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mayakitanova

III Textes (1)

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III Textes

 

Parmi les gens vivant une vie spirituelle, des questions surgissent qui montrent que beaucoup portent en eux-mêmes toute une série de conceptions accumulées au cours des ans et relatives à des vérités ou à des problèmes restés peu clairs.

Si une approche du problème et de sa solution est possible, il faut commencer par la Grandeur, inaccessible à notre entendement, de l’Esprit Créateur Universel dénommé Dieu. II serait absurde de donner une définition de ce qui a un nombre infini d’attributs, des dimensions et des possibilités innombrables. II n’est pas possible qu’une parcelle d’un Tout, limitée dans son envergure et ses possibilités, puisse embrasser le Tout, bien que ces attributs et possibilités soient cachés et comme assoupis dans cette parcelle, tout comme les possibilités du chêne sont cachées et endormies dans le gland.

Dans son amour, Dieu se manifeste aux hommes de nombreuses façons : par la surabondance des dons naturels, par la grandeur illimitée de l’univers créé avec ses lois, etc. Cependant, les hommes donnent à tout cela le nom de hasard et l’attribuent à toutes sortes de possibilités non définies que cache la matière. Et c’est ainsi à cause de la pauvreté de leur raison et sous l’influence d’un principe dont une parcelle existe en chaque individu.

C’est alors que, toujours par Amour envers ses créatures, le Créateur s’est limité dans une dimension accessible à notre monde et s’est manifesté en tant que Christ.

Voici quelques paroles du Maitre sur le Christ.

« Le Christ est la première limitation de Dieu, Sa manifestation dans l’existence. Cet acte de l’Amour Divin s’est révélé comme l’Esprit du Christ. Le Christ n’est pas dans la forme car celle-ci change. Au cours de tous les siècles, le Christ a toujours ete le même. Mais comme la conscience des hommes se différencie, leur compréhension à son égard se diversifie aussi. En parlant du Christ, le plus exact serait de comprendre qu’Il est la première manifestation de Dieu dans l’existence en tant qu’Amour. »

Les Chrétiens veulent que le Christ revienne sur la terre. Mais cela ne se fera pas comme ils se l’imaginent. Le Christ n’est plus celui d’il y a vingt siècles. On a alors crucifié le Christ et II est revenu dans Son royaume.

Pour concevoir exactement la mission du Christ, il est nécessaire de connaitre les lois de la Grande Science Divine ; il est nécessaire de savoir que la terre est une planète sur laquelle les âmes s’incarnent notamment pour apprendre à acquitter leur karma, et faire l’expérience du grand amour divin. Cette terre à son aura, la partie visible qui, ainsi que les champs magnétiques, électriques et de gravitation, a aussi son plan spirituel dans lequel se trouvent répercutée l’essence des états humains, sous une forme spéciale et un aspect accessible pour ceux qui perçoivent dans la quatrième dimension, ainsi que dans d’autres dimensions supérieures. Du temps du Christ, cette aura terrestre était dense, remplie de formes défavorables et elle laissait voir l’état dégradé de l’humanité, même du peuple élu d’alors, celui d’Israël.

À propos de cette question, le Maitre dit :

« Le Christ a apporté sur la terre une nouvelle lumière et une nouvelle force, grâce auxquelles l’aura de la terre s’est améliorée, également se sont créées des conditions favorables au développement ultérieur de l’humanité. Sans cette affluence d’une nouvelle lumière et d’une nouvelle force, apportées par le Christ, l’humanité manquait de forces et de conditions pour se transformer. Le Christ devait être livré à la souffrance pour que les hommes fussent rachetés et qu’une partie du Karma accumulé par l’humanité fut payé. La venue du Christ est le plus grand évènement dans l’histoire de la terre. Les autres religions ne sont qu’une préparation sans laquelle les hommes n’auraient pas su comprendre le Christ. »

Donc le Christ est éternel et II est au monde depuis l’éternité. Le Maitre a dit :

« Vous entendrez dire dans plusieurs des Églises existantes : “Il y a encore du temps. Le Christ n’est pas dans le monde ; il y viendra tout au plus dans un siècle.” Les gens se trompent. Le Christ est dans le monde. Tous les matins, au lever du soleil, Il sort avec lui et regarde le monde. C’est une conception naïve et puérile de prétendre que le Christ réside au ciel et y inscrit les noms des pécheurs. »

« Le Christ a posé trois exigences fondamentales qui sont: “Aime le Seigneur ton Dieu de tout ton coeur, de toute ton âme, de toute ta pensée et de toute ta force. Aime ton prochain comme toi-même. Aime ton ennemi.” »

Aimer son ennemi c’est un des enseignements les plus difficiles qui soit donné aux hommes !

Dans l’Évangile, il y a des passages qu’on ne doit pas comprendre littéralement. Pour faire ressortir la vérité, il faut user d’une analyse plus profonde du texte. Aussi, à l’intention de ceux qui s’attendent à voir le Christ sous une forme humaine, il est dit dans une des conférences du Maltre :

« Le Christ a vécu une fois parmi les hommes sous une forme humaine. Mais il n’y reviendra plus sous cette forme. Son sang ne peut plus couler dans les vaisseaux sanguins d’un homme. Ses pensées et ses sentiments ne peuvent remplir le cerveau ordinaire de l’homme, ni même le coeur humain. Le sang du Christ, c’est la Parole Divine vivante. La chair du Christ, c’est le Pain céleste vivant. Le Christ a dit à leur sujet : “Si vous ne mangez pas ma chair et si vous ne buvez pas mon sang, il n’y aura pas de vie en vous.” »

Le moment ой le Christ montra sa grandeur, c’est quand sur la Croix, et en proie aux souffrances les plus intolérables, Il a pu dire : « Seigneur, pardonne-leur ! » L’importance du Christ pour l’évolution du genre humain, ainsi que pour le temps pendant lequel II s’est révélé est éclairée dans ces termes : « La venue du Christ est la frontière entre la période d’involution et la période d’évolution. Le Christ est un transformateur sans lequel l’homme ne peut aller auprès de Dieu. Il est venu pour vaincre le mal dans le monde, en éliminer toutes les émanations empoisonnées. Celui qui prétend être sauvé sans le Christ ne connait pas la loi. »

Si le Christ n’était pas venu, la terre aurait été effacée. Les énergies négatives qui existaient alors allaient tout détruire. Maintenant encore, après deux-mille ans, de fausses idées sur Sa Mission continuent à exister. Il a dit à ses disciples: « Allez et prêchez dans le monde. Je serai avec vous jusqu’à la fin du siècle. » Mais si quelqu’un disait que le Christ, de nos jours encore, oeuvre pour le monde, certains nieraient cette vérité. Il en ressort que le mensonge dans lequel les gens vivent à présent est vrai, et que la vérité elle même est devenue mensonge.

De nos jours, comme de tout temps, les gens vivent avec une haute opinion d’eux-mêmes et n’admettent pas qu’on porte atteinte à leur dignité. Pourquoi les hommes n’ont-ils pas appris la leçon que le Christ a donnée au genre humain ? Voilà ce qui est dit à propos des qualités extraordmaires et de la grandeur de caractère du Christ:

« S’il y a quelque chose de remarquable dans le caractère du Christ, c’est son humilité, sa patience et son désintéressement. Il lui fallut descendre de sa grandeur, prendre une forme humaine, afin de montrer aux hommes ce que signifie l’humilité. C’est sous cette image qu’Il devait subir les insultes les plus grandes et endurer la mort sur la croix. II supporte ces souffrances sans se plaindre et sans douter. II ne faisait, durant toute sa vie, que guérir et enseigner, sans rien attendre de la part des hommes. Et la force qui lui a permis de subir ces souffrances, II Га reçue grâce à Son désintéressement absolu. »

L’Enseignement du Christ n’est pas encore mis en pratique. Les hommes n’y sont encore pas prêts. II n’a été pratiqué que par des gens isolés, alors que tous ceux qui portent le nom de chrétiens devraient l’appliquer dans leur vie. S’ils ne le font pas, leur attente de le voir revenir sur la terre est vaine. Et même s’ll revenait sur terre, s’ils n’ont pas appliqué dans leur vie Ses principes, tout serait en vain.

« Aimer le Christ, c’est être prêt à voir le bien même dans le criminel que Ton rencontrerait. »

Parfois les gens présomptueux, qui jettent un regard superficiel sur tout, établissent un faux bilan de ce que le Christ a accompli sur la terre. Qu’a fait le Christ ?, disent-ils. Poser une telle question, c’est ne considérer le Christ que comme un personnage historique, comme un novateur qui, ayant apporté quelques idées, serait reparti. Dans leur incompétence, ils ne soupçonnent pas que depuis le jour de sa résurrection et jusqu’à présent, le Christ n’a jamais cessé de travailler dans le monde. Sa doctrine continue à bruler d’un faible feu, mais il ne cesse de s’intensifier en devenant toujours plus fort. Ce n’est rien d’autre que le feu du Christ qui met en mouvement la conscience de tous les êtres qui oeuvrent pour le Bien du monde. C’est ce feu qui a aplani la voie de tous les hommes et de tous les peuples.

Pourquoi les trois Sages de l’Orient se sont-ils rendus à Bethléem pour s’incliner devant l’Enfant Jésus ? C’est une énigme pour le monde. C’est encore un autre secret que l’apparition en Orient de l’Étoile.

« Les trois Sages qui sont allés s’incliner devant le Christ avaient une conscience éveillée. Vous vous imaginez qu’ils y ont vu un petit bébé auquel ils ont apporté leurs dons et puis s’en sont allés. Ce n’est point cela. Ils se sont entretenus avec le Christ. Il leur a remis la grande sagesse et la connaissance qui sont gardées surtout par les Hindous. Ni les Anglais, ni les Américains, ni les Français, ni quelque autre peuple que ce soit, ne peuvent garder des secrets sacrés. Il n’y a que les Hindous qui ont gardé cette grande doctrine sacrée. »

« Deja avant l’avènement du Christ, il y avait aux Indes une science de l’univers et de l’homme, mais ce qui y vint, apporté par les

Sages, était quelque chose de nouveau qui avait renouvelé et donné un sens à leur science spirituelle. »

Quand il s’agit de dessiner le portrait moral du Christ, il est indispensable de savoir qu’Il est un des plus grands Envoyés descendus sur la terre, le plus pur des hommes, l’âme la plus sublime ayant visité ce monde, ainsi que le plus grand Esprit qui ait illuminé la pensée humaine.

Il est dit dans certaines religions qu’il faut imiter le Christ. C’est une bonne expression. Mais le Maitre dit que ceux qui veulent être comme le Christ doivent passer par de très grandes tensions, car on exige une sureté de coeur absolue, ainsi qu’une lumière absolue de l’Esprit.

« Lorsque deux personnes partagent la même vie, elles passeront le mieux possible leur vie si chacune d’elles a commencé à aimer séparément le Christ. S’il leur manque cet amour envers le Grand Maitre, elles n’ont pas connu l’Amour et pour cela elles pourraient difficilement se supporter mutuellement. »

Mais connaissons-nous entièrement l’Enseignement du Christ ?

« Ce que les chrétiens savent de nos jours ne représente même pas une millième partie des paroles du Christ. Beaucoup de choses de ce qu’Il enseignait ont été éliminées parce qu’elles démasquaient ses adhérents d’alors. Il a dit beaucoup de grandes vérités qu’ils ont laissées de côté. Mais malgré tout, tout ce que le Christ a dit a été écrit. Dans deux-mille ans, lorsque vous serez revenus sur la terre, vous comprendrez ce qu’il avait enseigné. C’est alors seulement que les hommes auront une véritable culture, qu’ils connaitront et qu’ils vivront selon l’Enseignement du Christ. »

« C’est alors que le Christ viendra en lumière et en pureté. »

À un autre endroit, le Maitre dit :

« Pour que le Christ devienne, dans votre âme, immortel et puissant, il faut laisser l’Amour pénétrer en vous. C’est alors que vous réserverez au Christ la place la plus sainte et élevée en vous et que vous sanctifierez Son nom dans votre coeur. En outre, si quelqu’un exprime le désir d’être près du Christ, il doit avoir acquis l’art de devenir humble. D’une part vous prétendez vouloir être comme le Christ et d’autre part vous désirez commander. Il connaitra le Christ celui qui a appris à servir avec désintéressement et qui a acquis l’héroïsme de répondre à la haine par l’amour, et au mal par le bien. »

Chacun pourrait-il appliquer l’Enseignement du Christ ?

« L’Enseignement du Christ est profondément mystique. Il ne peut être appliqué que par quelqu’un qui est un véritable mystique, car lorsqu’il se mettra à appliquer la Parole du Christ, il sera soumis à une série de tentations qui essayeront de le détourner du droit chemin. Et, en lui promettant beaucoup de prospérité, elles l’entraveront dans la voie qu’il aura prise. »

II y a une question : « L’oeuvre du Christ est-elle achevée ? »

« On garde les paroles du Christ. Un jour ses entretiens seront reproduits. Rien ne se perd. Les bandes vidéo contenant ce que le Christ a dit existent dans les témoignages de l’Akasha et cela sera rétabli. Et il vous sera donné non seulement d’entendre, mais encore de voir ce qui est arrivé alors. Le Christ a parlé de choses qui ne sont écrites ni dans la Bible ni dans l’Évangile. Ce sont des choses Divines. L’oeuvre du Christ n’est pas terminée, c’est dans l’avenir que vivra son siècle d’or.

Dans une de ses causeries, le Maitre examine certains moments de la vie inconnue du Christ; il dit:

« Le Christ dormait trois heures pendant la nuit et passait trois heures en prière. Pendant qu’il priait, Il accumulait une quantité énorme d’énergies venant du monde divin, qu’Il dépensait par la suite. Il en dépensait par la Parole, pour la guérison des malades, etc. Il accumulait ces énergies pendant la prière de la nuit. »

« Il y a des occultistes qui pensent que le Christ, en sa qualité de plus grand des Initiés, n’a pas éprouvé de souffrances lorsqu’il a été soumis à toutes sortes de tortures, non plus qu’au moment de sa mort sur la Croix. Cela est tout à fait faux et c’est même une affirmation sacrilège de la part de gens qui n’ont pas du tout compris Sa Haute Mission. Le Christ, le Fils de Dieu, est un fils de l’homme. Il devait vivre sa tragédie de la manière terrestre. Le peintre génial Rembrandt avait raison de peindre à ses débuts une célèbre crucifixion retrouvée bien plus tard en France, dans laquelle le visage du Christ exprime les tourments les plus douloureux. »

Au sujet de cette question, nous lisons dans une conférence :

«II y a nombre de personnes qui demandent : Le Christ souffrait-il dans son corps ? Oui, Il a éprouvé beaucoup de souffrances physiques. Il est dit dans un passage de l’Evangile : “Le Fils de l’homme n’a pas d’endroit où abriter sa tête.” Dans un autre passage, il est dit: “Mon âme est mortellement triste.” Le Christ était revêtu de la chair à laquelle les souffrances physiques sont inhérentes, mais II concevait en même temps qu’une Force supérieure l’avait envoyé sur la terre pour qu’Il y accomplisse une grande oeuvre. »

À la question : « Où est le Christ et dans laquelle des Églises édifiées en son nom se trouve-t-il ? » le Maitre répond :

« Ne cherchez pas ici ou là. II est au-dedans de vous-mêmes, dans votre âme. »

« En tant que symbole, le Christ est désigné dans l’Évangile sous les mots : le Cep de vigne, le Pain Vivant, la Porte, le Pasteur et, en sa qualité de Fils de l’homme, par les termes de Maitre et d’Instructeur. » Et à la demande: «Pourquoi le Christ a-t-il choisi douze disciples ? » le Maitre répond :

« Le nombre 12 est le nombre des anges. II est le nombre des douze signes du zodiaque. Les douze apôtres se trouvaient sous l’influence des douze signes du Zodiaque. »

« Lisez l’Évangile, afin d’entrer en relation avec le Christ. »

« Le Christ dit: “Ne vous approchez pas de Moi, car Je ne suis pas encore monté vers le Pere.” Celui qui veut voir la Face de Dieu doit d’abord passer par la croix. Ce qui signifie qu’il doit avoir lutté avec la mort et avoir acquis la vie. »

Le Christ reviendra sur la terre d’une manière par laquelle Dieu ne s’est pas encore révélé jusqu’à présent. II rétablira la paix et la joie sur la terre entière. Et c’est alors que les hommes diront: « C’est à présent que nous comprenons le sens profond de la sagesse Divine. »

Le Maitre a dit encore beaucoup de choses à propos du Christ, mais nous nous bornons aux extraits donnés ci-dessus. *

' * On pourra aussi se reporter au chapitre sur le Christ dans Le Maitre Parle.

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Les gens ont des conceptions spéciales ainsi que des opinions extrêmement particulières à propos de telle ou telle personne qui, d’une manière ou d’une autre, s’est imposée à la société. De même on a dit au sujet du Maitre en Bulgarie les choses les plus diverses, lesquelles, si on les juxtaposait, se trouveraient être, dans certains cas, des contradictions inconciliables. Les gens vivant de la vie de l’Esprit veulent le plus souvent être fixés sur la personne de celui qui les dirige, en cherchant ses origines loin dans le passé, au lieu de se conformer à ses conseils. C’est ainsi que, par suite de telles « intrusions », on risque d’aboutir à diverses erreurs.

Aussi dans le présent chapitre de ce livre dédié au Maitre Beinsa Douno, nous donnerons des extraits de conférences et d’entretiens dans lesquels, bien que rarement, il ait parlé de lui-meme.

« Beaucoup de personnes me demandent dans quel but je prêche. Si j’étais venu dire la même chose que ce que d’autres prêchent, il était inutile pour moi de venir. Je prêche la doctrine du Christ qui doit être appliquée dans la vie, ne serait-ce que dans une petite mesure, notamment dans les rapports entre les pères et les mères, les fils et les filles, les serviteurs et les maitres. Ma tâche est de faire appliquer cet Enseignement par tous les bommes sur la terre. Puissent tous les prêtres et tous les prédicateurs se réunir et prier le Seigneur de les aider dans la mise en pratique de l’Enseignement du Christ, car il n’y a que cet Enseignement qui soit en état de réconcilier tous les hommes entre eux. »

« L’Enseignement que je prêche est celui de la nature vivante dont la science s’occupe également. C’est un Enseignement touchant à la vie, une science de ce qui est raisonnable au monde, une science de Dieu et de l’Amour. »

« Je ne répète pas l’Enseignement de la morale ordinaire, mais je parle du Grand Amour qui peut améliorer la santé, instruire l’esprit, élargir et ennoblir le coeur, ainsi que donner une impulsion à l’Esprit.

De quelque nation que vous proveniez, à quelque parti que vous apparteniez, profitez de cet Enseignement. Ne me suivez pas moi, mais suivez l’Amour Divin. Cherchez l’extraordinaire dans la vie ; c’est ce qui est Divin. C’est ce que j’enseigne et que je veux vous faire connaitre.

« Lorsque nous avançons certaines idées, nombreux sont ceux qui disent que nous autres, gens spirituels, nous ne sommes pas en possession de toute notre raison. Mais, dites-moi, s’il vous plait, en quel temps et en quel lieu les gens ont-ils accepté la Vérité ? Le Christ n’a-t-il pas apporté une haute Vérité ? Et qu’ont-ils fait de Lui ? Après le Christ sont venus les apôtres, mais ils ont été pourchassés à leur tour. C’est comme cela qu’on agit avec chacun de ceux qui essayent d’apporter une nouvelle idée, soit dans le domaine de la science, soit dans celui de la religion, soit dans la vie sociale. Quel que soit cet homme, on le pourchassera toujours. »

« Le clergé a peur de moi. On veut m’écarter afin que je ne leur mette point de bâtons dans les roues. Écoutez, mes amis, leur dis-je, ce monde n’est pas à vous. Le monde est un vignoble immense où il y a du travail pour tout le monde. II n’y a pas de raison pour que vous divisiez les ceps. Le vignoble doit être biné. Lorsque le Seigneur viendra, II nous demandera : « Avez-vous bien biné la vigne ? » À présent ces gens s’adonnent à la paresse, ne cultivent pas le vignoble et ne font que partager les ceps. »

« J’aime les hommes, ainsi que j’aime ce qu’il y a de Divin en moi. II n’est pas question de les rendre heureux. La terre est une école et non pas un endroit pour le bonheur. Je veux laisser en vous la pensée d’être libres d’esprit, de coeur et d’âme. La seule chose que je n’aime pas est la tromperie. »

« Les “saints pères” se demandent ce qu’il adviendrait de moi si je mourais non repenti. Si je devais me repentir, je me tournerais directement vers Dieu. Je ne connais pas d’autre repentir. Aussi je dirais : “Seigneur, Tu m’as envoyé prêcher sur la terre. J’ai achevé ma tâche. Je n’ai besoin de rien d’autre.” »

« Je veux réveiller chez les Bulgares la foi en ce qui est Divin. Ils ont une religion, mais ils manquent de foi. Ils l’ont perdue. »

« En outre je voudrais donner aux hommes une notion exacte du mot “Maitre”. Le Maitre est autant visible, qu’invisible. II est partout: dans la lumière, dans l’eau, dans l’air, dans le soleil, dans les pierres, dans les plantes, dans les animaux et dans les hommes. II est sur la terre et en même temps dans d’autres mondes. »

« L’homme peut-il briller davantage que le soleil ? Quel homme génial a pu jusqu’à présent conquérir et illummer le monde entier ? Même les êtres les plus grands tels que Bouddha, Krishna, et même le Christ, n’ont pas illuminé le monde entier comme le soleil l’éclaire. Ils n’avaient d’autre tâche que de prêcher l’Amour envers Dieu. »

« Je ne parle pas seulement pour vous. Ma pensée s’adresse à tous les êtres raisonnables. Elle est émise comme par une radio à travers le monde entier. Elle n’est pas même ma propre pensée. C’est une Pensée Divine. Elle est née avant même les siècles précédant la création du monde. Elle est donc une manifestation de nous-mêmes. Même la moindre impulsion envers le Bien est un langage de Dieu. »

« Je ne m’intéresse pas à ce qu’on dit de mal ou de bien de moi. Celui qui dit du mal ou du bien de moi, cela ne regarde que lui. Mais en fin de compte, dans un cas comme dans l’autre, j’acquiers quelque chose de précieux, j’apprends une leçon des deux choses. Je me mets à la place des deux et je les comprends. »

« Si vous pensez pouvoir séparer Dieu du Maitre et le Maitre de Dieu, vous ne comprenez pas les lois. Si le Maitre s’imagine pouvoir faire quelque chose en dehors de Dieu, il fait fausse route. L’unique Maitre qui enseigne aux hommes est Dieu. Pour le faire, II prend une forme ou une autre. C’est cela qui fait que Dieu est parfois visible et parfois invisible. »

« Je sais où et combien il y a de pierres précieuses. Je sais ой il y a de l’or et des herbes qui guérissent. S’il s’agissait de richesse, si je guérissais un homme riche, je recevrais une récompense énorme. Mais je n’abuse jamais de la confiance qui m’est accordée. »

« Il existe chez moi une tendance à m’approcher davantage des faibles, qu’ils soient riches ou pauvres. J’ai de la compassion pour les faibles et je veux les aider. Le Christ aussi n’est pas venu pour les justes, mais pour ceux qui souffrent, pour les malades, les faibles et les indigents. Aussi je me rendrai auprès des malades avec ma pharmacie, mais j’irai auprès des autres avec mon violon. Si je n’arrivais pas à corriger le monde à l’aide de mon violon, je prendrais la plume et deviendrais poète. G’est à une telle conclusion que je suis parvenu. Si je venais encore une fois dans ce monde, je reviendrais comme musicien ou comme poète. Ce sont ces deux choses, qui mettront de l’ordre dans la vie. Je veux que votre vie prosaïque disparaisse, parce qu’il n’y a que la musique et la poésie qui restent pures dans ce monde. Tout le reste est souillé. »

’« On a dit que je n’avais pas une attitude “pieuse” à l’égard du

Christ. J’ignore ce que c’est que cette attitude “pieuse”, mais je sais que j’éprouve de l’Amour pour le Christ. Je sais de plus que le Christ a dit encore beaucoup de choses essentielles qui ne sont pas écrites. L’Enseignement du Christ est amputé, il n’en est reste que des fragments, et tout le christianisme actuel repose sur eux. J’aurais voulu voir dans l’application du christianisme contemporain l’Amour du Christ dans sa manifestation vivante. C’est bien cet Amour que j’aurais voulu voir sous la chasuble de chaque prêtre. Je ne dis pas ce qui me passe par la tête, mais je dis des vérités que j’ai testées. Le monde n’est pas mort pour moi. Je vois dans ce monde ce que les autres ne voient pas. Nous savons pourquoi les boeufs sont des boeufs et les mouches des mouches. Nous savons tout au sujet des animaux, des plantes, des minéraux. »

« En ce qui concerne l’enseignement que je prêche, ne dites donc pas qu’il a été inventé par un quelconque Deunov, mais dites que c’est l’enseignement de la Fraternité de la Lumière. Demain peut venir un autre, sous un autre nom. La grandeur de tous ceux qui sont venus au monde, réside en ce qu’ils ont transmis la vérité telle que Dieu l’a donnée. »

« Au bout d’un certain temps, vous serez la où je suis à présent. Le principal est de suivre ce chemin jusqu’au bout. Le monde change, et moi, je m’instruis. Ce que j’apprends reste pour moi, et ce dont vous vous instruisez reste pour vous. Un jour, lorsque nous serons retournés auprès de Dieu, nous nous réunirons ensemble et chacun y apportera son expérience. Je ne saurais avoir votre expérience, ni vous la mienne. Chacun comprendra l’Amour d’une façon spécifique. Vous avez vieilli par manque d’Amour. Je suis venu pour vous rajeunir, car l’Amour donne un sens à la vie et rajeunit. »

« Certains s’imaginent que je veux utiliser quelqu’un pour mon propre compte. Dès le moment où je profiterai même d’un moucheron pour mon propre bien, je serai un homme perdu, ruiné. Je me changerai en nain. Entendez-vous cela ? Je n’ai jamais reculé devant la Volonté de Dieu et je n’ai jamais refusé d’accomplir Ses pensées sacrées. Je connais Dieu en qualité d’Amour absolu, de Sagesse absolue, de Vérité absolue, ainsi que de Justice et de Bonté absolues. Je ne veux pas enfreindre la loi la plus minime, car il n’y a pas de souffrance plus grande que celle de s’éloigner de Dieu. »

« Il n’y a pas de faute que je n’aie connue. Les pensées, les désirs et les sentiments les plus divers passent par moi, parce que j’ai prêté une oreille à toutes vos paroles. Après cela, il m’a fallu me purifier afin qu’il ne reste en moi aucune trace de l’impureté humaine. Tout ce qu’il y a au monde se répercute en moi. C’est pourquoi je ne dis pas de moi-même que je suis quelqu’un de grand. »

«Je n’ai pas encore commencé à parler. Pour parler, il faut que vous me compreniez, alors que vous avez à peine appris l’alphabet. J’ai beaucoup à vous enseigner : je dois vous apprendre les syllabes, les mots, les phrases. »

« On nous appelle des “Deunovistes”. C’est une erreur ; voilà, moi-même je ne suis pas Deunoviste. Je prêche l’Amour de Dieu. »

« Donnez-moi donc les oeuvres de certains poètes que j’ignore. En les lisant, je vous dirai s’ils respirent, s’alimentent et marchent correctement. Je pourrai dire la même chose au sujet des philosophies. » «Autrefois les évêques grecs, brusquement, déclarèrent les Bulgares schismatiques et les exclurent de l’Église. Maintenant, seize notables du Synode discutent de mon excommunication de l’Église. L’ennui, c’est que nul ne saurait m’exclure, c’est moi-même. Comment m’exclurai-je ? Seulement si j’enfreins la loi Divine. Mais si j’accomplis la Volonté Divine, qui est-ce qui m’exclura ? »

« On nous demande : — Qui êtes-vous ? — Nous sommes une Grande Fraternité, qui a des filiales aussi bien au ciel que sur la terre et dans l’univers entier. Celui qui sert Dieu de toute son âme est un citoyen de cette Grande Fraternité de l’Amour Divin, de la Sagesse et de la Vérité Divines. Je vous dis : Devenez des disciples de cette Fraternité ! »

« Le monde invisible est visible pour moi. II peut se rendre visible aussi pour vous. II est même plus réel que le visible. C’est un monde raisonnable où vivent des êtres raisonnables et nobles. »

« Celui qui manque d’amour et vient près de moi me fait perdre mon temps, tandis que pour celui qui est rempli d’amour, j’ai toujours du temps disponible. »

« Nous ne sommes pas une secte. Nous sommes dans le Tout dans lequel vivent toutes les sectes. »

« II est nécessaire qu’il y ait des gens désintéressés qui soient prêts à servir Dieu avec désintéressement. »

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