science de l’Amour, le feu viendra et balayera tout ce qui est construit depuis des millénaires.

Ceux qui auront résisté à ce feu deviendront lumineux comme l’or qui est passé par le feu de l’orfèvre. Celui qui aura subi ces épreuves recevra une double bénédiction.

N’oubliez pas que quoi qu’il arrive dans le monde, bien ou mal, Dieu y est caché. Dieu est présent dans tout ce qui arrive dans le monde, et II corrige tout.

La nouvelle époque exige de nouvelles conceptions, de nouvelles pensées, un nouvel Amour. Le nouveau est caché dans l’Amour divin, et l’Amour ne peut vivre qu’en des formes parfaites.

Le corps physique n’est pas encore parfait et résistant. II s’organise progressivement jusqu’au moment où l’homme aura construit son corps spirituel avec les organes correspondants. II pourra alors résister à toutes les conditions tant extérieures qu’intérieures. Ce n’est qu’avec ce corps que l’homme sera absolument libre.

On doit transformer son corps d’après le modèle que Dieu a créé à l’origine. Ce que chacun doit devenir est établi d’avance.

En envoyant l’homme sur la Terre, le monde invisible a tracé au préalable son chemin. Chacun a une fonction particulière à remplir dans sa vie ; chacun a son problème à résoudre, sa tâche à accomplir. Et de la solution correcte de ce problème dépend son droit de profiter des biens et des privilèges qu’offre la nature raisonnable, et de collaborer avec ces Êtres raisonnables de la nature.

Ce que l’homme aura acquis ici-bas, il l’emportera avec lui dans l’au-delà. Parfois, il y a sur Terre de meilleures conditions pour atteindre le bonheur que dans le monde invisible.

Tant que l’homme est sur la Terre, il doit réfléchir à ce qui lui reste à accomplir et non pas à quitter la vie terrestre le plus vite possible.

Le monde physique n’est qu’un très pâle reflet du monde spirituel : ces deux mondes sont étroitement liés et toujours entremêlés ; ces deux mondes représentent aussi des états de la conscience.

Celui qui a atteint un degré élevé de développement comprend que durant sa vie sur la Terre et après son départ pour l’autre monde, il se trouvera toujours en compagnie d’êtres raisonnables et dans un monde d’harmonie et d’ordre parfaits. Pour lui, la vie sur la Terre est une vie de paradis. On crée soi-même son enfer ou son paradis ; tout dépend de l’homme : si l’homme vit en ayant conscience de son lien intérieur avec la vie, il est dans le paradis.

La force de l’homme réside dans sa raison ; elle vient de sa vie intérieure.

Dans tous les cas qui se présentent dans votre vie, vous devez prier pour que vos yeux s’ouvrent et commencent à voir intérieurement. Pour que cela s’obtienne, la conscience doit être en éveil.

Les états par lesquels l’homme passe dans sa vie, de l’enfance à l’âge mûr, se répètent sans cesse tant qu’il est sur la Terre. En vieillissant, il a le désir de redevenir jeune ; physiquement, il ne peut pas rajeunir, mais intérieurement il peut se sentir jeune et l’être réellement.

En dépit de toutes les souffrances et de tous les malheurs qui l’assaillent, l’homme a toujours le moyen de trouver le bonheur.

Tant que l’homme ne sera pas passe par le plus grand malheur, le nouveau ne viendra pas en lui. Ce n’est que lorsque la coupe sera vidée jusqu’à la lie que le Principe divin pourra venir en l’homme et le remplir d’eau fraiche et pure. Il se réjouira alors de nouveau. Telle est la Loi divine : elle ne peut être changée en aucun cas.

La coupe doit être toujours vide et attendre le moment où on pourra y verser quelque chose, comme le bourgeon de l’arbre attend que le premier rayon du soleil le pénètre et l’ouvre. La fleur doit être ouverte pour recevoir les présents divins.

Le sens de la vie n’est ni dans les joies ni dans les souffrances, mais dans leur résultat, dans ce qu’on en apprendra et dans ce qu’on en comprendra.

Si l’on sait observer calmement la lutte du bien et du mal en soi-même, et hors de soi-même, on peut apprendre à penser et s’instruire. Pour comprendre la vie sous ses deux aspects, clair et obscur, l’homme doit mettre en lutte le bien et le mal. Pendant cette lutte, il doit rester à l’écart comme spectateur et ne pas prendre part à cette lutte, mais seulement observer et réfléchir. De cette manière, il apprendra beaucoup.

Ne vous opposez pas au vieil Adam qui demeure en vous ; c’est là un des grands secrets de la vie. Lorsque le vieil Adam commence à vous parler, écoutez-le et ne lui répliquez rien. Il vous parlera de choses très raisonnables. Écoutez ce qu’il vous dit, mais ne le suivez pas. Les hommes se dépêchent trop et ils n’ont pas la patience de voir quel est le plan de Dieu et ce que Dieu a prédestiné pour chaque âme. Vous devez avoir la patience d’attendre toute une vie, toute une éternité, pour comprendre quel est le plan de Dieu et quel est Son amour.

Si vous avez de la patience, la nouvelle vie viendra et vous apportera tout ce que vous pouvez désirer. Avec la patience, on vient à bout de tout.

Par patience, on entend la méthode pour développer les forces potentielles de l’homme, dont il a besoin pour réaliser certaines de ses idées et certains de ses désirs.

La patience est liée à la respiration et au système respiratoire et plus la patience vient. Faites l’essai de respirer en retenant votre respiration de dix à trente secondes et même davantage*. En respirant profondément et régulièrement pendant une ou deux années, on développera certains dons et certaines capacités, on deviendra plus patient et plus judicieux. Il y aura développement de l’imagination et acquisition d’un plus grand calme intérieur. Sans la patience, l’homme ne peut rien atteindre ; il doit travailler calmement, régulièrement, mais constamment pour développer toutes ses forces cachées.

La patience est la voie pour atteindre tout ce que l’être humain désire. Travailler sans éviter les autres, mais aussi sans s’imposer aux autres.

Dans son développement, l’homme a besoin d’organes physiques, spirituels et divins. Il doit travailler intensément sur lui-même afin de développer les organes par lesquels il peut entrer en relation avec les mondes supérieurs. Lorsqu’on parle de l’essentiel, de l’éternel, de l’immuable dans la vie, on entend les conditions favorables qui contribuent à la création de tels organes chez l’homme, dont il se servira dans l’avenir.

Et pour arriver aux nouvelles formes, on doit vivre consciemment, de façon à accumuler une plus grande quantité de l’énergie nécessaire à la création de ces formes.

Le nouvel enseignement inclut l’harmonie entre les pensées, les sentiments et les actions de l’homme. Le divin se manifeste dans les petites choses et non dans les grandes.

Et n’oubliez pas que ce qui est grand et beau s’atteint par la voie de la souffrance. Sachant cela, vous donnerez un sens à vos souffrances et vous les utiliserez.

Il est temps de revenir au paradis d’où vous avez été chassés. Vous devez étudier, travailler, prier pour être admis au paradis dans de bonnes conditions. Toute idée, tout savoir doivent être transformés en énergie cinétique. Toute méthode n’est puissante que quand l’homme l’applique dans sa vie. Le savoir doit être appliquée pour devenir organique. L’homme doit avoir le matériel avec lequel il peut travailler et bâtir. Alors il ajoutera chaque jour quelque chose à son organisme et à ses facultés futures.

Celui qui a conscience d’être venu sur Terre pour étudier et se développer doit se mettre à l’école, travailler et prier Dieu qu’Il illumine son intelligence, ennoblisse son coeur, fortifie sa volonté, sa mémoire et sa foi, afin de justifier son existence et d’accomplir sa mission sur la terre.

Sachez que la vie extérieure de l’homme est la manifestation de sa vie intérieure. Lorsqu’un ami vient vous aider en quelque chose, cela se fait par une liaison, une cause intérieure ; si cette cause n’agit pas du for intérieur, personne ne peut vous aider de l’extérieur.

Notre élan vers le Sublime, vers le Principe suprême, absolu, montre que la vie véritable est hors de la vie ordinaire, de la vie actuelle.

Le temps se meut autour de l’homme, et l’homme se meut dans l’éternité. Le temps n’a pas autant d’importance pour vous que la vie.

Par les épreuves, par les souffrances, l’homme trouve la place qui lui est prédestinée.

Que vous trouviez les hommes bons ou mauvais, cela dépend de votre disposition. Bonnes ou mauvaises dispositions, ce sont des états de conscience.

La conscience se manifeste en cercles : ces cercles représentent certaines forces, certaines énergies qui développent l’âme humaine. C’est par ces cercles de conscience que ces forces et énergies se transmettent. Le succès ou l’insuccès de chacun dépend de ces cercles.

Je vous dis : « Soyez courageux » ! Que quelqu’un doive ou non mourir d’une certaine maladie, c’est écrit. II mourra même s’il est en bonne santé, si son heure est venue.

Ne vous mêlez pas des affaires de Dieu. Dieu dispose de méthodes particulières pour le salut de chacun.

Le plus important pour l’homme c’est de trouver son intelligence, son coeur et son âme et de prendre connaissance des lois qui le dirigent. C’est en cela que consiste le véritable enseignement.

Celui qui regarde le bon côté de la vie, verra dans les défauts des autres leurs futures vertus, et si vous marchez dans la bonne voie, les autres ne peuvent que vous inspirer et non vous influencer. Alors, il se produira un échange régulier entre les âmes.

Ainsi, cessez de vous occuper de ceux qui vous entourent pour ne pas perdre même ce que vous possédez. Ôtez de votre conscience la laideur et procédez d’après les règles de la beauté, les règles de la nouvelle vie ; alors vous deviendrez beaux. Pour entrer dans la nouvelle vie, on vous demande l’humilité.

Ce qui est réel pour l’homme, c’est ce qu’il pense et sent sans le voir ni le toucher.

La pensée forte guérit toutes les maladies. Par la force de la pensée, l’homme peut élever les vibrations de son corps et les transformer d’inférieures en supérieures. Une fois que les vibrations de l’organisme ont atteint un degré élevé, l’élimination des matières étrangères est facile et rapide.

Les hommes de la nouvelle pensée se guérissent par la négation de la maladie. Dis-toi: « Puisque je suis esprit et non matière, je ne suis pas malade. » Celui qui nie le mal se guérit graduellement. En tant que disciple, vous devez travailler avec la loi de la suggestion pour faire pénétrer en vous-même la nouvelle pensée.

L’homme acquiert ce à quoi il pense. Les vibrations du cerveau déterminent l’état et le caractère de l’homme.

L’intellect de l’homme se construit d’après les formes et les images dont il s’occupe.

Dès qu’il refuse et nie les déformations de son intellect et de son coeur, l’homme entre dans la Voie de l’Amour suprême qui le conduit au bonheur.

Seul pense celui qui a équilibré en lui la joie et la tristesse.

Tant que l’homme est plongé dans la joie ou dans le chagrin, il ne pense pas. Lorsqu’il est passé par la tristesse et par la joie, il peut réfléchir sur les causes qui les ont produites. Lorsqu’il a trouvé ces causes, ses pensées sont dans la bonne direction : c’est ce qui fait la juste pensée. Seul celui qui pense juste est libre.

Les joies et les chagrins sont nécessaires pour que l’amour se manifeste. Ce sont les serviteurs de l’amour.

Les chagrins sont des rochers qui se détachent d’un sommet de la montagne. Si vous êtes un homme sage et libre, vous laisserez passer les chagrins près de vous sans en être atteint.

Celui qui veut devenir fort doit avoir éprouvé des chagrins. L’homme doit avoir des chagrins, mais il doit rester comme un enfant qui transforme facilement ses états d’âme.

Pourquoi l’homme épreuve-t-il des chagrins ? Parce qu’il se dirige vers le centre de la terre. Pourquoi l’homme se réjouit-il ? Parce qu’il se dirige vers le centre du soleil. Le chagrin et la joie sont des voies et des méthodes par lesquelles l’homme doit absolument passer. Sans eux, il n’y a ni croissance ni développement. Le chagrin apprend à l’homme à développer ses racines ; la joie lui apprend à développer ses branches.

Ainsi donc la croissance est un processus physique, le développement un processus spirituel et l’ennoblissement un processus divin. Ces trois processus doivent s’accomplir simultanément et sans interruption.

Le salut de l’homme ne se trouve ni dans l’air, ni dans l’eau, ni sur la terre ; l’homme doit entrer dans une région nouvelle. Je pourrais définir cette nouvelle région en ces termes : « Aime, sois vivant ! » Dans cet état, toutes les contradictions de l’homme disparaissent.

Aimer, c’est bâtir dans son âme un temple où Dieu habite. Ce temple existe au Ciel; il doit se matérialiser aussi sur la Terre.

Il faut d’abord que s’éveillent tous les sentiments cachés pour qu’on connaisse l’amour. Le premier signal de la venue de l’amour est la souffrance. Plus les souffrances augmentent et plus on est près de l’amour.

L’amour est une source qui jaillit et donne perpétuellement. Il n’est pas besoin de demander de l’eau à la source, il suffit d’aller auprès d’elle pour qu’elle vous donne de son abondance. À cet égard, on ne demande à l’homme que d’être comme une fleur épanouie ou comme des canaux ouverts pour que l’amour puisse s’y déverser directement.

Vivre pour quelqu’un, c’est contribuer à l’épanouissement de son âme. Votre première tâche est d’apprendre à bien vivre. Bien vivre est une des grandes sciences auxquelles aspire tout être humain.

Dans un moment donné, on ne peut aimer qu’un seul être. Dans le moment suivant, on peut aimer un second être. De plus, l’homme ne peut pas aimer n’importe qui. Celui qui sera aimé est déterminé d’avance. Pourquoi ? Parce que l’amour est déterminé par des vibrations.

En aimant ton prochain, tu apprendras une grande leçon. Sous le terme de prochain, nous entendons celui chez lequel le principe divin est éveillé.

Seul l'amour est en état de faire pénétrer le nouveau dans l’âme humaine. À la régénération de l’homme prennent part des êtres qui se trouvent en dehors de lui.

Tout homme doit s’efforcer de manifester des sentiments doux, chaleureux et bons en lui-même ; il doit cesser de s’occuper du monde extérieur. Une fois qu’il est parvenu à cet état d’esprit, l’homme n’éprouve plus ni joie ni tristesse. Tenez-vous-en à ce qui est grand et paisible, là la vie est cachée. En ce qui concerne la tristesse et la joie, dites-vous : « Telle a été la volonté de Dieu. Dieu a tout fait pour le mieux. »

Nous manifesterons notre amour dans la vie divine et Dieu manifestera son amour dans notre vie. C’est ce qui fait la grandeur de la vie. Ainsi, il se formera un lien, une harmonie intime entre ces deux mondes, le divin et l’humain. Ce lien donnera un sens à l’existence des hommes et contribuera à leur rapprochement.

Par son Amour, Dieu veut libérer les hommes de leurs désirs contre nature qui les retiennent en esclavage. On n’exige de l’homme que l’humilité et la douceur. S’il possède ces deux qualités, il aura la patience de tout supporter.

vit l’âme, Dieu vit. L’âme est la base la plus solide sur laquelle on peut édifier sa vie. Elle représente le lieu murissent les plus beaux fruits. Le soleil de l’âme ne se couche jamais. C’est le réel. La vraie richesse est dans l’âme de l’homme ; quand on possède cette richesse, on possède tout.

Celui qui porte en lui des idées divines ne souffre pas. En général, c’est l’inférieur qui souffre en l’homme. Mais une fois que le principe divin est éveillé en lui, l’homme cesse de souffrir. La conscience humaine apporte les souffrances. La conscience divine apporte la joie.

L’homme doit être content et sourire intérieurement. Il doit converser avec lui-même, analyser et se poser la question : pourquoi donc ne suis-je pas content et reconnaissant ?

La nouvelle morale du monde doit être la morale de l’amour ; sans amour, la vie ne peut pas être comprise.

Si vous travaillez pour quelqu’un de toute votre âme, il aura une confiance absolue en vous et vous aimera toujours. Pour vous aimer les uns les autres et créer entre vous un lien indissoluble, cherchez à trouver en chacun une bonne qualité et gardez-la toujours dans votre conscience. Cette bonne qualité, c’est le divin en l’homme.

En vous étudiant vous-même et en étudiant votre prochain, vous trouverez Dieu et vous le comprendrez.

Aimer d’une manière spirituelle, c’est retenir dans son esprit l’image de l’être aimé et l’entourer toujours de belles pensées et de sentiments élevés. C’est aussi lui souhaiter tout ce qui est bon. Alors l’homme se sent disposé à toutes sortes d’exploits et de sacrifices. L’amour agit même sur les animaux les plus féroces. Si le berger éprouve de l’amour pour le loup, celui-ci n’attaquera jamais ses brebis.

Lorsqu’une personne en aime une autre, celle-ci doit manifester de la douceur ; telle est la loi de la nature. La douceur contient en elle les éléments nécessaires à la croissance. L’amour est une force créatrice puissante qui se plante dans la douceur comme dans un terrain favorable pour lui; c’est là qu’il s’élabore, croit et se développe.

Les moments de l’amour et de la douceur sont courts, mais en revanche, ils sont riches et substantiels. L’amour ne dure qu’une seconde, mais son reflet se prolonge longtemps.

Plus on s’arrête sur le Grand et le Sublime de la vie, plus vite on arrive à surmonter les difficultés de l’existence.

Aimer quelqu’un, c’est lui donner ce dont son âme a besoin. Si on reprend à chaque âme de la sorte, on a le droit d’aimer tous les êtres vivants sur la terre.

Pour forger son système nerveux, l’homme doit se mouvoir entre la douceur et l’amour. En se mouvant d’un pôle à l’autre, il arrive à s’ennoblir graduellement, il devient utile à lui-même et aux autres.

Avec l’amour, tout se fait facilement et rapidement.

Pour une même personne, l’amour reste toujours pareil à lui-même, et ce qui change ce sont les conceptions que l’on a de l’amour.

La vie et l’amour sont des poèmes inachevés. On les compose éternellement et cependant ils restent toujours inachevés. Pensez toujours au commencement de la vie, mais jamais à sa fin.

Celui qui veut manifester son amour spirituel envers son prochain doit entrer en relation avec les êtres supérieurs et les anges, et penser toujours à eux.

L’homme doit toujours tendre vers cet amour qui ne change pas et ne cesse jamais. L’amour de Dieu résiste à toutes les épreuves et à toutes les conditions. L’homme porte en lui cet amour de toute éternité. Cela prouve que sa conscience a été éveillée dans les trois plans : physique, spirituel et divin.

Une seule loi gouverne le monde : l’amour ; cette loi n’est inscrite dans aucun livre, mais seulement dans le coeur de l’homme. On ne demande à l’homme que d’aimer. Dès qu’on aime, on est aimé. Ainsi on connaitra l’amour de Dieu. Un lien n’existe entre deux âmes que lorsqu’elles ont entre elles quelque chose en commun.

Procédez dès maintenant au premier essai d’aimer sans attendre d’être aimé. Vous avez déjà été aimé. Dieu vous aime. II ne vous reste plus qu’à manifester votre amour.

Pour progresser, l’homme doit avoir un haut idéal. Je vous souhaite de commencer par l’amour. Le matin, quand vous assistez au lever du soleil, et le soir à l’apparition des étoiles, et à chaque moment du jour où vous voyez les hommes et les animaux, que votre coeur vibre comme si l’esprit de Dieu lui-même était présent parmi vous. Le jour et la nuit cachent de grandes richesses. Devant la face de Dieu, même la nuit est jour.

Quand l’homme agit conformément aux lois de l’amour, ce sont des êtres raisonnables qui se manifestent par son intermédiaire. Ces êtres comprennent la lumière et en même temps la vie.

Les fruits de la vie murissent sous l’influence de l’amour qui apporte la vie, l’allégresse et la joie. L’amour donne la vie ; il contient en lui Vérité et Liberté, vie et bonheur. Si l’homme a compris la vérité, la liberté, la vie, le bonheur, il se trouve dans le domaine de l’Amour suprême.

Un sentiment chaleureux dans votre coeur, une pensée lumineuse dans votre esprit ne sont pas autre chose qu’une visite du Christ en vous.

Cherchez l’amour en vous et non hors de vous. Tant que vous n’aurez pas découvert l’amour en vous, vous ne le trouverez jamais dans les autres. Si vous voulez trouver la beauté, la justice dans la vie, c’est en vous que vous devez les chercher. Appliquez l’amour dans votre vie si vous voulez vous libérer de toutes les contradictions.

Par leurs pensées bonnes et lumineuses, par leurs sentiments chaleureux et leurs regards purs, les hommes s’envoient des messages du monde invisible. De la sorte, ils donnent un sens à leur existence.

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