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  1. Voici un discours, tenu devant les sœurs, le jeudi 05 avril 1917 de Beïnsa Douno. Il existe déjà une traduction que vous pouvez trouver au : beinsadouno.net , sous le nom : « Justification et Salut ». Ici, dans la présente traduction il y a que quelques phrases et mots qui divergent. Cette traduction ne se veut pas meilleure, mais elle se tient aux mots du texte original, sans chercher à l’interpréter. Peut-être en lisant les deux traductions on pourra avoir une idée plus juste. Ce discours porte sur un exercice avec le verbe : « pouvoir ». La date conseillée pour son début était le 6 avril 1917, d’après nous c’est lié avec la phase da la lune et cette année pourra être commencé aussi vers le 28 avril 2018. Vous étés bienvenus de nous contacter pour toute suggestion et amélioration de l’écrit. on vous remerci ! Acquittement ( pardon ) et salut « Car certain croit avec le cœur à l’acquittement. et par la bouche on avoue, pour le salut.» Romains 10 : 10 Je vais m’arrêter sur ces deux mots : acquittement et salut. Je veux que vous mettiez en oeuvre ces mots et que vous fassiez un essai avec eux. Chaque femme aspire à l’indépendance. Quand elle est jeune, son but est de quitter la maison de son père, de se libérer de sa mère et de son père, de devenir la maîtresse de sa propre demeure. Ce désir est bien naturel et Divin. Lorsqu’elle se marie et commence sa nouvelle vie, elle apporte sa dot – des chemises, des coussins, des couvertures ; elle en offre aux autres, elle met en ordre son logement et éprouve du plaisir à la vue de cette nouvelle demeure si bien ordonnée. Et c’est vrai, les femmes sans foyer sont malheureuses, un humain sans foyer est un humain sans caractère. Le corps est une demeure pour l’âme humaine dans le monde spirituel. Tout comme pour la femme, la même loi s’applique pour l’âme qui entre dans le corps et commence à y mettre de l’ordre. Certains veulent se libérer du corps et se disent : « Quand me libèrerai-je de mon corps ? » Il y a des corps desquels l’humain peut se libérer. Ce sont ces caves humides, insalubres et sans fenêtres, dans lesquelles les gens développent le rhumatisme. Le fait de les quitter ne veut pas dire qu’on doit quitter aussi les demeures saines. À un endroit dans l’Écriture, Paul dit : « Il existe une demeure non faite de main humain. » La notion de « acquittement » vient de l’expression de « mettre les choses en ordre ». Qui est acquitté ? Celui qui n’a pas fait d’erreur. Or, pour ne pas faire d’erreur, l’humain doit avoir de la connaissance, comprendre le sens des choses qui l’entourent, faire le bon choix. Vous vous efforcer d’aller vers la liberté. Chaque femme doit avoir cette liberté, mais à la condition qu’elle puisse l’utiliser, en bâtissant sur cette liberté le bonheur et la santé de son mari, de ses enfants. Le mari, dont la femme n’est pas libre, n’est pas heureux. Pensez-vous que la femme malade est libre ? La femme dont le coeur et l’esprit se troublent sans cesse n’est pas une femme libre. Je ne dis pas que l’esprit ne doit pas s’agiter. Être troublé est une chose, être agité en est une autre. L’esprit et le coeur doivent s’agiter seulement à la surface, et non pas se troubler en profondeur afin de ne pas perdre leur clarté. S’ils perdent leur clarté, cela signifie qu’ils sont peu profonds, que leur profondeur mesure seulement dix centimètres. Je vous demande – que peut-on faire avec une profondeur de dix centimètres ? Si on prend un morceau d’étoffe de dix centimètres, à quoi peut-il servir ? La première et la plus importante chose pour la femme est d’avoir une profondeur dans son cœur d’au moins dix kilomètres. À une telle profondeur, celui qui essaye de vous troubler se noiera. Que font les jeunes enfants près d’une flaque d’eau peu profonde ? Ils entrent dans l’eau, la remuent et ils sont heureux. Les hommes aussi, quand ils trouvent des femmes peu profondes, ils les remuent et cela les rend heureux. Alors, les femmes disent:« Nous sommes malheureuses ». Le tumulte est grand dans les eaux peu profondes, les grenouilles y coassent pendant toute la saison estivale – une grande agitation et un bruit qui ne se calment que pendant l’hiver. Ainsi, vos coeurs ne doivent pas être peu profonds, il ne faut pas y avoir de trouble. Je demande, quel est le remède pour une telle flaque où l’eau stagne ? Vous mettrez un nouveau courant d’eau pure dans cette flaque et vous ferez un petit ruisseau pour que l’eau fraîche puisse laver les restes du passé. L’enseignement du Christ est un nouveau courant d’eau qui doit entrer dans vos coeurs et les laver. Après les avoir nettoyés, il déposera les résidus dans vos champs afin de les engraisser. Vous demanderez : « Comment faire ce puits ? ». Le puits viendra à vous tout seul. Le Christ dit à la Samaritaine: « L’eau que Je te donnerai deviendra en toi une source de vie qui jaillira éternellement. » Ainsi, le mot « salut » signifie cette source. Lorsque l’humain se retrouve dans un désert, là où il n’y a pas d’eau, sa bouche s’assèche, il ressent une soif insupportable et l’unique salut c’est l’eau sans quoi il est condamné à mourir. Pareilles au voyageur dans le désert, beaucoup de femmes meurent dans ce monde de soif avec leurs chameaux – avec leur bagage. Vous avez entendu le mot « source ». Lorsque vous allez vous promener à l’extérieur de Sofia, j’aimerais que vous goûtiez l’eau de telles sources. Mais les dames de la haute société ainsi que toutes les autres ne vont pas plus loin que le jardin Borisovata gradina où elles parcourent les mêmes allées poussiéreuses. Elles avalent de la poussière et au retour à la maison, elles disent: « Quelle bonne promenade on vient de faire ! » Moi, je vous dis : vous avez avalé de la poussière. Souvent, lorsque les gens entendent la doctrine du Christ, ils se servent des mêmes phrases banales, et puis ils disent : « à écouter, j’avais mal à la tête, ». C’est parce que tu as avalé de la poussière. Et il n’y a point ici de l’acquittement et de salut. Les mots « acquittement » et « salut » ont sept significations. Je vous parle maintenant de la première signification et si vous arrivez à la comprendre, je vous parlerai des autres aussi. Un ami vient chez vous et vous dit : « Allons nous promener, mais pas loin, car j’ai mal à la tête, j'ai des palpitations, je n’ai pas l’habitude. » Vous êtes donc des gens aux jambes courtes, tandis que la vérité veut des gens avec de longues jambes. Ainsi, de façon inconsciente, vous arriverez à un état à commettre des crimes. Quand les jambes des gens deviennent courtes, ils commencent à penser à des choses malignes. Quelqu’un dit : « Je ne peux pas aller à Vitosha. » Mais si tu ne peux pas aller à Vitosha, comment iras-tu auprès du Christ ? Le Chemin du Christ est étroit et escarpé, c’est le Chemin de la raisonnable volonté humaine. Dites-vous mentalement : « J’irai avec mes amis à Vitosha ! » Si tu ne peux pas y aller réellement, suis-les au moins mentalement, parcours tout le chemin dans ton esprit ! C’est ça la philosophie de la vie. Avant de vous marier, lorsque vous vous rencontrez avec vos bien-aimés, ils vous appellent des anges, ils vous aiment, meurent pour vous, ne peuvent pas vivre sans vous, se mettent à genoux et combien de pleurs, de soupirs et d’exaltation hypocrite coulent à flots. Mais ce n’est pas parce qu’ils ne peuvent pas vivre sans vous, mais par cela ils veulent produire un effet et dire : « Voyez comment est Dieu ! » Une fois mariées, ce sont les femmes qui se mettent à genoux. C’est ça, votre philosophie – vous vous agenouillez à la place de vos maris. Pourquoi ? Parce que vos esprits et vos coeurs sont peu profonds. Ne le prenez pas dans le sens négatif. Si je mesure et j’examine la profondeur de vos esprits et de vos coeurs, je constaterai un fait tel qu’il est. Ces paroles que j'utilise, je les interprète, elles sont au sens figuré, ne les prenez pas dans leur sens ordinaire. Vos cœurs peuvent être en même temps peu profonds et profonds. Si des résidus s’infiltrent sans cesse dans votre cœur, le fond du cœur se remplira et il deviendra peu profond. Il y a des lacs qui sont devenus peu profonds, mais il y en a aussi qui sont devenus plus profonds... Pourquoi la femme désire-t-elle voir le mari à genoux devant elle ? Se mettre à genoux représente la loi de l’abnégation de soi, du sacrifice de soi. Lorsque tu t’agenouilles, tu formes des angles et cela démontre que tu es prêt à descendre et te sacrifier. Quand tu meurs pour quelqu’un et tu te sacrifies pour lui, cela veut dire que tu es à genoux devant lui. Mais quand un jeune homme s’agenouille devant une jeune femme, il la trompe. Dites, combien de bulgares mènent une vie parfaite avec leur mari et qui ne se sont jamais dit une méchante parole ? Je vais vous laisser y réfléchir et constater la vérité par vous-mêmes. C’est la vérité qui doit ressortir – ni plus ni moins. Cette vérité, je ne veux pas vous la présenter tant brillante qu’elle vous aveuglerez. Je la fais passer par plusieurs nuages afin de la rendre supportable à vos yeux, et avec cela je veux vous sauver des illusions qui causent des malheurs chaque jour, car ces illusions vous éloignent de Dieu. Quand Dieu a envoyé une femme ou un homme sur la Terre, Il leur a donné un budget. Si quelqu’un d’autre le consomme, c’est injuste. Personne n’a droit à prendre ton budget, sauf si tu le lui donnes toi-même. Tu dis à quelqu’un : « Tu ne te sacrifies pas pour moi. » Il n’a pas à se sacrifier pour vous. S’il fait se sacrifice pour vous élever, c’est lui qui descendra. Telle est la loi Divine – l’un descend et l’autre s’élève. Si la femme descend, l’homme s’élève, si l’homme descend, la femme s’élève. Ce que vous faites maintenant est de jeter une ancre, de capturer l’homme et de le faire descendre à un niveau inférieur de manière à ce que ni lui ni vous ne puissiez avancer vers le haut. Vous restez là immobiles et vous vous regardez. Telles sont les femmes d’aujourd’hui – elles arrêtent leur mari et ne le laissent pas monter. C’est la raison pour laquelle vous dormez, et vous ne pouvez pas aller dans l’autre monde, vous ne pouvez pas descendre et monter. Quand on vous demande : « Pourquoi vous dormez ? », « Pour aller auprès du Seigneur. » Lorsque vous dites : « J’ai bien dormi », c’est parce que vous êtes allées en haut, mais le souvenir que vous en gardez est flou et il n’en reste qu’une légère ombre de bien-être. Parfois, vous dites: « J’ai mal dormi, j’ai fait de mauvais rêves » – cela veut dire que tu as arrêté ton mari quelque part. Cette situation non naturelle est causée toujours par la cupidité extrême qui existe chez les femmes. La cupidité engendre la cupidité, le malheur engendre le malheur, le chagrin engendre le chagrin. Quand je parle des souffrances, des malheurs, j'entends par cela le chagrin comme enveloppe de la Vérité Divine. Cependant, les gens aujourd’hui enveloppent le chagrin dans la joie et de cette manière ils la rendent sucrée de l’extérieur. II y a de telles pilules – leur couche extérieure est sucrée et à l’intérieur elles sont amères. Maintenant, Dieu n’est ni pour l’homéopathie ni pour l’allopathie. La première soigne à l’aide de petites doses de remèdes amers pour qu’elles aient de l’effet, et la deuxième, à l’aide d’une grande dose de remèdes amers et les douleurs disparaissent. Lorsque l’homme est en bonne santé, il n’a besoin d’aucun remède. Je connais beaucoup de gens qui ont l’habitude de prendre une pilule d’aspirine ou de quinine de temps en temps afin de ne pas tomber malades. De cette manière, ils s’auto suggèrent la pensée qu’ils peuvent tomber malades. Dites-vous un mot positif par jour et votre état s'améliorera. Tous ceux qui m’écoutent, faites le petit essai suivant, pour lequel je vous donne un délai d’une année, après quoi vous seriez libres. Les premiers six mois vous seriez positifs – vous allez labourer, semer, moissonner, et les six mois suivants vous seriez passifs – vous allez cueillir une énergie nouvelle. Ne doutez point, car ce que je dis peut être accompli par chacun. C’est ridicule de dire que vous n’êtes pas capables. Un jour, je vais appeler les enfants, je vais faire un essai avec eux et je vais prouver que ce que vous ne pouvez pas faire, les enfants sont capables de le faire, car leur foi est plus grande que la vôtre. Vous direz : « On peut se tromper. » Vous pouvez vous tromper la première année, mais non pas la deuxième. Éliminez cette idée que vous pouvez vous tromper. Là, où Dieu travaille, il n’y a pas de mensonge et gardez en tête le vers suivant : « Tout ce qui arrivera à ceux qui aiment Dieu est pour leur bien ». Que ce soit votre devise : « Tout ce qui nous arrivera finira bien grâce à Dieu. » Que toutes les mauvaises pensées et envies viennent après cela, que tous les gens méchants se tournent contre vous – n’ayez pas peur ! Qu’il n’y ait pas de peur, gardez-la loin de vous. Je vais vous parler maintenant du verbe « pouvoir ». Quel essai avez-vous fait jusqu’à maintenant ? Vous l’avez utilisé seulement à la première personne : je peux. Dorénavant, vous l’utiliserez à toutes les personnes : je peux, tu peux, il peut, nous pouvons, vous pouvez, ils peuvent. Lorsque vous rencontrez un obstacle, dites-vous, dans votre âme : « Je peux, tu peux, il peut- moi, je peux ; Toi, Tu peux, mon Dieu qui es en moi, dans mon âme ; il peut, Ton Esprit majestueux qui me guide. » Ensuite, vous utiliserez les trois personnes au pluriel. Votre foi et votre pureté aideront tous ceux qui sont en haut pour contribuer à la réalisation de l’idée Divine dans votre Vie. Sur cette voie, on demande de la patience Divine et de la persévérance jusqu’à ce que la Lumière ( Videlina ) prenne le dessus en vous. Faites cet essai chaque fois lorsque vous vous sentez faibles. Faites-le le matin entre 4 et 7 heures. À 4 heures précises, ceux qui peuvent, levez-vous et commencez l’essai de bonne volonté. Lorsque le Soleil se lève le matin, vous direz : 1re personne du singulier : « Je peux – que mon Soleil se lève ainsi dans mon âme. » 2e personne du singulier : « Tu peux - que le Soleil Divin se lève ainsi dans mon âme. » 3e personne du singulier : « Il peut – que le Soleil de mon esprit se lève ainsi. » 1re personne du pluriel : « Nous pouvons – que le Soleil de nos Anges se lève ainsi. » 2e personne du pluriel : « Vous pouvez – que le Soleil de l’Éternel Dieu de la paix se lève ainsi dans nos âmes. » 3e personne du pluriel : « Ils peuvent – que le Soleil de tous les Soleils se lève ainsi dans nos esprits. » Ainsi, six soleils doivent se lever en vous. Consacrez quatre minutes à chaque soleil pour un total de 24 minutes pour le lever des six soleils. La règle que vous suivrez est la suivante : vous vous lèverez doucement et calmement, et après vous être lavés, vous prendrez une position dans le silence, et que rien ne vous trouble, n’ayez peur de rien. Il est possible que vous soyez indisposés au réveil, que vous soyez de mauvaise humeur. Mais malgré cela, levez-vous et prononcez doucement les mots ci-dessus tout bas, chacune pour soi. Prenez un cahier et chaque matin pendant six mois notez l’heure à laquelle vous vous êtes levés et combien de fois vous étiez en retard. Après avoir prononcé ces mots, vous éprouverez dans l’estomac une sensation agréable et votre moral remontera. Comprendre comment se lèvent ces soleils vous prendra six ans. Continuez à faire cet essai pendant six mois, et aussi transmettez-le, recommandez-le à certaines de vos amies. Commencez l'essai le 6 avril. Certains demanderont si c'est possible de se lever si tôt, etc. Qu’il n’y ait pas de telles pensées ! Vous prendrez en note dans votre cahier le temps, en le divisant en colonnes – beau, nuageux, pluvieux, venteux. Tous ces quatre états du temps sont bons. S’il pleut ou si c’est nuageux, ne vous plaignez jamais pendant ces six mois. S’il y a de la pluie, vous direz : « Aujourd’hui, le temps est pluvieux - Dieu le purifie et les champs donneront plus de récolte. » Tâchez de mettre tout cela en œuvre. Faites promettre vos amies de l'accomplir aussi. Au cours du premier mois, lorsque vous prononcez tous les six points, mettez l'accent sur le premier point ; au cours du deuxième mois, prononcez encore tous les points, mais mettez l'accent sur le deuxième point, etc. Je veux que vous soyez calmes et tranquilles, et la bénédiction qui viendra sur vous sera suffisante pour vos besoins. La pluie qui tombe fournira à chaque plante l'humidité dont elle a besoin. Je veux que vous produisiez une onde propice, et de tout ce qui vous arrive au cours de ces six mois, essayez d’en tirer une morale, de voir le bon côté de tout malheur, de trouver ses avantages. Vous direz : « Tout finit Bien pour celui qui aime Dieu ». Ensuite, vous direz les phrases suivantes : Je crois en Toi, mon Dieu, qui m’a parlé dans le passé. Je crois en Toi, mon Dieu, qui me parles maintenant. Je crois en Toi, mon Dieu, qui me parleras à l’avenir. Que Ta Lumière ( Videlina ) vienne sur nous tous. Que Ton Nom soit sanctifié. Que Ton Règne vienne et Que Ta Volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Pendant la journée, si vous vous sentez inspirés à lire un psaume ou une autre chose, lisez-les, mais seulement si vous ressentez un désir intérieur profond. Après avoir lu les phrases ci-dessus, réfléchissez à des choses qui peuvent vous aider à vous élever, réfléchissez à tout ce qui est meilleur dans le monde et vous verrez les plus belles images se présenter à vous. C’est la seule façon de corriger votre passé et de préparer des conditions favorables pour l’avenir. C’est ça le chemin sur lequel vous pouvez renforcer votre volonté et ennoblir votre raison et votre cœur. Bien sûr, le monde continuera sur le même chemin, mais tout finira Bien. Pendant ces six mois, vous sentirez des fois un manque d’énergie; alors, vous utiliserez la phrase suivante : « Dieu, réchauffe mon cœur avec Ton Amour. » Si votre raison est parfois embrouillée, alors direz « Dieu, illumine ma raison avec Ton Esprit » ou bien « Donne à ma raison la lumière ( videlina) par Ton Esprit ». Ensuite, restez tranquilles ; une, deux, trois ou quatre heures peuvent passer, mais vous aurez un résultat dans tous les cas. Lorsque les six soleils se sont levés l’un après l’autre, il y aura un résultat. Pendant les six mois en question, vous ferez le nécessaire pour être en bonnes relations avec votre mari, avec vos enfants, avec ceux qui vous entourent et vous parlerez seulement de choses utiles. S’il vous arrive quelquefois de vous tromper et de tenir des propos malveillants à propos de quelqu’un, vous le noterez dans votre cahier – vous serez sincères avec vous-mêmes. Voici une autre règle : si une d’entre vous n'est pas capable de résoudre un problème, elle fera appel à une autre sœur ; si à deux elles n’y arrivent pas non plus, elles feront appel à une troisième sœur, et ensemble, elles feront leur prière. La rencontre doit avoir lieu toujours avant-midi, jusqu’à midi au plus tard, lorsque il y a de bonnes influences. Voici comment l’humain est acquitté et sauvé. C’est le premier sens de ces mots. À toutes vos amies que vous aimez, donnez-leur ce rite, ce conseil. Si vous avez une inspiration profonde, partagez cela avec d’autres personnes aussi ; alors vous serez tous bénis. Ainsi, votre lumière ( videlina ) brillera devant vos proches. Que la paix soit avec tous ! Sofia, jeudi le 5 avril 1917 Discours devant les sœurs acquittement et salut.doc
  2. Voici un discours, tenu devant les sœurs, le jeudi 05 avril 1917 de Beïnsa Douno. Il existe déjà une traduction que vous pouvez trouver au : beinsadouno.net , sous le nom : « Justification et Salut ». Ici, dans la présente traduction il y a que quelques phrases et mots qui divergent. Cette traduction ne se veut pas meilleure, mais elle se tient aux mots du texte original, sans chercher à l’interpréter. Peut-être en lisant les deux traductions on pourra avoir une idée plus juste. Ce discours porte sur un exercice avec le verbe : « pouvoir ». La date conseillée pour son début était le 6 avril 1917, d’après nous c’est lié avec la phase da la lune et cette année pourra être commencé aussi le 29 avril 2018. Vous étés bienvenus de nous contacter pour toute suggestion et amélioration de l’écrit. on vous remerci ! acquittement et salut.doc